Bréviaire de combat
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Jean-Jacques Stormay, Programme du fascisme catholique « La France est presque morte et son cadavre bouge encore. Il ne s'agit pas vraiment de la sauver, mais de la ressusciter. La première activité politique destinée à lui redonner vie consiste non pas à l'inviter à s'affirmer au dehors, mais à apprendre à se replier sur elle-même pendant un temps indéterminé, à refaire ses forces, à reprendre conscience non seulement de ce qu'elle fut mais de ce qu'elle avait vocation à devenir et qu'elle ne sut réaliser, trahissant sa vocation et signant sa condamnation à mort. Le fasciste catholique n'est ni nostalgique ni désincarné ; il est suffisamment pessimiste pour être réaliste, et suffisamment réaliste pour savoir que l'idéalisme rationnel inspire la réalité, la lève comme une pâte, et garantit sa cohésion ; le fasciste catholique ne se complaît ni dans le quiétisme du désespoir, ni dans le cynisme systématique ; il sait que l'homme n'est jamais aussi bon que ce que sa vanité pourrait lui susurrer, ni aussi mauvais que ce qui son orgueil pourrait lui faire dire. Le peuple français est profondément décadent, gâté dans sa moelle, empoisonné par bientôt trois siècles d'errances et de mensonges, de mauvaises habitudes et de trahisons, d'histrionisme exhibitionniste aussi grotesque que mortifère, d'individualisme, de matérialisme, de cécité satisfaite et de prétentions délirantes. Son âme l'a fui, et il ne reste de lui que son cadavre avarié et pestilentiel dont les effluves puissants lui tiennent lieu de grandeur. La France est aujourd'hui le paradis des Juifs, des Francs-maçons, des paléo-staliniens, des envahisseurs ivres d'esprit de conquête et de rage destructrice de revanche ; elle est la patrie des bavards suffisants et des égoïsmes haineux. La représentation métaphorique du Français actuel est celle d'un métis inverti qui sent le graillon des kebabs, rivé à son baladeur numérique et consommateur régulier de cocaïne, accomplissement du subjectivisme dans sa version radicale et plébéienne. Selon le fascisme catholique, la piété patriotique n'impose nullement, et même prohibe absolument le faux impératif consistant à revendiquer la paternité de toutes les phases de l'histoire de la France et de tous les aspects de l'identité historique française. »
Avec l'avènement terroriste de la souveraineté de la subjectivité, l'homme dénaturé, après avoir chassé toute référence à la religion et à la norme d'une morale objective, en est venu à réduire la politique à un instrument servile de promotion des libertés individuelles fondées sur une liste indéfiniment extensible de supposés « droits de l'homme ». Le fascisme est essentiellement une entreprise de salut restituant l'homme à son humanité en le libérant de l'individualisme qui l'emprisonne et le rend malheureux. Le fascisme est idéaliste parce qu'il est réaliste ; sans l'idée qui l'anime, le réel se déréalise. Tout homme aspirant à vivre humainement est ou sera fasciste, mais tout fasciste sait que l'homme renonce aisément aux exigences de son humanité quand elle convoque l'effort. »
Jean-Jacques Stormay, Programme du Fascisme catholique « Le fasciste catholique ne croit pas au dogme de la souveraineté populaire, et ne donne aucunement sa confiance aux institutions démocratiques des pays occidentaux qui, tous, sont des oligarchies à peine celées, et qui ne peuvent pas être autre chose que cela. Non seulement il ne croit pas pas à la démocratie, mais encore il ne croit à l'idée selon laquelle il serait possible de se débarrasser de la démocratie par des moyens démocratiques ; ce fut peut-être vrai il y a un siècle, mais les peuples occidentaux ne sont plus capables depuis longtemps de tels sursauts. Si le fasciste catholique parvient jamais au pouvoir, ce ne sera pas par les urnes, ce ne sera même pas avec l'aval du peuple qui est gangrené depuis plus de deux siècles et parfaitement incapable de prendre conscience de sa maladie et du vrai bien qui, seul, pourrait le guérir de ses maux. Il prendra le pouvoir par la force, s'appuyant sur une minorité active et implacable. Il sait que ses ennemis les plus féroces seront ses compatriotes. Pendant des millénaires, la science et l'art politiques furent producteurs d'idéaux auxquels les individus avaient vocation à se soumettre, afin d'actualiser en eux et de maintenir en vie leur propre condition humaine ; il était tenu pour une évidence que l'homme est par nature un combattant, en cela que l'homme n'est homme qu'à proportion de son pouvoir de vaincre l'inhumanité qui est en lui.
Jean-Jacques Stormay, Programme du Fascisme catholique « Selon le fascisme catholique, l'homme n'a aucun droit ; il n'a que des devoirs ; l'unique droit qu'il revendique est celui de remplir ses devoirs : devoirs du père, du soldat, de l'époux, du chef de famille, du travailleur, du chef d'entreprise, du professeur, du paysan, de l'ouvrier conscient de la grandeur de sa tâche et de la portée morale et politique de cette dernière, et du prêtre. Sa vraie dignité, qui est aussi sa vraie liberté, est ainsi le pouvoir d'accepter le fardeau de tels devoirs. Le fascisme catholique est en rupture totale avec l'idéologie individualiste de la philosophie des droits de l'homme, du jacobinisme, des principes de 1789. L'homme ne respecte, en lui-même, sa propre humanité, que s'il est capable de tendre vers un bien auquel il se rapporte, qui donc a raison de fin et non de moyen, pour lequel l'homme se sacrifie, et qu'il considère comme son meilleur bien. Le meilleur bien temporel est d'essence politique : réalisation en acte, à l'intérieur d'une communauté de destin, de toutes les virtualités hiérarchisées de la nature humaine, ce qui se produit dans et par une communauté ; tel est le bien commun. »
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La tradition catholique et la préférence nationale L'ordo caritatis, ou « ordre de la charité », est un principe de la théologie morale catholique qui enseigne que la charité est ordonnée : elle s'exerce conformément aux devoirs et aux liens particuliers que Dieu a établis entre les hommes. L'amour sans ordre n'est plus la charité, mais la confusion. Ce rappel s'adresse moins aux athées et aux néo-païens, parfois convaincus que l'Église enseigne un humanisme universel abstrait et indistinct, qu'aux démocrates-chrétiens et aux prêtres tiers-mondistes, qui semblent avoir oublié qu'il existe une hiérarchie naturelle des affections, fondée sur les liens de parenté, de communauté, de peuple et de patrie, qu'il convient de respecter. Seul Dieu peut aimer simultanément tous les hommes. Refuser cette limite propre à la nature humaine est la marque d’un orgueil extrême, comparable à celui des bâtisseurs de Babel. Catholiques français et européens, nous avons le devoir de préférer les nôtres.
France blanche et athée ou catholique mais noire ? Toute chose subsiste par l’union de sa matière et de sa forme et la nation n’échappe pas à cette nécessité métaphysique. Or, ce dilemme propose de choisir entre deux privations qui, chacune à sa manière, emportent la destruction du sujet. L’euthanasie ethnique ou le suicide spirituel. La France est une unité organique qui comprend un peuple historique et charnel (1) ainsi qu’une foi constitutive de son être (2). (1) Si la grâce ne détruit pas la nature mais la perfectionne, elle suppose néanmoins une nature préexistante sur laquelle s’appuyer. Or, la matière d’une nation, c’est cette continuité de lignée et de mémoire qui constitue le substrat concret de son être. Aussi, la vertu de piété, par devoir de justice, nous incline à rendre un culte et un attachement singulier à nos parents et à notre patrie, c’est-à-dire au sang dont nous sommes issus. Subséquemment, une France qui ne serait plus peuplée par la descendance de ceux qui l’ont bâtie ne serait plus la France puisqu’il n’y aurait plus une continuation mais une substitution. (2) Par conséquent, le choix opposé est un piège mortel pour la raison car l’athéisme n’est pas une simple opinion : il est une privation radicale de la forme. La volonté ne peut se porter vers un mal sous prétexte d’en éviter un autre lorsque l’un et l’autre détruisent le bien substantiel. Le bien d’une nation réside dans son intégrité. Si l’on sépare la foi des Français, on sépare l’âme du corps. Or, de la séparation de l’âme et du corps, il ne résulte pas une vie moindre, mais la mort. Une France athée, fût-elle encore peuplée de ses descendants biologiques, ne serait plus qu’un cadavre ambulant. Un catholique ne choisit pas entre deux ruines ; il confesse que la France doit demeurer dans la plénitude de sa nature et de sa grâce, ou bien qu’elle cessera absolument d’être. Aut sint ut sunt, aut non sint.
Jean-Yves Le Gallou, Remigration : Pour l’Europe de nos enfants « La mise en avant du thème de la remigration est essentielle, d’un point de vue nationaliste comme identitaire. D’abord comme exercice de clarification et de définition : la remigration, c’est la baisse de la pression migratoire, la diminution du nombre d’hommes et de femmes étrangers à la civilisation européenne et pourtant présents sur son sol. Compte tenu des flux démographiques (entrées d’étrangers, différentiel de fécondité selon l’origine des populations), la remigration est indispensable à la survie des peuples européens, peuples premiers d’Europe, dans leur identité historique et culturelle. Une remigration raisonnée et progressive peut s’articuler ainsi : – Arrêt de toute immigration nouvelle ; – Renvoi des clandestins et des délinquants ; – Interruption des titres de séjour des étrangers n’ayant plus les moyens de subsister dans le pays d’accueil sans recourir aux aides sociales ; – Déchéance de la nationalité et expulsion de ceux des binationaux qui sont à la fois inassimilés et hostiles ; – Encouragement au retour de tout étranger ou descendant d’étranger non assimilé. »
Jean-Yves Le Gallou, Remigration : Pour l’Europe de nos enfants « Ce projet est le plus vaste et le plus décisif de toute l’histoire européenne. Un exemple peut en faire sentir l’urgence : l’Allemagne compte, en 2025, 83 millions d’habitants. Or il ne reste qu’environ 11 millions de femmes allemandes de moins de 40 ans sans origine migratoire. C’est moins que la population de l’Allemagne en 1684, au lendemain immédiat de la guerre de Trente Ans. Le taux de natalité de ces 11 millions se situerait entre 1 et 1,3. La génération suivante de femmes ne dépassera donc pas 6 millions. De 80 millions en théorie à 6 millions en seulement deux générations. Nous vivons dans une illusion démographique, un simple effet d’optique créé par la « majorité » des baby-boomers. Quand ils disparaîtront, l’équilibre basculera. Déjà, nos pays portent en eux un État pluriethnique dominé par l’islam. Dans vingt ans, la plupart des baby-boomers seront morts. Voilà la vérité dérangeante que les médias nous cachent : nous n’avons qu’une fenêtre de 15 à 20 ans pour sauver notre héritage européen vieux de 40 000 ans. Toutes les grandes batailles des deux derniers millénaires pâlissent en comparaison. Toutes les grandes victoires des deux derniers millénaires ne vaudront rien si nous perdons ce combat. Ni les Thermopyles, ni Tours et Poitiers, ni Vienne, ni Lépante ne furent ni ne sont plus importants que notre lutte pour la remigration. Au cours des vingt prochaines années, les espérances et les souffrances, la foi, le sang, la sueur et les larmes de dizaines de milliers d’années vont converger vers un seul point. L’Europe doit s’unir sous la bannière de la remigration et accomplir cette œuvre monumentale, ou bien elle sombrera à jamais dans l’échec. »
Charles Maignen, Nationalisme, catholicisme, révolution « Le plan politique de l'Alliance-Israélite Universelle, c'est de substituer aux anciennes patries les États-Unis d'Europe et d'implanter partout le gouvernement démocratique afin d'exercer plus facilement sur le monde cette tyrannie anonyme des hommes d'argent, qui assure aux juifs la prépondérance et n'est nulle part plus facile que dans les démocraties. Le nationalisme, au contraire, réveille chez le peuple l'amour de ses traditions et de ses gloires. Il préfère ce qui est de sa race, de sa terre et de son sang à ce qui est exotique. Le nationalisme, en France, est nécessairement catholique, parce que le catholicisme est le lien religieux de notre unité nationale ; parce que, à toutes les époques de notre histoire, l'hérésie, le schisme, l'irréligion ont attenté à l'intégrité de la patrie. Le nationalisme, sans susciter entre les peuples de stériles discussions, maintient les séparations nécessaires à leur honneur comme à leur vie. Il abhorre le nivellement et l'uniformité ; il n'a pas de théories politiques ou sociales uniformes sous tous les climats ; il veut, pour chaque peuple, les institutions et les lois conformes à son génie. Le nationalisme est une réaction de la tradition contre l'utopie, des races historiques contre le cosmopolitisme moderne. De même que l'israélitisme libéral et humanitaire a trouvé son champ d'expérience et son paradis terrestre au nouveau monde, dans les Etats-Unis d'Amérique, de même le nationalisme a son foyer en Europe et là surtout où il est plus menacé, dans notre France. Il pourrait sembler, à première vue, que le nationalisme, en creusant les fossés, en relevant les barrières entre les peuples, contrarie l'action du catholicisme. Il n'en est rien cependant. L'Église est catholique, c'est-à-dire universelle, mais elle n'est pas internationale. Les juifs sont la seule véritable puissance internationale du monde parce que, répandus partout, ils sont incapables de s'identifier à aucune nation. L'Église, au contraire, bien qu'elle soit destinée à rayonner sur toute la terre, est susceptible, en même temps, de s'identifier à toutes les nations ; partout où elle baptise un peuple, elle devient le principe de son unité morale ; c'est sa manière d'être catholique en fait, comme elle l'est en droit. L'Église n'est pas internationale parce qu'il n'y a pas une seule partie d'elle-même qui soit sans nationalité. Le nationalisme dans le Pape est de droit divin ; l'homme peut être né français, allemand, italien ; dès qu'il devient Pape, il est romain et même roi de Rome, de cette Rome dont la destinée spirituelle et temporelle est tellement unie à celle du Souverain Pontificat, qu'elle n'en saurait plus être séparée. Si l'on nous permettait un néologisme, nous dirions que l'Église catholique est omninationale ; elle a mission non pas d'absorber, ni de supprimer, mais d'enseigner et de baptiser toutes les nations. Un mouvement vraiment et sincèrement nationaliste ne saurait donc porter ombrage à l'Église, et, s'il s'agit d'un peuple historiquement catholique, ce mouvement ne pourrait cesser d'être favorable au catholicisme que s'il cessait d'être vraiment national. Le cosmopolitisme, au contraire, l'israélitisme religieux et humanitaire, ne sera jamais catholique parce qu'il ne baptise pas les nations, il les désagrège et les dissout. »
Charles Maignen, Nationalisme, catholicisme, révolution « Les gouvernements modernes, en s'affranchissant de la loi du Christ, croyaient assurer leur indépendance, et voici que partout où Jésus-Christ n'est plus roi, le juif domine, et sa puissance est d'autant plus tyrannique que le pouvoir, jadis plus chrétien, est présentement plus athée. Ainsi, la France très chrétienne est devenue la France juive. En constatant ce fait, n'est-il pas permis d'y voir un châtiment et d'adorer l'infaillible justice, livrant au peuple déicide les peuples qui ne savent plus ou ne veulent plus être chrétiens ? Mais ce châtiment, par sa nature même, offre un suprême moyen de salut. Puisque le pouvoir, en France, ne s'est affranchi de la loi de Jésus-Christ que pour passer sous le joug des juifs, il n'échappera à ce hideux vasselage qu'en redevenant très chrétien. Esclave de la synagogue ou fille aînée de l'Église, telle est l'alternative en présence de laquelle la France est désormais placée. Tel est le fond de la question juive. [...] Les nations modernes, et principalement la France, sont amenées par la question juive à faire acte de nations chrétiennes : la lutte contre le juif et ses alliés : le protestant, le franc-maçon, forcera le peuple à rejeter le faux dogme de l'indifférence religieuse. Il faudra, bon gré, mal gré, aller jusqu'au bout, et la France comprendra, si elle doit être sauvée, que le seul moyen de n'être plus la France juive c'est de redevenir, la France très chrétienne. »
Laurent Dandrieu, Église et immigration « Michel Villey soulignait au début des années 1960 qu’il ne fallait pas confondre le royaume des cieux et le droit, qu’il fallait se garder de “faire usage des conseils de perfection évangélique à contresens, contre son prochain et l’ordre public, en les transposant indûment dans l’office du juge terrestre” ». De même qu’une justice qui remettrait les dettes, où l’on pardonnerait sans punir, ou une économie où l’ouvrier de la onzième heure recevrait le même salaire que celui qui a œuvré tout le jour conduiraient à coup sûr une société à l’anarchie et à la ruine, de même vouloir appliquer sans autre forme de procès la parabole du Bon Samaritain, qui voit un homme secourir et prendre soin d’un inconnu rencontré sur sa route, à des millions de migrants qui se pressent à nos frontières, ne pourrait que plonger le continent européen dans une spirale de chaos. [...] Si le Bon Samaritain avait croisé non pas un mais cent blessés sur le bord de la route, son devoir de charité n’était pas de s’en saisir mais d’alerter l’autorité politique la plus proche. Si le Bon Samaritain n’avait eu en poche que l’argent strictement nécessaire à nourrir sa famille ou celui qui lui avait été confié pour assurer le fonctionnement d’un orphelinat, son devoir d’état lui aurait interdit de laisser cet argent à l’aubergiste pour les besoins de l’inconnu. S’il avait eu la certitude que ce blessé était un homme violent qui, sitôt rétabli, allait mettre l’auberge à feu et à sang, il n’avait aucun droit à demander à l’aubergiste de l’héberger, et il aurait eu le devoir de ne pas l’héberger non plus au sein de sa famille. »
Laurent Dandrieu, Église et immigration « L'Église n’a jamais confondu son universalisme constitutif avec le mépris des frontières et des identités particulières. S’il n’y a plus, comme le dit saint Paul, « ni Juif ni Grec » (Galates 3, 28), c’est au regard de la dignité et de l’amour de Dieu, pas au regard de la nature et de l’histoire : la meilleure preuve en étant que la suite de sa phrase affirme qu’au regard de l’unité en Jésus-Christ il n’y a « ni homme ni femme » – or l’Église n’est pas suspecte de nier la réalité et encore moins la dignité de l’altérité sexuelle. »
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