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СтатистикаUne synthèse des meilleures analyses du moment pour contourner la censure de l'information. "A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire." Georges Orwell - 1984
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François Asselineau - 𝗗𝗘 𝗤𝗨𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦 𝗩𝗥𝗔𝗜𝗘𝗦 𝗜𝗡𝗚𝗘𝗥𝗘𝗡𝗖𝗘𝗦 𝗘𝗧𝗥𝗔𝗡𝗚𝗘𝗥𝗘𝗦 𝗕𝗘𝗡𝗘𝗙𝗜𝗖𝗜𝗘𝗡𝗧 𝗖𝗘𝗨𝗫 𝗤𝗨𝗜 𝗦𝗘 𝗣𝗟𝗔𝗜𝗚𝗡𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗟'𝗜𝗡𝗚𝗘𝗥𝗘𝗡𝗖𝗘 𝗥𝗨𝗦𝗦𝗘 ? 🇺🇸🇪🇺 Né en 1989, Gabriel Attal a été nommé en 2020 Young Global Leader (YGL)du World Economic Forum (WEF), alors dirigé par Klaus Schwab. Il avait 31 ans. DEVENIR YGL SE FAIT EXCLUSIVEMENT PAR COOPTATION Les candidatures spontanées sont refusées. La sélection suit 4 étapes : 1️⃣ PARRAINAGE Seuls les YGL actuels ou passés, ou les partenaires officiels du WEF, peuvent parrainer un candidat. QUI A PARRAINÉ ATTAL ? Tout journaliste devrait enquêter sur l'ingérence qui se cache derrière. 2️⃣ ÉLIGIBILITÉ Le candidat doit : ▪️ avoir moins de 40 ans lors de sa nomination ▪️ présenter un « profil d'exception » ▪️ occuper déjà une position en vue dans son domaine : * dirigeant d'une grande entreprise * fondateur d'une « licorne » * ministre * parlementaire * dirigeant d'une grande ONG * artiste ou journaliste célèbre 3️⃣ ÉVALUATION TECHNIQUE Chaque candidat coopté est auditionné par un cabinet de recrutement international, généralement Heidrick & Struggles 🇺🇸. Le WEF présente notamment 3 critères : 1. Justifier de « 5 à 15 ans de réalisations professionnelles exceptionnelles » 2. Démontrer une capacité à dialoguer et collaborer « en dehors de son propre silo sectoriel » 3. Présenter un casier judiciaire et une réputation publique impeccables, validés par une enquête. Attal avait alors 31 ans. Il venait certes d'être nommé, par faveur de Macron, secrétaire d'État chargé de la Jeunesse dans le 2e gouvernement Philippe. Mais était-ce suffisant pour justifier de « réalisations professionnelles exceptionnelles » obtenues entre 16 et 26 ans ? Cette procédure de sélection compte donc bien peu face aux ingérences des oligarques qui promeuvent leur candidat. 4️⃣ SÉLECTION FINALE Les candidats retenus passent devant un « Comité de sélection de haut niveau », chargé notamment d'examiner leur : « compatibilité avec les valeurs du Forum » On ne saurait mieux avouer le but final. À la fin, moins de 100 YGL sont nommés chaque année dans le monde entier. QUELS SONT LES AVANTAGES DE DEVENIR YGL ? 1️⃣ Invitations aux sommets du WEF, notamment à Davos et aux sommets régionaux. 2️⃣ Appartenance à un réseau mondial d'influence, avec un accès direct à environ 1 400 YGL dans 120 pays : * chefs d'État * PDG de multinationales * dirigeants de grandes ONG * etc. 3️⃣ Accès à des programmes de leadership sur mesure, exclusivement conçus pour les YGL dans des universités renommées. Parmi les exemples cités : le programme « PUBLIC POLICY IN THE 21st CENTURY » de la Harvard Kennedy School 🇺🇸. Un programme consacré notamment à « LA GOUVERNANCE GLOBALE », comprenant : DES SIMULATIONS DE CRISES INTERNATIONALES sanitaires, géopolitiques et technologiques. Le but est d'avoir des dirigeants réagissant identiquement dans le monde entier, peu importe la volonté de leurs peuples. On l'a vu lors du Covid. ☑️ « L'ANALYSE DES BIAIS DÉCISIONNELS DES POPULATIONS » qui influencent l'efficacité des politiques publiques. Sous cet euphémisme, on enseigne comment contourner les choix démocratiques des peuples. ☑️ « L'ART DU STORYTELLING POLITIQUE » pour mobiliser des communautés et porter un projet de changement. C'est rien moins qu'un cours pour enseigner aux futurs dirigeants à manipuler leurs peuples. CONCLUSION Cette formation exclusive résume tout l'esprit des YGL : ⚠️ Bâtir un réseau mondial de dirigeants ⚠️ Obéissant à la même idéologie mondialiste ⚠️ Rendant les élections inoffensives pour le plus grand profit d'une oligarchie transnationale Attal se plie servilement à cette écrasante ingérence des oligarques, mais a le culot suprême de dénoncer une ingérence russe imaginaire. @la_nouvelle_france
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Les Anglais se recentrent sur leurs problèmes économiques et le chancelier allemand est sur le départ. Macron veut donc nous endetter un peu plus pour suppléer à leur défection de la "coalition des volontaires" qui ne rassemble plus que la France. Mais où va-t-il trouver tout cet argent pour remplir le tonneau des Danaïdes ukrainien? De nouveaux impôts? De nouvelles coupes budgétaires dans les prestations sociales? Faute de contrôle sur ces transferts de fonds, cette gabegie n'est pas perdue pour tout le monde... Devinez qui paiera l'addition? https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-france-paiera-pour-l-allemagne-et-le-royaume-uni-macron-est-pret-verser-lui
Voilà pourquoi depuis un an les prévisions de Meteo France pour le grand public sont souvent fausses et qu'il faut désormais payer pour en avoir des fiables: https://www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-la-meteo-dans-le-brouillard_6788080.html Les prévisions ont été automatisées et les météorologues remplacés par de l'IA...
Un très beau texte du général Henri Roure, plein d'espoir: https://www.place-armes.fr/post/renouer-avec-la-grandeur
"Il faut débrancher le déconomètre!" Il y a quelques mois, l'ancien ministre Luc Ferry a rappelé de façon percutante l'origine de la guerre en Ukraine et les erreurs stratégiques de nos dirigeants. Une bonne piqûre de rappel pour ceux qui en sont restés à la version officielle....
Le coût de la corruption en France a été estimé, en 2016, par une étude pour un groupe du Parlement européen à 120 milliards d’euros par an. Cette somme est supérieure au budget annuel du ministère de la Défense ou à celui de l’Éducation nationale. C’est aussi sans commune mesure avec le budget du ministère de la Santé. C’est une ressource considérable qui, année après année, échappe à l’intérêt général et sape la confiance dans les institutions, pendant que nos services publics sont eux sommés de faire toujours plus, avec toujours moins. Le récent rapport de la Cour des comptes dresse un constat sévère : les dispositifs de détection et de prévention de la corruption demeurent largement insuffisants dans le secteur public ; les sanctions administratives et disciplinaires sont trop rarement mises en œuvre ; la chaîne pénale est sous tension et peine à traiter efficacement les infractions. En filigrane, apparaît une réalité préoccupante : la France ne souffre pas d’un manque d’outils, mais d’un manque de volonté politique. Alors que la piste d’économie est identifiée, avec une estimation chiffrée, la lutte contre la corruption reste la grande absente des arbitrages budgétaires. C’est un choix. Et ce choix a un coût, que nous payons toutes et tous. C’est pourquoi, plus que jamais, à l’approche d’échéances électorales cruciales, nous devons porter la voix de l’éthique publique auprès de l’ensemble des responsables politiques. Exigeons la transparence, la probité et l’exemplarité : c’est une des conditions de la justice sociale et de la solidité de notre pacte républicain.
En 2023, un tour de passe-passe législatif a conduit à la disparition subreptice de la loi empêchant le changement de destination de terrain après un incendie pour dissuader les promoteurs de tous poils de mettre le feu: Jusqu’en 2023, l’article L.131-13 du Code forestier, issu de la loi Barnier de 2002, protégeait nos forêts incendiées en interdisant, pendant 30 ans, tout changement d’affectation des sols (construction, aménagement, ou reconversion) dans les zones définies par arrêté préfectoral. Cette mesure essentielle avait trois objectifs clairs : protéger nos écosystèmes en laissant aux forêts le temps de se régénérer après un incendie; lutter contre la spéculation foncière en empêchant que des terrains brûlés ne soient transformés en zones constructibles à bas coût pour des projets immobiliers lucratifs, ou des projets semi industriels (« fermes » photovoltaïques et autres inepties); dissuader les incendies criminels en supprimant l’intérêt de provoquer des feux pour libérer des terrains. Mais en juillet 2023, la loi n° 2023-580 a remplacé cette interdiction par une obligation de débroussaillage. Si le débroussaillage est une mesure utile pour prévenir les incendies, il ne suffit pas à protéger nos forêts des pressions immobilières et des actes malveillants. En supprimant l’interdiction de 30 ans, nous avons ouvert à nouveau la porte à la destruction de nos espaces boisés, à la spéculation foncière et à une recrudescence d’incendies criminels en période de forte chaleur. Source : Assemblée Nationale
⛽️ Quand tu fais le plein, tu ne paies pas l'essence. 🇪🇺 Tu paies la politique fiscale de ton pays. ➡️ Un litre d'essence. ➡️ Le même liquide. ➡️ Le même baril de pétrole à la base. ➡️ Mais selon l'endroit où tu vis sur cette planète, tu paies entre 0,02💰…
Le Financial Times effondre un mythe : l’immigration de masse n’est plus la solution automatique au vieillissement, aux pénuries de main-d’œuvre et au ralentissement de la croissance. L’économiste Oren Cass indique qu’elle fait grimper les prix du logement et décourage l’investissement et l'automatisation. À l’inverse, la rareté du travail stimule l'innovation, la productivité, améliore les salaires et les conditions de travail, comme l’explique Daron Acemoglu (prix Nobel 2024) et ses coauteurs. Cass compare ce basculement au « recul du consensus sur le libre-échange avec la Chine ». Il affirme enfin que les coûts (logement, infrastructures, finances publiques, intégration) liés à l'immigration ont longtemps été sous-estimés dans l'analyse économique dominante. Une « évidence économique » s’effrite donc en direct. Problématique pour certains secteurs en demande de main-d’œuvre corvéable génératrice de dumping social...
Ce n'est pas la première fois que le Maroc envoie ses délinquants envahir l'enclave espagnole: L’UE finance le Maroc à hauteur de 343 millions d’euros depuis 2018 pour contrôler ses frontières et contenir les flux migratoires vers l’Europe. Le Maroc instrumentalise ces flux comme arme géopolitique après l’accueil espagnol du chef du Polisario en avril 2021. Entre le 17 et le 18 mai 2021, plus de 8 000 clandestins marocains ont forcé l’enclave de Ceuta avec la complicité tacite des autorités marocaines, agressant parfois les gardes-frontières espagnols. L’Espagne a renvoyé 4 000 personnes mais les médias ont rapidement basculé vers un récit humanitaire décontextualisé minimisant la violence et la responsabilité marocaine. Les clandestins visent l’Europe entière, y compris la France, et savent que la violence est récompensée par un accès effectif sans expulsion. Ceuta et Melilla illustrent comment l’externalisation des frontières européennes crée une dépendance risquée vis-à-vis d’États tiers qui peuvent ouvrir ou fermer les vannes selon leurs intérêts ethniques et diplomatiques. Seule une reprise en main directe par les États européens, avec refoulements systématiques et droit d’exception, permettrait de rétablir la souveraineté et de protéger la continuité des peuples autochtones.
Installer un "deep state", organiser le chaos, puis laisser le RN accéder au pouvoir dans un contexte ingérable pour le décrédibiliser et revenir aux commandes dans 2 ans? Une hypothèse de plus en plus crédible sur la stratégie du système pour 2027: https://www.polemia.com/presidentielle-2027-radioscopie-dun-piege-a-cons/ "Les Français pourraient ainsi, une fois de plus, redevenir les figurants d’un scénario déjà écrit, celui d’une alternance piégée. Un piège à cons où l’électeur ne ferait que valider, par son vote de protestation, un retour programmé au point de départ. Le véritable débat de 2027 n’est donc pas seulement électoral, il est civilisationnel : deux visions de la France sont en opposition, celle d’un Peuple souverain capable de décider de son destin, qui aura compris qu’il ne suffit pas de gagner l’élection pour reprendre le contrôle du pays, et celle d’une Démocrature sous tutelle où les citoyens sont autorisés à voter, mais non à choisir."
Les dessous de la campagne américano-israélienne pour Ceuta et Melilla Depuis mars 2026, une série d'articles d'opinion publiés par des figures liées au think tank américain Middle East Forum a relancé la question du statut de Ceuta et Melilla, les deux enclaves…
Les dessous de la campagne américano-israélienne pour Ceuta et Melilla Depuis mars 2026, une série d'articles d'opinion publiés par des figures liées au think tank américain Middle East Forum a relancé la question du statut de Ceuta et Melilla, les deux enclaves espagnoles au nord du Maroc. Le 12 mars 2026, Michael Rubin, senior fellow à l'American Enterprise Institute, publie via le Middle East Forum un premier texte appelant l'administration Trump à reconnaître Ceuta et Melilla comme territoire marocain occupé, qualifiant l'Espagne de puissance coloniale. Le 16 mars 2026, Rubin publie un second texte, plus radical, appelant le Maroc à organiser une « nouvelle Marche Verte » pacifique vers les enclaves, arguant que l'article 6 du traité de l'OTAN les exclut de la défense collective. Début avril 2026, le représentant américain Mario Díaz-Balart (proche de Marco Rubio) reprend publiquement cette position dans une interview au journal El Español, déclarant que les enclaves ne sont « pas en territoire espagnol ». Le 26 avril 2026, Amine Ayoub, également fellow au Middle East Forum, publie dans Ynetnews (édition anglaise de Yedioth Ahronoth) un article où il propose qu'Israël, partenaire militaire stratégique du Maroc depuis les accords d'Abraham, utilise son influence diplomatique à Washington pour appuyer les revendications marocaines — présentées comme un moyen de punir l'Espagne pour ses tensions avec Washington sur l'OTAN et l'Iran. Fil conducteur : un même think tank (Middle East Forum), deux auteurs (Rubin puis Ayoub), une escalade progressive — de la reconnaissance diplomatique, à l'appel à l'action civile marocaine, jusqu'à l'implication explicite d'Israël comme levier d'influence à Washington, pour punir l'Espagne après ses positions pro-Palestine...
Cette analyse du fiasco de l'incendie en Gironde pointe les dysfonctionnements graves des services publics : https://www.lemondemoderne.media/feu-de-gironde-tout-le-monde-ment/
La suite logique de l'euthanasie est déjà prête : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-volonte-du-patient-s-arrete-a-la-loi-le-conseil-d-etat-valide-l-arret-des-traitements-d-un-malade-contre-son-avis-20260724
4 ans après, des champs de … panneaux ! Etonnant ... @la_nouvelle_france
« La Révolution est l'exemple et la source, à la fois lointains et immédiats, du refus de la vie. Elle est l'origine exacte de la mort de la civilisation occidentale, une mort qui nous concerne tous. Quoi d'étonnant à cela ? La Révolution avait pour devise La Liberté ou la Mort, tel qu'on peut le lire sur ses en-têtes courants et sur les plaques émaillées de ses dignitaires*. Ayant très vite cessé d'être la Liberté, il ne lui restait, en effet, qu'à être la Mort. Pas seulement la Mort des ruisseaux de sang sous la guillotine et des monceaux de cendres humaines du génocide vendéen, Mort ignominieuse pourtant réparable par la montée des nouvelles générations. Mais la Mort s'étendant aussi, d'avance, à ces nouvelles générations jusqu'aux dernières, les nôtres. La Mort à la fois nationale, spirituelle et biologique. La Mort de l'identité française et la Mort de la foi faisant cortège à la Mort de la vie, pour qu'il ne nous reste plus aucun espoir. Sauf si, Dieu aidant, se produit enfin la « correction profonde » des « attitudes » trois fois mortelles de la Révolution. Non, vraiment. NOUS NE CÉLÉBRERONS 1789. » Jean Dumont, conclusion de son livre « Pourquoi nous ne célébrerons pas 1789 » *Telle la plaque de l'incrédule et débauché évêque constitutionnel Minée, conservée au musée Dobrée à Nantes. La devise Liberté, Égalité, Fraternité, d'origine maçonnique, est moins fréquente et plus tardive (1793), d'ailleurs employée alors sous la forme Liberté, Égalité, Fraternité, ou la Mort (grande "fête" de l'Unité et de l'Indivisibilité, le 10 août 1793)
La spirale de la dette ne date pas d'hier: les rois ont enclenché dès le XIVème siècle ce mécanisme pernicieux, qui n'a fait que s'amplifier, pour financer guerres et avantages de castes. Or, l'histoire a montré que le cycle dette-dévaluation-inflation-impôt qui mène inévitablement à la faillite peut être enrayé par des réformes profondes. Mais le courage manquant à nos nouveaux monarques, ils y renoncent souvent pour préserver les intérêts des privilégiés. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous sommes à l'aube d'un nouveau 1789. La solution réside dans une responsabilisation des décideurs, qui engagent l'argent des contribuables, par une contrepartie : une sanction (plutôt qu'un recasage) en cas de mauvaise gouvernance. Connaitre l'histoire permet d'éviter de reproduire les erreurs passées...
Ce sera utile à la rentrée: https://webologie.me/contourner-la-censure-internet/