L'Afrique Et Le Monde
СтатистикаActualités, prises de position sur toutes actualités majeures concernant l'Afrique et le monde.
- Последний пост
- 7 авг.
- Последнее чтение
- 15 авг.
- Постов за неделю
- 0
- Всего постов
- 33
- Тип
- открытый
- Язык
- французский
- Категория
- Новости и СМИ (по похожим)
- В каталоге с
- 13 авг.
- 1/24сутки в ленте
- 137
- 1/48двое суток
- 157
- 1/72трое суток
- 169
Оценка по просмотрам недавних постов: пост набирает почти всё за первые сутки.
Посты
Ces images impressionnantes de jeunes Marocains entrés à Ceuta, fuyant à toutes jambes pour éviter l'expulsion, nous rappellent une vérité essentielle : le développement d'un pays doit avant tout être endogène et inclusif. Ne regardez pas vers le haut : les gratte-ciels, les stades modernes ou les grandes infrastructures, pour juger de la réussite d'une nation. Regardez vers le bas : la classe populaire, dans la rue, au cœur des foyers, auprès de la jeunesse et les plus vulnérables. C'est là que se trouve le véritable baromètre. C'est hélas le même modèle de développement tourné vers la vitrine plutôt que vers l'humain que l'on observe au Sénégal depuis 2000, en Côte d'Ivoire sous la présidence d'Ouattara, ou encore en Éthiopie ces dernières années.
Aux portes de Ceuta Qu’est donc une frontière, Sinon un mirage dressé par la peur ? Une ligne fragile tracée sur la terre, Une ombre étendue entre deux cœurs. Mais aucun territoire et aucun barbelé Ne sauraient enfermer Ceux qui refusent d'être fixés sur un territoire. Car nul sur terre n'est maître, nul n'est propriétaire. Le sol appartient à Dieu, nous n'en sommes que les hôtes, Des usufruitiers d'un monde immense et riche, Des passagers d'un soir marchant côte à côte. À nous l’usus, le droit de poser nos pas, De fouler la poussière et d'écouter les vents. À nous le fructus, les fleurs et les moissons, Les richesses offertes au désir des vivants. Quelle est cette folie d'ériger des barricades, De confisquer l'horizon, le ciel, la lumière, De fermer les traversées ? Laisse le voyageur accomplir sa promenade, Aller vers l'autre rive, embrasser l'inconnu, Et partir à la rencontre D’autres mondes, D’autres visages, D’autres terres, D’autres saisons. #maroc #espagne #Ceuta
Peut-on juger autrui sans se condamner soi-même ? À force de s'ériger en censeur intransigeant des mœurs, Mame Makhtar Guèye a oublié une vérité essentielle : personne n'est à l'abri des failles de la condition humaine. La réalité l’a rattrapé : sa propre fille serait impliquée dans ce qu’il condamnait avec le plus de virulence : trafic international de cocaïne et actes contre nature. Et comme toujours, dans nos sociétés sénégalaises, on cherche un coupable idéal ailleurs : la "mauvaise fréquentation". Une façon simple d’éviter toute responsabilité. Cette affaire rappelle une vérité dérangeante : la haine, l’intolérance et les discours rigides et absolutistes finissent toujours par se retourner contre ceux qui les portent. Refuser le doute, la nuance, la dissidence, le pardon, le repentir et la possibilité de se racheter, c’est construire un système qui, tôt ou tard, se retournera contre soi. Car, le jour où la fissure apparaît chez soi, le système qu’on défendait ne protégera plus. Mercr 22/07/2026
Dernière heure : Trois soldats américains ont été tués depuis vendredi et un autre corps non identifié a été découvert alors que la guerre avec l’Iran s’intensifie.
Ni vendetta, ni privilège : place à la rigueur du droit Dans le débat passionné qui entoure la visite de l'ancien président Macky Sall au Sénégal, il serait urgent de revenir aux fondamentaux du droit. Il n'appartient ni à Diomaye ni à Sonko de se substituer aux victimes. Seules celles-ci, ou leurs ayants droit, peuvent décider d'exercer l'action civile, tandis qu'il revient à l'État, par l'exercice de l'action publique, d'assurer les poursuites et l'organisation du procès. Autrement dit, chacun son rôle : Aux victimes (ou leurs familles) : le droit exclusif de demander réparation pour leur souffrance et d'engager les poursuites civiles. Personne ne le ferait à leur place. À l'État : le devoir d'enclencher l'action publique au nom de la société, de mener l'enquête, d'assurer les poursuites et de garantir un procès équitable et indépendant. Par ailleurs, la loi d'amnistie votée sous la précédente législature ne saurait être un obstacle absolu puisque les crimes de sang ont été exclus par le Conseil constitutionnel. Le chemin de la justice reste donc constitutionnellement ouvert pour les familles qui souhaitent la saisir. Si le pouvoir exécutif se substituait aux victimes pour mener une "vendetta" d'État, on sortirait de l'État de droit pour entrer dans une logique de justice des vainqueurs. Ce qui n'est pas souhaitable. À ce jour, l’ancien président Macky Sall ne fait l'objet d'aucune plainte officielle ni d'aucun jugement. Par conséquent, jusqu'à preuve du contraire, il doit constitutionnellement être libre de ses mouvements au Sénégal. La présomption d'innocence et la liberté d'aller et venir sont des principes absolus : ils ne se négocient pas en fonction du pouvoir politique, encore moins de la personne visée. #Sénégal #Justice #EtatDeDroit #politiquesenegal Vendredi 17 juillet 2026
Sénégal : la boîte de Pandore de la xénophobie On a laissé Tahirou Sarr importer et professer librement cette idéologie haineuse, calquée sur les pires rhétoriques occidentales, dans le seul but de lui ouvrir les portes de l'Assemblée nationale. Que ce soit par faiblesse, par calcul politique ou par un terrible manque de vigilance, l'État du Sénégal a laissé faire. Le résultat est là : le poison est désormais inoculé. Pire encore, la boîte de Pandore est ouverte. Voilà que d'autres opportunistes reprennent aujourd'hui ce discours à leur compte et vont encore plus loin, en s'inspirant ouvertement de la vague xénophobe qui ensanglante l'Afrique du Sud. Pendant ce temps, face à cette contagion hautement inflammable, l'État persiste dans son apathie coupable. Mais qu'on ne s'y trompe pas : une fois que le poison de la haine est mis à ébullition, il est presque impossible d'en contenir les ravages. Tahirou Sarr n'est que le patient zéro d'une épidémie plus large si le régulateur et la justice n'interviennent pas. Ceux qui font preuve de bienveillance à son égard ou qui cherchent un réconfort illusoire dans ses thèses xénophobes pour expliquer, sous un vernis de lucidité, les maux de la société, font une erreur fondamentale. Car après les Guinéens, d'autres suivront : Maliens, Gambiens, les étudiants gabonais ou marocains, puis les Sénégalais aux patronymes considérés étrangers ou peu connus, et ceux qui ont le teint visiblement plus clair. Jeudi 16 juillet 2026
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи
без подписи