Collectif de Jure
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#ArticleQuatrième De la relation contractuelle privée 4.7. — Conclusion La sphère privée comme espace d’équité La relation contractuelle constitue un espace d’autonomie dans lequel la volonté s’exprime, la parole donnée se transforme en engagement et les parties déterminent les règles appelées à gouverner leur relation.. Cette autonomie ne se réduit pas à la liberté de consentir. Elle suppose également l’aptitude à comprendre l’engagement, à en organiser l’exécution, à anticiper le désaccord et à assumer les obligations ainsi que les conséquences attachées à leur inexécution. Dans cette sphère, la maturité contractuelle se manifeste par les actes : dans la cohérence entre ce qui est déclaré, ce qui est accompli et ce que chacun accepte de garantir.. Le Droit privé ne repose pas sur la forme seule, elle demeure nécessaire lorsqu’elle conditionne la validité, la preuve ou l’opposabilité d’un acte ; mais elle ne saurait dissimuler l’incohérence des comportements, l’inexécution des obligations ou la défaillance de la parole engagée. Lorsque la relation est clairement structurée, que les obligations sont déterminées et que chaque partie assume la part qui lui revient, le contrat devient un instrument de paix ; Il forme une architecture vérifiable dans laquelle les engagements, les actes d’exécution, les désaccords et les tentatives de réparation peuvent être établis, reliés à leurs auteurs et appréciés selon les principes du Droit des Obligations. Cette cohérence ne produit pas seulement des effets entre les parties ; - Elle constitue également une matière probatoire susceptible d’être invoquée au-delà du cercle contractuel, lorsque les actes, les déclarations ou les abstentions d’un tiers doivent être appréciés au regard de ses propres obligations. - Le tiers n’est pas lié par le contrat comme le sont les parties. Il demeure toutefois tenu de respecter la situation juridique que celui-ci établit et de répondre des actes ou des défaillances qui lui sont personnellement imputables.. - Ainsi, la maîtrise de la relation contractuelle privée permet de faire apparaître une chaîne juridique intelligible : - l’engagement détermine l’obligation, - l’acte révèle l’exécution ou la défaillance, - la preuve permet l’imputation, et l’imputation ouvre, lorsqu’elle est établie, la voie de la responsabilité.. La sphère privée devient alors un espace d’équité, les parties y disposent de moyens d’organiser leur relation, de rendre leurs engagements vérifiables et de faire constater toute défaillance selon des principes communs. Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#ArticleQuatrième "De la relation contractuelle privée" #StructureDuContrat 4.6 — Architecture cohérente d’un contrat valable (méthode CdJ) Un contrat valable n’est pas un texte, mais une structure fonctionnelle. Il se tient lorsque la relation qu’il organise est intelligible, traçable et imputable, de sorte que l’effet de droit produit reflète fidèlement les faits. La méthodologie CdJ repose sur une architecture éprouvée, fondée sur la responsabilité individuelle, la cohérence des comportements et la capacité juridique réelle. 4.6.1 — Parties, représentation et imputabilité Les parties doivent être identifiables, capables et valablement représentées. L’étendue des pouvoirs est vérifiée et prouvée. Les tiers intervenant sur instruction sont réputés liés au titre de la responsabilité. 4.6.2 — Intention, objet et contexte L’intention contractuelle est explicitée. L’objet est défini dans ses faits et son utilité. Le contexte est rappelé afin de prévenir toute interprétation déloyale. 4.6.3 — Formation du lien Le lien contractuel naît d’actes volontaires, traçables et personnellement imputables.. Le consentement peut être express, tacite ou résulter d’actes postérieurs compatibles avec le cadre proposé. La date d’effet correspond au premier acte non équivoque, le défaut de rétractation valant confirmation. 4.6.4 — Intégrité des échanges Les échanges sont confidentiels et loyaux. Chaque partie répond des personnes ou relais qu’elle mobilise. Toute atteinte appelle une correction immédiate. 4.6.5 — Régularité des actes et charge probatoire Les communications respectent une forme identifiable, signée et justifiée. La charge de la preuve incombe à celui qui affirme. L’absence de production caractérise une abstention fautive et entraîne l’inopposabilité des prétentions. 4.6.6 — Responsabilité, pénalités et créances Les responsabilités sont clairement réparties. Les pénalités sont proportionnées, exigibles dans des délais définis et cumulables si nécessaire. Toute créance suppose un fondement régulier, une notification conforme et un calcul vérifiable ; à défaut, elle est inopposable. 4.6.7 — Résolution des différends et arbitrage La structure CdJ prévoit une séquence graduée : échange contradictoire → conciliation → médiation → arbitrage. La clause compromissoire figure systématiquement à l’Article Dixième des actes. Elle précise le mode d’arbitrage, l’arbitre, le siège, la langue, les règles applicables et l’effet exécutoire international, conformément à la Convention de New York. 4.6.8 — Modifications et primauté Toute modification requiert un écrit daté et accepté. Le contrat prime sur les échanges informels. La cohérence interne est garantie par une hiérarchie claire : contrat > annexes > usages. En bref, Un contrat cohérent : – se prouve, – s’assume, – produit un effet de droit conforme aux faits, – et permet à chacun d’exprimer sa pleine capacité juridique. La forme est le miroir de la volonté, elle garantit que la relation repose sur l’équité en démontrant une maîtrise et un respect des Fondamentaux du Droit.. Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#ArticleQuatrième "De la relation contractuelle privée" #ClauseArbitrale 4.4. - La clause compromissoire ; Une clef d’accès à la justice privée : La clause compromissoire est l’expression moderne du compromis volontaire ; elle banalise un réflexe simple : convenir à l’avance de la manière dont on résoudra un désaccord.. Effet : Un accès direct à la justice privée, rapide, traçable, transnationalement recevable entre professionnels, avec restriction d'opposabilité pour les particuliers dans le cadre de la protection du consommateur.. Le droit commence là où l’on choisit son mode de résolution.. Le procès est un monopole ; l’amiable est une liberté. L’esprit du contrat s’y prolonge : Ce n’est plus la peur du litige qui gouverne, mais la responsabilité partagée de le résoudre avec mesure, dans le respect de l’équité et de la parole donnée. Parce que la liberté n’est réelle que lorsqu’elle s’accompagne de prévoyance, elle se manifeste par un rapport adulte au Droit : Celui qui ne délègue pas la résolution de ses affaires à l’autorité, mais qui la prépare, l’organise, et s’y engage avec l’autre.. La prudence devient preuve de confiance.. Pratiquer la clause compromissoire, c’est donc réhabiliter l’anticipation comme pratique ordinaire de l'individu capable.. C’est affirmer que la justice privée est l’expression la plus accomplie de l’autonomie : celle qui prévoit la mesure avant la contrainte, celle qui choisit la paix avant le juge, celle qui fait du désaccord un espace d’équité et d'expression du Droit, et non une pièce de théâtre de mauvais goût.. 4.5. Le Compromis d'arbitrage C'est la clause d'arbitrage qui s'écrit après un litige, si la clause compromisoire est absente ou incomplète.. Quand la clause compromissoire anticipe, le compromis répare, il rétablit la parole donnée .. Là où la clause compromissoire est un pacte d’anticipation, le compromis devient un acte de maturité. Il remet la paix au centre de la relation, et transforme la fin d’un différend en acte de Droit puis en titre exécutoire, au même titre qu'un jugement étatique. Faire un compromis d'arbitrage, c’est reconnaître que la justice ne se délègue pas, qu’elle s’exerce entre ceux qui savent encore se parler. Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#ArticleQuatrième "De la relation contractuelle privée" 4.3 👀 Savoir se positionner en cohérence dans un Droit applicable conforme au réel - La nécessité de bien distinguer le contractuel du commercial : Le commerce organise l’échange marchand alors que le contractuel organise la relation, mais dans les deux cas le Droit pacifie, structure et protège, pour instaurer la confiance, un ordre et des garanties.. Un contrat n’est pas un produit ; c’est une architecture de lien applicable à la famille, au voisinage, aux particuliers, aux collectifs, aux associations, pas seulement au commerce… Le Droit est un langage d’engagement, pas seulement de règlement.. Dans cette logique, les modes adaptés comme l'amiable, (médiation, conciliation) ou l'arbitrage ne sont pas une voie de secours ou une alternative, mais ce sont bien des voies d'expression de la liberté contractuelle, relationnelle, et de l'autonomie des volontés individuelles .. C'est la sphère juridique des Sui Iuris. Raison pour laquelle il y a un paradoxe ; Chacun doit pouvoir avoir accès à la justice privée, mais pour y avoir accès, chacun doit être pleinement capable (pleine capacité), de démonter une cohérence parfaitement représentative de la réalité des faits, parce que faire du Droit, c'est acter des faits. La représentation par un avocat est donc la réponse à ce paradoxe ; elle permet l'accès à la justice pour l'individu dont la pleine capacité juridique est incertaine.. Être "de son propre Droit" = "Sui Iuris", c'est aussi savoir faire reconnaître son Droit propre ; pour se faire les praticiens de Droit International Privé, ont l'habitude (dans la pratique du droit des affaires ou du commerce international), d'invoquer la Lex Mercatoria comme Loi régissant leurs contrats pour structurer un Droit qui soit à la fois applicable et autonome, afin que l'arbitre susceptible de trancher soit contraint d'avoir à dire le Droit en se référant exclusivement à une doctrine non écrite qui nécessite d'être connue de celui-ci .. Le principe compétence-compétence veut que l'arbitre juge lui-même de sa compétence pour trancher le litige, en se soumettant au cadre contractuel représentatif de la volonté des parties et de l'esprit du contrat.. L'objectif du CdJ est donc de démontrer la nécessité d'un cadre comparable à celui des marchands, afin que le particulier puisse exprimer sa pleine capacité en invoquant un cadre exclusivement contractuel, non commercial, mais tout de même régi par les grands principes doctrinaux du droit des obligations qui de facto , préexistent à la Lex Mercatoria.. Nous appellerons cet ensemble le "Référentiel Commun des Obligations". Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#ArticleQuatrième - De la relation contractuelle privée 4.2. ⛵ Autonomie Les limites modernes de l’autonomie de la volonté : Avec le temps, le droit positif a encadré cette liberté ; pour prévenir les abus, assurer la sécurité juridique, et limiter les inégalités .. Le Droit des Obligations s’est ainsi structuré en deux grandes branches : • Le droit contractuel, fondé sur le consentement et l’échange volontaire.. • Le droit de la responsabilité délictuelle, (extra contractuelle), fondé sur la réparation du dommage causé.. Au cœur du droit contractuel demeure un principe fondamental : L' Autonomie de la Volonté. Ce principe postule que chacun est libre de contracter ou non, de choisir son cocontractant, et de déterminer le contenu de ses engagements ; c’est cette autonomie qui confère au contrat sa force obligatoire ; la Volonté fait Loi entre les parties. Mais cette autonomie, bien qu’elle prime, n’est pas sans bornes.. Conformément au principe fondamental "ta liberté s'arrête là où commence celle des autres" , la liberté contractuelle trouve ses limites dans l’ordre public, les bonnes mœurs, et donc dans la notion d’arbitrabilité. Tout ne peut faire l’objet d’un contrat, le Droit moderne distingue les matières disponibles, que les parties peuvent librement organiser, des matières indisponibles, qui échappent à leur volonté car relevant de l’intérêt général, de la souveraineté étatique ou des droits fondamentaux. Cette distinction est particulièrement décisive en matière d’arbitrage ; seules les matières arbitrables, (c’est-à-dire celles où les parties sont libres de compromettre), peuvent faire l’objet d’une clause compromissoire.. Ainsi, l’arbitrabilité est le critère négatif de l’autonomie de la volonté : elle trace la frontière entre ce que l’on peut régler de manière privée et ce qui doit relever du monopole juridictionnel public. Dans cet équilibre fragile entre liberté de contracter et inaccessibilité de certains domaines, se joue encore aujourd’hui la vitalité du lien contractuel : trop libre, il devient précaire ; trop restreint, il devient inopérant. Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#ArticleQuatrième - De la relation contractuelle privée 4.1. 🤝 Pacte d’honneur Un retour aux sources : La relation contractuelle est, à l’origine, un geste : celui d’engager sa parole auprès d’un autre.. Bien avant d’être codifiée, elle est un fait social, un pacte d’honneur, un accord entre volontés.. Elle repose sur une idée simple mais puissante : l’obligation naît de l’engagement, tout comme le contrat naît d’une promesse tenue, non d’une procédure imposée. Il est un pont volontaire, une manifestation libre de l’autonomie des individus.. Cette relation est fondamentalement interpersonnelle, marquée par la confiance, la réciprocité, et la reconnaissance mutuelle.. C’est pourquoi toute réflexion sur le Droit ne peut faire l’économie d’une anthropologie du lien relationnel ; avant même le Droit, il y a la parole donnée, et la nécessité de l’honorer. Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#Post4 👀🔎 Capacité juridique 🔎 En droit pour les nuls , "la capacité juridique est l'aptitude à exercer des droits et obligations, comme signer un contrat, se marier, agir en justice, etc. En principe, toute personne majeure (18 ans et plus) a la capacité juridique. Certaines personnes sont considérées comme incapables. C'est le cas notamment des personnes sous administration. Ces personnes doivent se faire représenter légalement pour exercer leurs droits." 🔎 En droit civil, la capacité juridique d'une personne physique est l'aptitude de cette personne à exercer ses droits et obligations. La capacité juridique englobe d'une part la capacité d'exercice, et d'autre part la capacité de jouissance ; elle est de principe pour les personnes physiques, mais la loi prévoit certains cas d'incapacité. 🔎 En Droit Privé , la capacité juridique est l'aptitude définie par la Loi de conclure un acte juridique valable ayant pour conséquence d'engager la responsabilité de celui qui le souscrit dans le cas où il n'exécuterait pas les obligations mises à sa charge par le contrat et qui, en conséquence, engage son patrimoine. 🔎 Selon le Lexique de Jure , la capacité juridique est un concept à géométrie variable qui permet à un sujet de Droit de se positionner dans différentes juridictions .. La pleine capacité juridique se démontre par la faculté à être l'auteur d'acte juridique valablement formé, qui engage le patrimoine de celui qui y souscrit, dans le cas où il est défaillant dans ses obligations. On parle donc d'une aptitude à convertir le légitime en légal. - Voir l'Article Premier du Gouvernail - Voir la notion de Capitis Deminutio - Voir la notion de Sui Iuris - Voir la notion de Pater Familias (Liens en cours de conception) C'est la faculté et la maîtrise de représentation d'une personne, qu'elle soit physique ou morale .. La pleine capacité veut que le sujet démontre son aptitude à garantir ses propres droits légitimement, les garantissant en étant l'auteur d'actes juridiques valablement formés, donc contraignants, et dont les manquements aux obligations font l'objet de pénalités qui soient applicables légalement. #AutonomieDeLaVolontéDesParties Les accès directs : 👉 Les Palettes 👉 Le Gouvernail 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure 🔎👀
🎬 La capacité juridique à géométrie variable 🎙 Salut, je suis Jean ! Je vais te dire en moins d'une minute pourquoi ici, on parle de capacité à géométrie variable.. La capacité juridique, c’est plus que mon âge qui m'autorise à signer, et c'est pas un diplôme ou un certificat.. C’est la faculté d'établir un acte juridique valablement formé qui engage le patrimoine de celui qui y souscrit .. Et oui, être capable, c’est pas juste avoir l’âge de signer ; c’est maîtriser l’art et la manière d’être l’auteur d’un acte juridique valablement formé, qui fait naître des obligations, ET qui prévoit de pénaliser celui qui est défaillant dans ses obligations.. https://youtu.be/_T5pVNa_zqI @CollectifdeJure
#ActualitésJuridiques Rapport et propositions de réforme du droit de l'arbitrage français, Mars 2025 Le 8 avril 2025, lors de la "Paris Arbitration Week", (le nom en dit long sur la volonté de sauvegarder le Français d'usage), le ministre de la Justice Gérald Darmanin a officiellement présenté le projet de Code de l’arbitrage élaboré par le groupe de travail présidé par François Ancel et Thomas Clay. Ce projet, structuré en 146 articles et accompagné de 40 propositions de réforme, vise à moderniser et unifier le droit français de l’arbitrage. #LeLaitEstSurLeFeu👀 @CollectifdeJure
3.2. Les différentes sphères considérées par le Droit Le schéma trace une frontière entre ce qui est réel, ce qui est commun, et ce qui relève de la fiction légale. La Sphère Naturelle est le point de départ : l’Homme, les faits, la réalité.. C’est l’espace du vécu, du vrai, du monde réel.. Référentiel Commun Ce référentiel est la condition pour que les faits du monde réel puissent produire des effets de droit légitimes.. Nous les appellerons les Principes Généraux du Référentiel Commun des Obligations Les Ordres Juridiques Positifs, enfin, forment une sphère de fiction légale : Le message est clair : la Légitimité du Droit ne naît pas de la Loi, mais de l’Équité, de la Vérité et de la Reconnaissance mutuelle entre individus libres. Le Collectif de Jure invite à un renversement : Remettre les Faits, la Vérité et les Principes Communs au cœur du Droit, et ne plus accepter la domination de fictions déconnectées du Réel .. @CollectifdeJure
Collectif de Jure pinned «🚤 Gouvernail du Collectif de Jure 🧭 🔹 Préambule La Volonté du Collectif 🪶 Fondement doctrinal et politique 🔗 0.1. et 0.2. https://t.me/CollectifdeJure/11 🔗0.3. et suivants https://t.me/CollectifdeJure/12 🔹 Article Premier Guide de l’arrivant…»
#ArticleTroisième 3.1. La Hiérarchie de Jure Cette version se veut réaliste et représentative des faits tels qu'ils sont, et non tels que l'on aimerait qu'ils soient.. (elle reste un humble essai susceptible de faire naitre des versions améliorées) 👇Voir le détail Les Principes Naturels (click) 👇Voir le détail Droit Positif Imprime-toi l'image pour en avoir un visuel confortable pendant la consultation méticuleuse des deux posts ci-dessus Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#PièceAnnexée_A Le lexique de jure vous est accessible de plusieurs façons : Sur notre site internet CollectifdeJure.com via ce raccourci , ou sur le canal @LexiquedeJure ou directement via 👉 les Pallettes Lexicales Il évolue continuellement et de manière synchronisée , par ordre alphabétique sur le site , et par thème sur le canal .. Accéder au Gouvernail de la méthode du 👉 @CollectifdeJure
#ArticleSecond Le vocabulaire juridique 2.1. Définition de "lexique" - Un lexique est un ensemble de mots et définitions qui forment un dictionnaire spécialisé concernant un domaine particulier de la connaissance ; - une communauté linguistique est libre de s'approprier un lexique qui donne un sens précis au vocable utilisé dans un cadre précis. 2.2. La #PersonnalitéJuridique va nous servir d'exemple : L'importance du vocabulaire juridique a tendance à être largement sous-estimée , alors qu'elle est peut-être la raison de l'existence même de ce qu'on appelle la "programmation neuro-linguistique" ; 👉 un lexique est utilisé pour le langage courant : 🔎 Exemple : Une personnalité = quelqu'un de connu , la personnalité = le caractère de quelqu'un.. 👉 Un autre lexique est utilisé pour le langage juridique de la sphère publique : 🔎 Exemple : "La personnalité est la capacité à être détenteur de droits et de devoirs , à être un sujet de droits , (qui a des droits bien définis par le gouvernement), et qui subit les effets de droits de ceux qui les produisent .. Selon le Droit Privé (interne) : C'est l'aptitude à être un sujet de Droit et à être détenteur de droits et devoirs. Seules les personnes juridiques en sont détenteurs et sont à la fois créancières et débitrices de droit. Il existe les personnes physiques et les personnes morales. Les personnes vont se distinguer des biens. selon le Lexique de Jure (Droit Privé Transnational) : La personnalité est l'aptitude à représenter un sujet de Droit , (qui peut naviguer dans l'ensemble de la sphère du Droit Positif) , qui est soumis aux Fondamentaux du Droit, et qui peux créer des effets de droits garantis.. La personnalité juridique est le reflet du degré auquel l'être est doué de raison , c'est l'aptitude de représentation d'une personne , donc également le reflet du degré de capacité , c'est la conscience qui anime une personne .. 2.3. Autres Exemples du net Selon le contexte, certains mots juridiques ont un sens similaire avec le vocabulaire commun (ex : “contrat”, “divorce”, “témoigner”) lorsque d'autres ont un sens totalement différent (ex : “meuble”, “aliments”, “fruit”) 2.4. Pour conclure : Tu commences donc à saisir l'importance de maîtriser le vocable de la juridiction de celui qui t'aborde , et surtout le vocable que tu utilises toi-même pour faire exister ta propre juridiction privée , c'est la raison pour laquelle nous avons entrepris d'élaborer notre propre lexique de jure , non pas pour dénaturer quoi que ce soit , mais plutôt pour encadrer de manière précise nos actes , de sorte à ce que le sens des mots que nous utilisons ne puisse pas être sujet à interprétation ; Précédant 👈 👉 Suivant Les accès directs : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
1.10. 🧭 Les différentes méthodes d’engagement Dans la sphère privée, chacun peut choisir la manière dont il s’engage. Le Collectif de Jure reconnaît plusieurs voies, toutes fondées sur le droit des obligations et l’équité. Elles permettent de transformer une relation, un accord ou même un différend en cadre juridique clair et opposable. 1. L’acceptation expresse : Lorsqu’un consentement est donné par écrit ou par signature, la relation contractuelle repose sur une volonté déclarée, sans équivoque. 2. L’acceptation tacite par action engageante : Lorsqu’une action prévue dans l’offre contractuelle est réalisée, elle vaut acceptation pleine et entière, sans besoin d’autre formalité. 3. L’engagement par inaction fautive : Lorsqu’un manquement est notifié et que l’inaction persiste, cette inertie volontaire fait naître une responsabilité qui peut être encadrée contractuellement. 4. L’engagement collectif ou associatif : Lorsqu’un groupe s’accorde sur des règles communes, celles-ci deviennent un socle partagé, garantissant à chacun un cadre stable de droits et de devoirs. 1.11. 🧭 L’engagement collectif ou associatif Lorsqu’un groupe choisit de s’unir autour d’un projet ou d’un idéal, il peut transformer sa volonté commune en un cadre contractuel. Cet engagement collectif repose sur un principe simple : chacun accepte de se soumettre aux mêmes règles, afin que la parole de tous ait la même valeur. Un socle commun est alors défini : – il fixe les objectifs du groupe, – établit les droits et devoirs de chaque membre, – et prévoit des mécanismes de résolution en cas de désaccord. Ainsi, une association de parents, un cercle d’entraide ou une communauté de recherche peut ériger ses propres règles, valables entre ses membres, sans dépendre d’une autorité extérieure. Ce mode d’engagement fait émerger une responsabilité partagée : chacun porte le cadre, et chacun bénéficie de sa protection. Être Sui Iuris dans un collectif, c’est reconnaître que la liberté individuelle se renforce lorsqu’elle s’accorde à une volonté commune, exprimée en termes clairs et équitables. 1.12. 🧭 Le réflexe d’anticipation Tout engagement, qu’il soit individuel ou collectif, porte en lui la possibilité d’un différend. La véritable maturité juridique ne consiste pas à espérer l’absence de conflit, mais à prévoir d’avance la manière de le résoudre. L’anticipation est un réflexe à cultiver : – en choisissant dès l’origine le cadre contractuel adapté, – en intégrant une méthode de résolution amiable et équitable, – et en donnant force aux engagements par des mécanismes clairs et prévisibles. Banaliser ce réflexe, c’est redonner à chacun le pouvoir de protéger ses entreprises, qu’elles soient personnelles, familiales, associatives ou professionnelles. C’est aussi reconnaître que le droit privé n’est pas l’apanage des experts, mais un outil vivant, accessible à tous, pour sécuriser la parole donnée et maintenir la paix sociale. En érigeant ce réflexe en pratique commune, le Collectif de Jure œuvre à ce que chaque individu puisse avancer dans ses projets avec confiance, sachant que la justesse est déjà prévue pour répondre aux aléas. Les accès directs : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
1.7. Présomption de Capacité = présomption d'aliénation La démonstration de capacité juridique détermine la position d’un contrat dans la hiérarchie des normes Une personne capable crée ses propres lois contractuelles, bénéficiant des effets de droits qui en découlent Une personne qui reste soumise au cadre étatique et aux lois imposées unilatéralement, reste dans un état de présomption, elle est présumée capable, ses actes reflètent son degré d'autonomie juridique 1.8. Aliénation Selon sa position, la personne peut être : - Pleinement Capable, automne et indépendante dans l'exercice et la pratique du Droit Privé et la production d'effets de droits contraignants, sur un ou plusieurs territoires - Capable, mais limitée dans l’exercice de ses droits, elle accepte des offres contractuelles, peut aussi en être l'auteur mais dans un cadre prédéfini par la justice étatique - Capable mais restreinte au maximum , si ses actes démontrent une dépendance de la tutelle administrative, sujet dont les droits sont aliénés 1.9. La pleine Capacité comme Processus Pour s'émanciper de cette aliénation de droits il faut se détacher de toute dépendance relative aux avantages proposés par l'administration ; cette responsabilité individuelle démontrée permet de supprimer tout levier susceptible de servir de moyen de pression pour maintenir l'individu sous la tutelle administrative.. On se repositionne en équité commune face à l'Ordre Juridique Commun, en l'occurrence l'ordre interne, la sphère mixte où les sujets de droit sont présumés capables, mais à quel degré ? Les choix manifestes de l'individu en sont le reflet. Pour s’émanciper de cette présomption, il est nécessaire de : - Représenter la personne physique réellement rattachée à soi-même via l'acte de naissance de l'état civil et non celle rattachée à l'administration.. - Démontrer activement sa pleine capacité juridique, représentative de la réalité des faits, et démonstrative de la connaissance de ses limites relatives aux différents contextes , en termes d'autonomie de la volonté ou de liberté contractuelle.. - Produire des actes conformes, dans notre cas, au Droit Privé Transnational, aux Principes Généraux et Fondamentaux du Droit Commun des Obligations, la partie exclusivement contractuelle de la Lex Mercatoria .. La relation entre particuliers doit pouvoir s'appuyer sur une Lex adaptée qui soit applicable, et la Nécessité faisant Loi , c'est très précisément ce Référentiel Commun que nous commençons à codifier.. Navigation directe : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
1.3. La Logique de Représentation Pour faire valoir ses droits dits "naturels", il ne suffit pas de revendiquer son existence en tant qu’être vivant.. Il convient de se revêtir du "masque de théâtre", soit de la Personne. Cette maîtrise de la représentation dans la sphère du Droit est la clé de la reconnaissance et de l'exercice des droits. 1.4. Capacité Juridique La capacité juridique est la faculté de : - Être titulaire de droits et devoirs - Les exercer de manière autonome et responsable - Contracter des obligations et pénaliser les manquements Elle varie selon : - Le statut juridique (Personne Physique, Personne Morale) - Le cadre juridictionnel, l'Ordre Juridique (local, international) - Les actes démontrant cette capacité (contrats, engagements..) Une pleine capacité juridique s’exprime lorsqu’une personne démontre, par des faits et des écrits, sa faculté à former des actes juridiquement contraignants et légitimes .. 1.5. Distinction entre la Personne Physique et l'entité Administrative rattachée Il est essentiel de distinguer : - La personne physique inscrite dans l’état civil (Prénom NOM), prend acte de naissance lors de la rédaction de celui-ci par l'officier d'état civil, elle est rattachée à l'être humain via son certificat de naissance - L’entité administrative, représentée en lettres capitales (PRÉNOM NOM), prend acte lorsqu'on interagit avec l'administration, souscrit à ses avantages, mais pas que.. (cf. Lexique/La doublette) Cette distinction reflète une manipulation administrative (capitis deminutio maxima) qui peut limiter la capacité juridique réelle d’un individu.. La démonstration de représentation de la personne civile (Prénom NOM) marque le premier pas vers la capacité pleine et entière en passant par la capacité de rétablir l'équité face à l'ordre interne.. 1.6. Personnalité et Personne La Personne : Le sujet de droit, vecteur d'interactions juridiques. La Personnalité : L'aptitude à démontrer une capacité juridique. Cette aptitude indispensable conditionne l’autonomie et la légitimité dans la sphère juridique propre au besoin du contrat Les accès directs : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
Article Premier – Guide de l'arrivant (mise à jour Jan/2025) 1.1. La Pratique du Droit Le droit est une discipline qui sollicite la raison et la capacité de l’Homme à faire société de manière juste et rationnelle ; il repose sur une mesure équilibrée des relations humaines, traduite dans des normes qui encadrent les obligations et droits.. L’Homme moderne dispose d’outils juridiques qui lui permettent d’interagir dans la sphère du droit positif : - La Personne Physique, vecteur par lequel l’individu navigue entre les juridictions, conclut des contrats et établit des relations juridiques ; elle agit comme une extension de l’homme, à condition que celui-ci en demeure le maître, le capitaine, celui qui en a la pleine maîtrise.. - Les Personnes Morales, qui incarnent des entités à part entière et contribuent à la formalisation de droits et obligations collectifs ; elles représentent des groupements de personnes physiques Ces outils permettent d'agir conformément aux Principes Généraux du Droit Commun des Obligations, tout en contribuant au socle fondamental de la société. 1.2. Cohérence entre "Sphère Naturelle" et "Droit Positif" Le droit repose sur deux sphères complémentaires : 1.2.1 - Les Principes Naturels, qui concernent les faits réels et la vie : - La Loi Naturelle - La Loi du plus Fort - La logique et le bon sens qui animent toute créature douée de Raison, qui de manière instinctive prévoit un cadre qui garantit la confiance et le juste équilibre du rapport de force dans ses interactions avec les autres ; c'est parce qu'elle considère la Loi du plus Fort, qu'elle use de stratégie de survie, qu'elle sollicite et développe sa raison, sa créativité, et applique son libre arbitre .. - Le libre arbitre représente la conscience de chaque individu, confronté à ses choix, leurs conséquences, ainsi que la responsabilité qui en découle sur le plan moral 1.2.2. - Le Droit Positif, qui régit les actes juridiques dans des cadres définis : - Droit International ou Transnational Privé : Encadré par des principes transnationaux comme la Lex Mercatoria et codifié via UNIDROIT ou OHADA par exemple.. Les sujets de Droit y sont des personnes physiques ou morales, autonomes, indépendantes et liées entre elles par des accords privés, conformes aux principes naturels Droit International Public : C'est un théâtre régulé par des institutions internationales (ONU, Traités et Conventions) Les sujets de Droit y sont des personnes morales de Droit Public censés nous représenter via des inconnus bien payés à en rire .. Ce qui est moins drôle, c'est qu'ils sont la représentation de l'état de conscience des peuples Droit Mixte Interne : Fondé sur les constitutions, dépendant des lois nationales, mais conforme aux principes internationaux.. Les individus forment une nation lorsqu'il choisissent une langue et des règles qui font Loi pour chacun d'entre eux, les sujets de Droit, deviennent ici des sujets de droits, sans la majuscule et au pluriel ; la justice se régule selon la loi interne, l'individu faisant nation, voit sa personne restreinte à la possibilité d'exercer ses droits, pour que le Droit soit prononcé selon le Droit Interne, la Loi du for, la nation.. Il y a une aliénation, un transfert de certains droits individuels à l'état, en échange d'une garantie de régulation conforme aux valeurs de la nation, encore elle.. où sont passés les valeurs des principes naturels ? Droit Public Administratif : Ici , du point de vue du Droit , c'est la débandade la plus totale, on y reviendra plus tard.. Les sujets se voient encore réduits dans leurs droits par souscription aux avantages de la sphère administrative qui offre une sécurité sociale, une sûreté personnelle, n'est-ce pas ? Un maintient dans la Croyance. La dépendance à cette sphère mène là où nous en sommes, loin du Savoir.. Les accès directs : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#Préambule 0.3. Stratégies et Outils Le Collectif s’appuie sur des stratégies concrètes et des outils spécifiques pour atteindre ses objectifs : La maîtrise du Droit Privé, comme levier de responsabilisation et d’autonomisation juridique. Le Lexique de Jure, garantissant une interprétation claire et partagée des concepts juridiques. La position transnationale via l’arbitrage privé, assurant une justice indépendante des juridictions nationales. La maîtrise de l’exéquatur, pour garantir l’efficacité des décisions rendues dans ce cadre. Les Centres d’Arbitrage et le Socle Commun, piliers essentiels de cette méthode, offrant des mécanismes de résolution des litiges et de coopération entre les membres. 0.4. Une reconnaissance par l’adhésion collective Lorsque plusieurs Organisations de Jure choisissent volontairement de souscrire au Socle Commun et reconnaissent ce cadre comme leur Droit Applicable, elles établissent : Une légitimité mutuelle : chaque organisation engage sa responsabilité et adhère aux principes fondamentaux, renforçant ainsi un réseau de coopération basé sur la confiance. Une force juridique transnationale : Par leur engagement commun, elles rendent impossible pour les tiers ou les États de nier l’existence et la validité de ce cadre, qui s’impose dans les relations concrètes (contrats, médiations, arbitrages). En appliquant systématiquement ces principes, le Collectif crée une norme de fait (soft law) qui, à terme, forcera sa reconnaissance officielle et influencera les cadres juridiques locaux et internationaux. 0.5. Le rôle clé des Centres d’Arbitrage Les Centres d’Arbitrage, en tant qu’organes autonomes, jouent un rôle central : - Résolution des litiges : Offrir une alternative rapide, crédible et équitable aux systèmes judiciaires traditionnels - Autonomie juridique : En appliquant les principes du Socle Commun, ils créent un précédent et une pratique jurisprudentielle renforçant la légitimité du Collectif Neutralité et attractivité : En se positionnant comme des instances indépendantes des États, ils deviennent un modèle de confiance pour les particuliers et les organisations. 0.6. Un modèle reproductible et durable L’approche du Collectif de Jure est conçue pour : - Respecter la diversité des participants tout en s’appuyant sur un cadre commun robuste. - Être facilement reproductible dans différents contextes géographiques ou culturels. - S’adapter aux évolutions juridiques et aux besoins spécifiques des membres, tout en restant fidèle à ses principes fondateurs. Cette méthodologie démontre qu’un droit adapté, fonctionnel et durable, est non seulement possible, mais aussi nécessaire. Précédent 👈 👉Suivant Les accès directs : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure
#Préambule La volonté du Collectif de Jure : "De la dignité à l’autonomie juridique" 0.1. Constat : Un Droit méconnu du peuple = Une justice non garantie Un État de droit est censé garantir les droits fondamentaux des individus, non seulement en tant que sujets passifs du droit, mais en tant qu'êtres capables de raisonner et d'agir.. Pourtant, "l'ignorance, le mépris et l'oubli des droits de l'homme (comprendre les fondamentaux publics) sont la seules causes des malheurs publics", et c’est en connaissance que l’on restaure la justesse.. Face à la lenteur, l’inaccessibilité et les inégalités des juridictions étatiques de plus en plus défaillantes, les particuliers se retrouvent souvent démunis.. En réalité, ce que l’on appelle « État de droit » est trop souvent un État de facto, gouverné par la reconnaissance d’autres puissances et dominé par des intérêts financiers, notamment depuis l’instauration du système international contemporain (Plan Marshall, ONU, institutions financières transnationales). Dès lors, garantir le respect des droits fondamentaux ne peut plus être une délégation passive : c’est une responsabilité individuelle et collective ! Les valeurs de dignité, d’honneur et de vérité sont certes à l’origine de la confiance entre les personnes, et c’est sur cette confiance que se sont historiquement bâties les premières règles de justice entre marchands, donnant naissance à des Principes Généraux du Droit Commun des Obligations, à la Lex Rhodia, puis à la Lex Mercatoria, source d’un ordre juridique transnational et autonome.. Il convient donc d'acter en Droit les Principes et valeurs que nous voulons voir être garantis juridiquement. 0.2. Objectifs : l’autonomie juridique comme devoir collectif 0.2.1. - Réaffirmer la pleine capacité juridique des individus, en leur fournissant les outils pour produire des effets de droit et en démontrer la légitimité ; 0.2.2. - Structurer un ordre juridique alternatif, en s’appuyant sur la clause compromissoire comme point d’entrée vers une justice privée, équitable et rapide ; 0.2.3. - Développer les conventions collectives de droit privé (comme le Socle Commun), permettant à des groupes d’individus de se reconnaître mutuellement et de s’engager dans un cadre cohérent, équitable et normatif ; 0.2.4. - Contourner les asymétries et les lenteurs des systèmes judiciaires étatiques, en privilégiant un arbitrage respectueux des principes d’impartialité, de contradictoire, et de transparence ; 0.2.5. - Rendre effectives les décisions par l’institutionnalisation de ce Droit Volontaire, notamment, à terme, grâce à un Centre d’Arbitrage dédié et spécialisé dans la résolution des litiges entre particuliers, garantissant la reconnaissance des décisions rendues (par exequatur) ; 0.2.6. - Former les individus au Droit des Obligations, au Droit Personnel, et à la pratique contractuelle équitable, pour qu’ils deviennent des sujets de droit autonomes, conscients et responsables ; 0.2.7. - Redonner au peuple le pouvoir de co-construire un ordre juridique légitime, fondé sur l’autonomie de la volonté, la loyauté contractuelle, la responsabilité réciproque et la recherche du juste ; 0.2.8. - Promouvoir la langue française comme vecteur légitime du droit international, en renouant avec son rôle historique dans les relations juridiques internationales ; 0.2.9. - Fédérer des organisations partenaires, autour de ce Socle Commun, pour amplifier cette dynamique d’appropriation juridique et renforcer la cohésion des initiatives. 👉 Suivant Les accès directs : 👉 Le Gouvernail 👉 @LexiquedeJure 👉 @AccueilCdJ @CollectifdeJure