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IIIe Reich calomnié https://t.me/IIIereichcalomnie

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  • 10 авг.22210из krak_rennes

    La tradition catholique et la préférence nationale L'ordo caritatis, ou « ordre de la charité », est un principe de la théologie morale catholique qui enseigne que la charité est ordonnée : elle s'exerce conformément aux devoirs et aux liens particuliers que Dieu a établis entre les hommes. L'amour sans ordre n'est plus la charité, mais la confusion. Ce rappel s'adresse moins aux athées et aux néo-païens, parfois convaincus que l'Église enseigne un humanisme universel abstrait et indistinct, qu'aux démocrates-chrétiens et aux prêtres tiers-mondistes, qui semblent avoir oublié qu'il existe une hiérarchie naturelle des affections, fondée sur les liens de parenté, de communauté, de peuple et de patrie, qu'il convient de respecter. Seul Dieu peut aimer simultanément tous les hommes. Refuser cette limite propre à la nature humaine est la marque d’un orgueil extrême, comparable à celui des bâtisseurs de Babel. Catholiques français et européens, nous avons le devoir de préférer les nôtres.

  • 5 авг.1 18821

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  • 5 авг.1 08322

    Extraits de La Croix Gammée, ce qu’elle représente (1933) Devant l’assaut des Juifs contre les races blanches ou Japhétiques (issues de Japhet), celles-ci tendent à graduellement se liguer dans un vaste mouvement défensif. Ce n’est pas par suite de propagande allemande, mais parce que tous ont conscience de la même attaque et ressentent le même danger, que tous les pays tendent simultanément vers un antisémitisme protecteur ; c’est parce que chaque nation voit et constate ce que l’on a vu en Allemagne. Aussi a-t-on le spectacle d’une immense contraction, dans tous les pays de race blanche, pour se garer contre un péril dont on ne peut plus nier l’existence. La descendance de Japhet, dans un grand mouvement général et sous certains aspects inconscient, se lève pour répondre à l’offensive de la descendance de Sem. Au-dessus de nos caractéristiques secondaires anglaise, française, italienne, allemande ou autre, il y a une grande caractéristique basique et fondamentale : nous sommes tous de race blanche. Si nous avons chacun, suivant notre patrie, un drapeau national, nous avons tous, en tant que membres de la race blanche, un emblème commun qui la symbolise : la croix gammée ou swastika, [...]. La croix gammée n’est pas un symbole hitlérien ni un emblème national. C’est un étendard générique qui rassemble sous son ombre tous les membres de la race indo-aryenne, à laquelle les blancs appartiennent. Si ce signe est si haineusement dénoncé par les Juifs, c’est parce que les sémites ne peuvent pas s’en prévaloir. Le Juif peut se réclamer du drapeau anglais, du drapeau français, de n’importe quel symbole religieux qu’il accepte, mais jamais et pour aucune considération il ne pourra se mettre sous l’égide de la croix gammée, parce qu’aucune puissance ne peut en faire un indo-aryen. La plus récente étude scientifique faite sur les origines de la croix gammée l’a été par le professeur W.-Norman Brown, [...]. Dans cette étude (août 1933), le professeur Brown, qui est un anti-hitlérien, affirme que la croix gammée a d’abord été employée dans les régions “japhétiques” (vallée de l’Indus, Bélouchistan, Troie, Suse, Chypre, Rhodes, Athènes) aussi lointainement que trois mille ans avant l’ère chrétienne, comme l’attestent les découvertes archéologiques ; que cet emblème ne fut jamais employé par les sémites, qu’on ne le trouve pas dans les antiquités de leurs territoires. Depuis l’an 2,000 avant Jésus-Christ, la swastika fut toujours employée avec profusion par tous les groupes de la race indo-aryenne. Aujourd’hui, il forme un point de ralliement pour tous les “japhétiques” assaillis par les sémites dans une invasion et un combat non-sanguinaires, mais économiques, politiques et dont les conséquences sont identiques à celles d’une conquête armée. [...] Les fascistes antisémites de tous les pays ont adopté pour emblème la croix gammée, symbole de leur race. Bien que le fascisme soit énergiquement nationaliste, il trouve dans la croix gammée la clef d’un internationalisme qui doit répondre à l’internationalisme juif, puisque le combat engagé ne peut être gagné autrement. De même, bien que les fascistes anti-sémites soient positivement chrétiens, ils ne veulent pas traîner dans la poussière du combat la croix chrétienne, symbole religieux, parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre religieuse. La croix gammée est et restera le symbole de ralliement de la race blanche, dans son effort mondial pour se dégager de la domination économique et politique des Juifs. Comme les Juifs s’inspirent de leur Étoile de Sion, l’affichent, en font un mot d’ordre au sein de leur race, il faut que les “japhétiques” arborent sans crainte leur swastika, s’en inspirent, s’en fassent un mot d’ordre, afin que les peuples de race blanche cessent de s’entre-déchirer, de se craindre, de se laisser diviser par les Juifs, afin qu’ils puissent se comprendre, s’entendre et, écoutant la voix de leur sang et leurs instincts communs, parviennent à la véritable paix mondiale. Que partout flotte fièrement et victorieusement la croix gammée ! Source

  • 10 июл.1 77528

    Henri Lichtenberger, dans L’Allemagne nouvelle (1936) Le fondateur du national-socialisme [Adolf Hitler] n’a donné sa doctrine ni pour une religion ni pour un succédané de religion mais pour une conception de la vie (Weltanschauung) parfaitement compatible avec n’importe quelle religion positive. Et son attitude vis-à-vis de la religion est très nette. Quels que puissent être ses sentiments personnels sur le christianisme de nuance catholique ou protestante, il déclare dans Mein Kampf : « Pour un chef politique les enseignements et les institutions religieuses de son pays doivent demeurer au-dessus de toute atteinte, sans cela il cesse d’être un politicien et doit devenir un réformateur s’il s’en sent l’étoffe. » Il est de ceux qui comprennent l’importance primordiale de la foi et de l’institution religieuse dans une société humaine. Non seulement il n’a jamais cessé d’accabler de son mépris les athées qui opposent la science à la religion et ne voient dans la religion qu’une superstition destinée à passer rapidement, mais il condamne expressément toute politique anticléricale, qui ne peut selon lui conduire qu’à un échec. [...] Et il se montre dans la suite plus sévère encore pour l’incoercible antagonisme de ses alliés racistes, les Ludendorf, Græfe, Reventlow à l’égard du christianisme. Au lendemain de sa sortie de prison en 1925, Hitler se distance nettement de ses anciens amis ; il déclare catégoriquement qu’il n’a jamais combattu et ne combattrait jamais Rome. Et il rompt définitivement avec Ludendorf qu’il tient pour dénué de tout sens politique. Le point de vue de Hitler est donc très clair. [...] Hitler est-il, comme on l’a assuré, un catholique sincère sinon fervent ? Ou bien est-il, ainsi qu’il apparaît à l’archevêque d’Upsal Söderblom, « chimiquement pur de toute trace de christianisme » ? Nous ne prétendons pas le décider. Dans ses écrits il s’affirme toujours comme un politicien qui compose avec la « force » que représente la religion dans un peuple, qui regarde l’irréligion comme le fait d’un esprit ignorant des réalités et l’anticléricalisme comme une faute de tactique, spécialement dans un pays confessionnellement divisé comme l’Allemagne. [...] [...] [...] Hitler n’est pas ou en tout cas ne veut pas être antichrétien. Il se fait gloire d’avoir sauvé le monde de l’assaut du matérialisme marxiste, d’avoir fait rentrer dans le néant les libres-penseurs et les athées ; il n’a pas de sympathies pour le néo-paganisme dont il sent fort bien le caractère artificiel et qu’au besoin il combattrait s’il devait en résulter un avantage pour sa politique. Il insiste sur le fait qu’il a défendu la chrétienté de façon bien autrement efficace que les Églises et leurs pasteurs contre le péril du bolchévisme. Source

  • https://youtu.be/l3PsCQEg9YY?is=7ATUp7p6_yyzUUlO

  • 5 июл.1 50423

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  • 5 июл.1 50224

    Extrait du discours d’Adolf Hitler à l’assemblée des délégués régionaux du NSDAP à Plauen (Saxe), le 12 juin 1925 Chers camarades du Parti ! Je voudrais donner un très bref exposé de ce que nous entendons par organisation, ainsi que la manière dont nous concevons la nature même d’une organisation. Tout d’abord, sur le plan des principes : le mot organisation doit être synonyme d’organisme, c’est-à-dire un véritable corps vivant. Il ne doit pas être synonyme de mécanisme ! Certes, les grandes structures organiques, une fois parvenues à leur plein développement, fonctionnent comme un mécanisme réglé jusque dans les moindres détails. Les organismes qui se sont formés progressivement sont les plus solides et les plus puissants. [...] [...] L’Église catholique : elle s’est développée pas à pas. La structure qui en résulte est un mécanisme grandiose. Beaucoup d’entre nous, éblouis par cette évolution, croient pouvoir parvenir à quelque chose d’aussi grand en se contentant d’une simple copie. Quiconque veut organiser doit savoir ceci : organiser, c’est servir uniquement le but poursuivi. La méthode la plus pratique et la mieux adaptée à la fin recherchée est la meilleure. L’organisation est un moyen au service d’une fin, et non une fin en soi. Plus elle demeure un moyen au service de cette fin, mieux elle sert la cause. Plus elle devient une fin en elle-même, plus l’idée passe au second plan. Par exemple, dans l’histoire de l’Église catholique : la religion est passée au second plan, tandis que les formes purement ecclésiastiques ont pris le dessus. [...] [...] L’unité d’un mouvement réside, sur le plan des idées, dans l’idée même qu’il incarne ; sur le plan pratique, elle réside dans l’autorité d’une direction centrale. Prenons l’exemple d’une religion. Séparez le contenu doctrinal de la forme ecclésiastique et de son autorité suprême ! Il ne fait aucun doute que ce qui relève de la doctrine est ce qu’il y a de plus précieux. Mais supposez que ce moyen de maintenir l’unité disparaisse : à cet instant même, l’idée se disperse. Si vous dites : « un christianisme libre sans Église », dix mille formes apparaissent aussitôt. Sur chaque notion prise individuellement, on peut se forger mille opinions. Chaque esprit philosophique ne sera pas satisfait et cherchera de nouvelles formes. Certes, l’essence de la foi ne disparaît pas pour autant ; mais l’ensemble se dissout en une multitude d’opinions individuelles. Bien sûr, l’idée est ce qu’il y a de plus précieux et de plus fondamental ; mais l’unité de l’idée est garantie par l’unité de l’organisation et la reconnaissance d’une autorité. [Photo colorisée par Nqatzy Supremacy] Source

  • 30 июн.2 13031

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  • 30 июн.2 16531

    Extrait du discours du prêtre catholique et président de la République slovaque Jozef Tiso à l’occasion de la fête de la moisson, prononcé sur la Place principale (Hlavné námestie) de Bratislava le 1er septembre 1940 Nous construisons une Slovaquie fondée sur le peuple, au rythme du national-socialisme. Mais pour qu’il en soit réellement ainsi, nous devons tous nous régénérer dans l’esprit de la nouvelle Slovaquie. Comment cela est-il possible ? Voyez, l’histoire se répète. Ils se fient à leur raison et doutent. Notre Divin Maître, le Christ, a apporté un programme fondé sur un principe unificateur. Est-il possible d’unir le programme du Christ avec celui du national-socialisme ? Pour ceux de l’ancien monde, cela n’est pas possible. Ceux qui veulent comprendre doivent renaître. De l’eau et de l’Esprit. Voilà qu’une nouvelle controverse surgit : comment peut-on naître de l’eau et de l’Esprit ? Est-ce que je veux comprendre, ou pas ? L’eau de l’union nationale-socialiste est celle qui nous purifie des anciens internationalistes, des judéo-bolcheviks et des marxistes. Dire que c’est de l’eau ne suffit pas : c’est bien plus que cela. Le Führer Adolf Hitler a déclaré, au début de la guerre : « Cette guerre est une guerre sociale et non impérialiste. C’est une lutte contre les ploutocraties et contre le marxisme. Menée selon de tels objectifs d’ordre social, cette guerre est un désastre pour le capitalisme comme pour le bolchevisme dans leur ensemble. » Écoutez donc ce qui se passe dans le monde, et surtout en Europe occidentale. L’ancien monde est en train de s’effondrer. L’eau du national-socialisme mène un combat résolu, et son esprit deviendra notre esprit slovaque, notre esprit chrétien, afin que nous soyons davantage fiers que le Seigneur Dieu nous ait créés en tant que Slovaques, et afin que nous ressentions mieux ces grandes forces vitales que nous puisons dans la vision chrétienne du monde. L’eau et l’Esprit : voilà ce qui sera notre régénération, la renaissance de nous tous. Et si nous avançons sous cette eau et cet esprit de renaissance, aucun Slovaque n’aura d’autre désir qu’un État slovaque indépendant, une nation slovaque souveraine. C’est dans cet esprit de renaissance que progressent nos dirigeants. Dans notre État régénéré, aucun Slovaque ne doit plus jamais être opprimé, mis à l’écart ou exploité par des éléments étrangers. Nous devons être unis et conscients dans cet esprit. C’est ainsi que je conçois le nationalisme, le socialisme et le national-socialisme. [Photo colorisée par Nqatzy Supremacy] Source

  • 25 июн.1 73732

    Extrait du discours d’Adolf Hitler sur les accords du Latran, prononcé le 18 février 1929 à la brasserie du Mathäser à Munich Il est admirable de voir avec quelle détermination l’homme d’État italien [Benito Mussolini] rassemble toutes les forces de son peuple…

  • 20 июн.2 26648

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  • 20 июн.2 10748

    Extrait du discours d’Adolf Hitler sur les accords du Latran, prononcé le 18 février 1929 à la brasserie du Mathäser à Munich Il est admirable de voir avec quelle détermination l’homme d’État italien [Benito Mussolini] rassemble toutes les forces de son peuple et aplanit tous les antagonismes. Mais si la Curie fait aujourd’hui la paix avec le fascisme, cela prouve que le Vatican accorde sa confiance à ce système politique. En tout cas davantage qu’à l’État libéral-démocratique d’autrefois, avec lequel il n’avait pas réussi à conclure la paix. Si aujourd’hui, des organes du Centre ou, à Munich par exemple, le Bayerischer Kurier, tentent d’expliquer que la démocratie reste préférable pour les catholiques, ils se placent ainsi en contradiction ouverte avec l’esprit de ce traité que le Saint-Siège a conclu aujourd’hui avec l’État fasciste. Ainsi, ces organes se permettent, pour des raisons de politique partisane, d’apporter une correction à la conception idéologique du Saint-Père. Car si l’Église parvient aujourd’hui à un accord avec l’Italie fasciste, accord qui aurait été inconcevable avec l’État libéral-démocratique, cela prouve indubitablement que la pensée fasciste est plus proche du christianisme que la pensée judéo-libérale ou même athée-marxiste, à laquelle le prétendu parti catholique du Centre se sent aujourd’hui si étroitement lié, au détriment de tout christianisme et de notre peuple allemand. Si le Pape parvient aujourd’hui à une telle entente avec le fascisme, alors il estime au moins que le fascisme, et par conséquent le nationalisme, sont acceptables pour les croyants et compatibles avec la foi catholique. Mais comment alors, par exemple, le Bayerischer Kurier de Munich, en tant que prétendu « organe catholique », peut-il semer le doute dans l’esprit des croyants quant à leur propre attitude face à la politique du Pape ? Je vois encore venir le temps où le Pape se réjouira que les Églises soient un jour protégées par le national-socialisme contre les partis du Centre. Une chose est certaine, et c’est là que je vois la grande importance du traité conclu entre le Pape et Mussolini : il est désormais démontré par un événement historique que le nationalisme n’est pas, comme le prétendent de façon mensongère le Centre allemand et ses organes, intrinsèquement antichrétien et hostile à l’Église. La conception nationaliste du monde — qu’elle soit fasciste en Italie ou nationale-socialiste en Allemagne — est une conception positivement chrétienne, et tout bon catholique peut […] être un adversaire du parlement et un partisan de la dictature de l’idée nationale. [Photos colorisées par Nqatzy Supremacy] Source

  • 19 июн.7414из mouvemementnationalcatholique

    La remigration selon Saint Thomas d’Aquin *** Un article à lire ici : https://www.national-catholicisme.fr/la-remigration-selon-saint-thomas-d-aquin/