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📣 Agnès Pannier-Runacher

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Députée du Pas-de-Calais – #Circo6202 | Ancienne ministre https://www.agnespannierrunacher.fr

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  • 4 авг.686223

    Vous faites quoi pendant les vacances ? 📲 Partager sur Instagram

  • 2 авг.547191

    Nucléaire et énergies renouvelables : engagée pour les deux depuis 2018. 🤞 📲 Partager sur Instagram

  • Aujourd’hui, c’est le Jour du dépassement. En seulement sept mois, l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la Terre est capable de régénérer en une année. À partir d’aujourd’hui, nous vivons donc « à crédit » sur le capital naturel de la planète. Cette date est une alerte, un signal d’alarme. Il n’y a pas une minute à perdre. Les leviers existent, nous les connaissons, ils fonctionnent, on doit continuer à les enclencher. Accélérer la décarbonation de notre économie et de l’industrie, investir dans le nucléaire comme dans les énergies renouvelables, accélérer l’adaptation de nos villes et nos campagnes aux conséquences du dérèglement climatique, comme ces feux de forêts qui dévastent actuellement notre pays, protéger nos ressources naturelles. Transformer nos logements, nos modes de transports, notre agriculture et notre alimentation, nos habitudes. Créer de la richesse sans abîmer. Vivre sans dépasser. Le déni climatique est une arme de destruction massive. Face à cela, nous devons protéger chacun et surtout les plus vulnérables. 📲 Partager sur X

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  • Le prochain mandat municipal sera celui de l’adaptation de nos territoires. Parce que face aux canicules, aux inondations, aux incendies ou aux tensions sur l’eau, les élus locaux sont en première ligne. La transition écologique n’est pas seulement une politique nationale, elle se construit sur le terrain à bas bruit avec les élus au travers de décisions très concrètes : rénover une école, réutiliser l’eau, végétaliser un quartier, protéger les sols agricoles, offrir dans les cantines une alimentation locale de qualité ou préparer la commune aux nouveaux risques climatiques. C’est là que se joue, chaque jour la robustesse de notre pays. C’est dans cet esprit que j’ai coécrit, avec Marine de Bazelaire, cette note du Laboratoire de la République. Nous avons voulu proposer aux élus locaux un guide pratique, qui met en avant des des solutions opérationnelles et leur donne des pistes d’actions face aux défis environnementaux qui s’imposent désormais dans chaque territoire. 📝 Lire la note 📲 Partager sur X

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  • J’ai tenu à accueillir les sapeurs-pompiers volontaires du Pas-de-Calais de retour du Var, où ils ont été engagés plusieurs jours pour lutter contre les incendies. Je voulais surtout écouter leur retour d’expérience. Comprendre ce qu’ils ont vécu sur le terrain, les difficultés auxquelles ils ont été confrontés, leurs recommandations pour mieux combattre ces feux hors normes, plus rapides et plus difficiles à maîtriser. Merci à eux. Le Pas-de-Calais est fier de ses sapeurs-pompiers. 📲 Partager sur X

  • Depuis plusieurs jours, j’observe avec une infinie tristesse ce qui se passe dans le sud-ouest de la France : des habitants qui évacuent au milieu de la nuit, des centaines de maisons qui brûlent, des animaux sauvages et domestiques en panique, des milliers d’hectares de forêt qui partent en fumée. Comme toujours dans ces moments de sidération, il y a ceux qui s’engagent aux côtés des sinistrés sans une hésitation : les pompiers venus de toute la France (dont deux départs du Pas-de-Calais ces dernières 48 heures), les élus locaux et leurs services, les agriculteurs qui mettent leurs équipements et leurs forces dans la bataille, les inconnus qui ouvrent leurs portes ou apportent des vêtements et de la nourriture. Merci infiniment à eux de donner corps à cette valeur de Fraternité qui trône fièrement dans notre devise. Ils sont l’honneur de notre pays. Et puis… il y a les commentateurs, les experts autoproclamés du jour, les chroniqueurs qui nourrissent des polémiques aussi inutiles que dangereuses. Oui, ces incendies ont un lien avec le dérèglement climatique. Il ne s’agit pas de faire peur, mais de regarder la réalité en face. Oui, plus de 90 % des départs de feu sont d’origine humaine, par négligence ou par acte criminel. Nous sommes donc tous concernés. Oui, il faut des moyens pour lutter contre les incendies. Et ça tombe bien : ils ont augmenté de 60 % depuis 2017. Cela a permis de quadrupler la flotte de Dash, de renouveler les hélicoptères, de renforcer les moyens terrestres et d’améliorer le statut des pompiers professionnels comme volontaires. C’était nécessaire. Oui, nous aimerions tous disposer de davantage de Canadair. Mais la ligne de production de ces avions a été arrêtée pendant dix ans. Nous n’aurions donc pas eu un appareil supplémentaire cet été. C’est précisément pour cette raison que la France a renforcé ses autres moyens aériens et testé l’A400M pour les feux de forêt. Au passage, rappelons aussi l’intérêt d’avoir construit une coopération européenne. Si la Croatie ou le Portugal envoient aujourd’hui des renforts, ce n’est pas par simple élan d’amitié, mais grâce à un dispositif anticipé et organisé au niveau de l’Union européenne. Enfin, la dernière polémique qui m’a laissée sans voix : « c’est la faute des écologistes ». Celle-là, je ne l’avais pas vue venir. Je ne suis pas écologiste, mais bon… quel est le rapport avec la choucroute ? Surtout, cela me paraît très loin de la réalité. L’an dernier, lorsque j’étais ministre, j’ai lancé une grande campagne d’information sur les obligations de débroussaillage, pas suffisamment respectées. J’ai également fait adopter une loi renforçant les pouvoirs des maires pour qu’ils puissent se substituer aux propriétaires défaillants. Et, à l’époque, cela faisait consensus. Je sais bien qu’à un an de l’élection présidentielle la tentation est grande de tout politiser. Mais cela ne justifie ni les coups bas, ni les infox. La majorité silencieuse des Français nous montre un tout autre chemin : se serrer les coudes, agir sans calculer et préparer notre pays aux conséquences du dérèglement climatique. L’Espagne brûle. L’Italie brûle. Ces dernières années, la Californie et le Canada ont brûlé. Ce n’est pas une question de couleur politique. C’est ce qui nous attend si nous continuons à émettre trop de CO₂. Même si la France et l’Europe ont fortement réduit leurs émissions de gaz à effet de serre, l’État n’empêchera pas les prochains aléas climatiques. En revanche, nous pouvons mieux nous former, mieux nous équiper et mieux nous préparer. Nous avons un plan : le Plan national d’adaptation au changement climatique. Il faut désormais accélérer sa mise en œuvre et renforcer son financement, même si le budget de l’écologie a déjà été doublé. Parce que c’est un investissement qui protège les Français. 📲 Partager sur X

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  • Le « vrai-faux » départ de Monique Barbut, les défis du ministère de la Transition écologique, mon abstention sur la loi d'urgence agricole et ma vision d'une écologie qui concilie ambition environnementale, souveraineté et économie : à lire dans Le Nouvel Obs. 🗞 📲 Partager sur X

  • Il y a un an, je lançais ReUse dans un supermarché des Hauts-de-France. ReUse c’est un dispositif de réemploi des emballages destiné à la grande distribution. Un an plus tard, le bilan est encourageant ! Citeo (entreprise à mission chargée d'organiser la réduction, le tri et le recyclage des emballages ménagers en France) confirme que le réemploi trouve progressivement sa place dans les habitudes de consommation. J’ai toujours cru en l'expérimentation. Essayer, mesurer les résultats, ajuster et accélérer ce qui fonctionne... ou arrêter ce qui ne fonctionne pas. Cela suppose d’agir au plus près du terrain mais c’est la méthode la plus efficace que j’ai utilisée pour porter des politiques publiques. Une politique guidées par des certitudes ou de l'idéologie fonctionne en effet rarement. Et c’est aussi cela, l'écologie que je défends : une écologie qui s'appuie sur les faits, qui expérimente, qui évalue et qui a un impact mesurable et pratique pour les citoyens. 📲 Partager sur X

  • Je me réjouis de l'adoption définitive de la loi RIPOST. Face aux rodéos urbains, aux trafics ou aux violences du quotidien, l'État doit pouvoir agir rapidement pour protéger les Français. Cette loi renforce de manière très concrète les moyens d’action des forces de l'ordre et de la justice : c'est une bonne chose. Je salue aussi la suppression d'une disposition initialement portée par le gouvernement, sur laquelle je me suis mobilisée. Elle prévoyait le rétablissement du pointage systématique des supporters ayant fait l'objet d'une interdiction administrative de stade. Cette mesure aurait mobilisé inutilement les policiers et les gendarmes, déjà fortement sollicités les week-ends. Et, en pratique, elle aurait constitué une mesure très intrusive pour les personnes concernées et leur famille, celle-ci ne pouvant plus s'absenter le temps d'un week-end ou de partir en vacances, les convocations étant communiquées tardivement et intervenant pour chaque match joué. Restreindre une liberté doit toujours être justifiée et proportionné. En l'espèce, je considérais que ce n’était pas le cas. La sécurité et les libertés publiques ne s'opposent pas. Une République forte et attentive est une République capable de protéger les Français tout en protégeant leur liberté. 📲 Partager sur X

  • 22 июл.5522810

    Je respecte profondément la décision de Monique Barbut de démissionner du Gouvernement. Les conditions n’ont pas été réunies pour mener le débat sur un sujet qui mobilise pourtant profondément les Français. Dans ces circonstances, que je déplore également, je comprends son choix. Lorsque le débat politique est empêché, c’est l’action publique qui finit par reculer. Je sais combien être ministre de la Transition écologique est une mission difficile. Je sais surtout combien Monique Barbut s’est battue pour faire avancer ses dossiers, souvent dans des conditions extrêmement compliquées. Elle a aussi remporté des victoires majeures, à commencer par la négociation de l’objectif européen de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2040, que beaucoup jugeaient impossible. Son engagement mérite le respect. Je le dis avec gravité : on ne renforcera jamais notre politique climatique en affaiblissant celles et ceux qui sont chargés de la porter. Et si les questions environnementales ne sont pas traitées avec le degré d’importance et d’urgence nécessaire, ce ne sont pas les ministres qui en paieront le prix. Ce sont les Français. 📲 Partager sur X

  • Le Parlement a adopté définitivement la proposition de loi sur la gouvernance du sport professionnel. C'est une bonne nouvelle pour l'ensemble du sport : gouvernance, droits télé, place du sport féminin… ce texte vient apporter des solutions concrètes. Le football est bien évidemment concerné et dans le Pas-de-Calais, nous sommes attachés au RC Lens qui porte notre identité, notre mémoire et notre fierté collective… C'est cette passion qui se transmet de génération en génération que cette loi vient protéger en rétablissant l’équité. Pendant trop longtemps, le football a subi des crises à répétition avec le risque de voir émerger un championnat européen, reléguant en seconde zone les équipes qui font la force de nos territoires et de nos identités régionales. Il était temps de remettre de l'ordre. C'est le sens de cette loi : renforcer les contrôles, moderniser la gouvernance du sport professionnel et mieux protéger les ressources de nos clubs. Parce que la compétition ne peut être passionnante que si les clubs sont sur un minimum de pied d'égalité. Parce que protéger nos clubs, enfin, c'est protéger ce qui est fondamental pour les citoyens : un patrimoine populaire, un moteur économique et un lien social irremplaçable. 📲 Partager sur X

  • Ce que nous sommes en droit d'attendre du ministère de l'Agriculture, c'est une vision qui nous dise quelle est l'agriculture de demain. Qu'est-ce qu'on plante en Occitanie, compte tenu du dérèglement climatique ? Qu'est-ce qui est fondamentalement nécessaire à notre souveraineté alimentaire ? Comment protège-t-on le revenu des agriculteurs ? Sur ces questions-là, je ne vois pas de vision d'Annie Genevard. Je vois des réponses de court terme. Elles sont importantes, mais elles ne sont pas suffisantes. Les premières victimes du dérèglement climatique, ce sont les agriculteurs. 📲 Partager sur X

  • Pour avoir beaucoup discuté avec les agriculteurs ces derniers jours, je peux vous dire une chose : ils voulaient un projet de loi. Et ils avaient raison. Ils traversent de vraies difficultés et nous devons y répondre. Mais ils sont conscient qu’il faut un débat apaisé sur les phytosanitaires. Parce que le jour où un agriculteur traitera son champ, dans le respect de la loi, il n'a pas envie de voir des manifestants venir s'y opposer. Qui sème le désordre récolte la colère. 📲 Partager sur X

  • Le sujet des néonicotinoïdes est un sujet de santé publique. Mais la réponse à cette question n'est pas blanche ou noire. Ce n'est ni le blanc que nous vend le Rassemblement national, qui explique qu'il n'y a aucun problème sanitaire, ni le noir que décrit La France insoumise, qui nous présente tous comme des empoisonneurs. Ce qui est fondamentalement choquant, c'est que le gouvernement ait refusé le débat et choisi le passage en force, alors même que plus de deux millions de Français ont signé une pétition sur ce sujet. Quand une question suscite une telle inquiétude dans le pays, notre responsabilité est d'en débattre à l'Assemblée nationale, de manière apaisée et en partant de la science. 📲 Partager sur X

  • Je me suis abstenue sur le vote de la loi d'urgence agricole. Ce texte contient 77 articles sur 78 qui sont utiles aux agriculteurs et sont largement soutenus au parlement. Aujourd'hui, les agriculteurs sont confrontés à une crise majeure, largement liée au dérèglement climatique. Nous devons leur apporter des réponses. Mais je refuse le passage en force du gouvernement sur les néonicotinoïdes. C'est un problème de méthode. Ce type de sujet ne peut pas être réglé dans un conclave de 14 parlementaires, puis être privé de tout débat à l'Assemblée nationale. Les Français méritent mieux qu'un passage en force sur un sujet qui les inquiète. Cela va créer des tensions inutiles dans le pays contre les agriculteurs. 📲 Partager sur X