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018-Paroles fortes L’invite des Africains à l’union et à rester authentiques
A Pouni, le Programme d’Appui à la Décentralisation et à la Participation citoyenne, Phase 3 (DEPAC 3) laisse ainsi des infrastructures destinées à produire des effets durables sur les conditions d’apprentissage, de mobilité et d’activités économiques. DCRP/MATM
Programme d’Appui à la Décentralisation et à la Participation citoyenne, Phase 3 : Des infrastructures achevées à Pouni pour renforcer les services locaux La mission conjointe de suivi de la Direction générale de la Décentralisation et du Développement local (DGDDL), de la Direction générale des Etudes et des Statistiques sectorielles (DGESS), de l’Agence de Développement des Collectivités territoriales (ADCT) du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité (MATM), ainsi que de la Direction du Développement et de la Coopération suisse (DDC), a séjourné, le mercredi 12 août 2026, dans la commune de Pouni, province du Sanguié dans la région de Nando. Cette mission a permis d’apprécier l’état d’achèvement et les conditions de gestion des investissements réalisés au profit de populations dans le cadre du Programme d’Appui à la Décentralisation et à la Participation citoyenne, Phase 3 (DEPAC 3). A Villy-Moukouan, la mission a visité l’une des réalisations phares du Programme : une école écologique. D’un coût de 135 millions de francs CFA, l’établissement comprend trois salles de classe, un bureau, un magasin, une cantine, ainsi qu’un Poste d’eau autonome (PEA). Il est également doté d’une installation solaire photovoltaïque avec batteries lithium et d’un jardin scolaire destiné au maraîchage et à l’apprentissage pratique des élèves. Conçu par l’architecte burkinabè, Francis KERE, l’établissement associe notamment blocs de latérite taillée et blocs de terre comprimée, avec des solutions favorisant le confort thermique et la préservation de l’environnement. Le dispositif hydraulique comprend deux châteaux d’eau de 5 et 10 m³, alimentés par une pompe solaire, le second étant destiné à l’irrigation du jardin maraîcher. Selon le Directeur de l’école, le Camarade Amos SAWADOGO, ces aménagements améliorent sensiblement les conditions d’apprentissage, notamment grâce au confort thermique des salles et aux activités pratiques du jardin scolaire. A Tita, la mission a visité une gare routière réalisée dans le cadre du DEPAC 3, pour un coût de près de 63 millions de francs CFA. L’infrastructure comprend quatre boutiques, un hall d’attente, des guichets, des latrines VIP et un forage à gros débit. Des travaux confortatifs ont également été réalisés pour renforcer sa fonctionnalité. Pour la Présidente de la Délégation spéciale de la commune de Pouni, la Camarade Nadine BADIEL, cette gare constitue un investissement structurant pour la commune. « Elle devrait contribuer à améliorer la mobilité, créer des opportunités économiques pour les jeunes et les femmes, et accroître progressivement les ressources propres de la collectivité », a-t-elle soutenu. Au-delà de la réalisation des ouvrages, la mission a accordé une attention particulière à leur durabilité. Le Coordonnateur de la Cellule d'Appui à la Décentralisation et à la Participation Citoyenne (CADEPAC), structure représentant le consortium de mise en œuvre du DEPAC 3, le Camarade David BARRO, a souligné que les réalisations visitées s’inscrivent dans une approche de maîtrise d’ouvrage publique locale totale, qui place les collectivités au centre de la décision et de la gestion des investissements. Il a précisé que les mécanismes de Gestion, d’entretien et de maintenance (GEM) sont progressivement mis en place avec l’implication des collectivités, des bénéficiaires et des acteurs locaux, dans la perspective d’assurer la pérennité des réalisations. Pour les services techniques de l’Etat, les infrastructures visitées répondent aux besoins exprimés par les populations. La Chargée d’Appui technique à la Direction générale de la Décentralisation et du Développement local (DGDDL), la Camarade Hadissa SAWADOGO/TRAORE, a notamment salué leur qualité et la prise en compte de l’accessibilité des personnes vivant avec un handicap.
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Énergie, mines et pétrole: les ministres de l’AES réaffirment leur engagement pour la souveraineté économique
Énergie, mines et pétrole : l’AES prend en main ses ressources au service de sa souveraineté économique La première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouverte ce jeudi 13 août 2026 à Ouagadougou, sous le haut patronage du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Réunissant les délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger, elle marque une nouvelle étape dans la volonté des trois États de faire de leurs ressources énergétiques, minières et pétrolières des leviers de souveraineté économique, d’industrialisation et de développement au sein de l’espace confédéral. #Com_Gouv_BF
017-Paroles fortes La conscientisation des jeunes Africains pour vaincre le « Syndrome de Stockholm »
L’objectif est que l’or, le lithium, l’uranium, le fer, le phosphate, le pétrole et les autres ressources du sous-sol contribuent davantage à la création d’emplois, au développement des compétences et au financement des infrastructures. La rencontre de Ouagadougou devra surtout se traduire par des résultats tangibles. C’est l’exigence formulée par le Chef du Gouvernement, qui a appelé à assortir les décisions prises de priorités, de calendriers, de responsabilités clairement établies et de mécanismes de suivi efficaces. « Nos populations ne nous jugeront pas sur la beauté de nos textes, mais sur les résultats concrets obtenus », a-t-il déclaré. Ces résultats devront se mesurer à davantage d’énergie disponible, à la réduction des délestages, à des coûts mieux maîtrisés, à la sécurisation des approvisionnements pétroliers, à la création d’emplois pour les jeunes, à une transformation accrue des matières premières et à une amélioration visible des conditions de vie. L’enjeu de la première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) dépasse ainsi l’harmonisation des politiques et l’adoption de nouveaux instruments. En choisissant de mieux maîtriser, transformer et valoriser ensemble leurs ressources, le Burkina Faso, le Mali et le Niger optent de faire de l’énergie, des mines et du pétrole des leviers concrets de leur souveraineté économique. Pour l’AES, cette souveraineté devra désormais se mesurer à la valeur créée sur l’espace confédéral, aux emplois générés, aux recettes mobilisées et, surtout, aux retombées effectivement ressenties par les populations. DCRP/Primature #com_Gouv_BF
Énergie, mines et pétrole : l’AES prend en main ses ressources au service de sa souveraineté économique La première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouverte ce jeudi 13 août 2026 à Ouagadougou, sous le haut patronage du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Réunissant les délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger, elle marque une nouvelle étape dans la volonté des trois États de faire de leurs ressources énergétiques, minières et pétrolières des leviers de souveraineté économique, d’industrialisation et de développement au sein de l’espace confédéral. Présidant l’ouverture des travaux, le Premier ministre a placé cette coopération au cœur du projet confédéral. Pour lui, la maîtrise de l’énergie et des ressources naturelles conditionne la capacité des États à financer leur développement, à industrialiser leurs économies et à améliorer durablement les conditions de vie des populations. « Nos ressources ne doivent plus être considérées comme de simples marchandises destinées à alimenter les industries et la prospérité des autres. Elles doivent devenir le levier de notre souveraineté, le moteur de notre transformation économique, le socle de notre justice sociale et le point de départ de chaînes de valeur industrielles créatrices d’emplois », a-t-il déclaré. Cette ambition doit désormais se traduire par des instruments communs. Depuis le 10 août, les experts des trois pays ont travaillé sur un cadre général d’exploitation des ressources énergétiques et minières, des cadres harmonisés des politiques énergétique et minière, ainsi qu’un mémorandum d’entente relatif à l’institution de la Semaine de l’Énergie et des Mines de l’AES. Ces dispositifs doivent notamment contribuer à améliorer l’accès à une énergie fiable et abordable, accélérer l’interconnexion des réseaux, mutualiser les capacités de production, de transport et de stockage et promouvoir les énergies renouvelables. Dans le domaine pétrolier, les trois États entendent sécuriser les corridors d’approvisionnement, mutualiser les capacités de stockage et de transport et, à terme, développer des capacités de raffinage. Dans le secteur minier, la priorité est donnée à une meilleure mobilisation des revenus, au développement du contenu local, à la traçabilité des flux et, surtout, à la transformation sur place des matières premières. Cette volonté de créer davantage de valeur au sein de l’espace confédéral est partagée par les trois délégations. Pour le commissaire-colonel Ousmane Abarchi, ministre des Mines de la République du Niger, le véritable enjeu dépasse désormais l’extraction. « Notre véritable défi n’est donc plus d’extraire davantage, il est de transformer davantage », a-t-il affirmé. Il a défendu la perspective d’une « civilisation énergétique du Sahel », fondée sur la mise en commun des potentialités des trois pays, notamment dans le solaire, l’éolien, le gaz, le pétrole, l’uranium et le charbon. Le ministre malien des Mines, le Pr Amadou Keïta, a également insisté sur la nécessité de doter la Confédération de projets structurants et intégrateurs capables de soutenir sa souveraineté économique. « Il nous revient dès lors d’outiller cette Confédération d’outils techniques, notamment de projets structurants et intégrateurs dans les secteurs stratégiques comme l’énergie, le pétrole et les mines », a-t-il soutenu. Cette transformation économique doit s’accompagner d’une gouvernance plus rigoureuse. Le Camarade Premier ministre a appelé à renforcer la transparence des contrats, la maîtrise des données géologiques, la traçabilité des flux physiques et financiers et la lutte contre la fraude, les trafics illicites et l’évasion des revenus. La protection de l’environnement, la réhabilitation des sites, la santé des travailleurs et la sécurité des communautés doivent également demeurer au cœur des politiques publiques.
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