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Dévoilement du madkhalisme

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Canal dédié aux publications sur le courant pseudo-salafi sécularisé moderne, en provenance principalement du canal Savoir et Réforme.

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  • 23 февр.151из savoiretreforme

    (1) Le discours politique substitut : malgré son altération, le discours politique légal de la seconde période a sauvegardé une partie des principes de son prédécesseur – le discours politique révélé, tels que la conservation de la législation islamique comme unique référence de la gouvernance, la préservation de cette loi divine, la protection de la oummah par le djihad, la sauvegarde de la fonction de calife – même dans la forme seulement – car symbolisant l’unité de la communauté. Le discours politique officiel de la troisième période, quant à lui, a outrepassé tout cela ! L’abandon de tous ces principes politiques s’est fait progressivement pour atteindre son apogée à la fin de l’ère ottomane quand les lois humaines furent importées d’Europe pour être établies à la place de celles d’Allah, puis – un peu plus tard – quand la oummah toute entière tomba sous la colonisation occidentale. Cela donna naissance au discours politique légal de substitution. La publication du livre du chaykh ‘Ali ‘Abd ar-Razzâq al-islâm wa ousoûl al-houkm (L’Islam et les fondements de la gouvernance), approuvé par le chaykh de l’Azhar al-Mourâghi, vint parachever la légalisation « islamique » de ce nouveau discours politique appelant à abolir le Califat ainsi que la justice islamique, sous prétexte que l’Islam n’aurait jamais fourni de fondements pour diriger la oummah et juger ses affaires ! En dépit de l’opposition des oulémas, à cette époque-là, face à ce livre et aux idées déviantes qu’il contenait, c’est ce nouveau discours qui s’est imposé sur le terrain. Ont alors été instaurés des États-nations modernes (des régimes nationalistes et régionalistes) n’ayant foi en l’unité de la communauté islamique, et des systèmes laïques n’ayant foi en la législation islamique et en l’obligation de son application, et n’ayant foi non plus au djihad comme devoir pour protéger la Religion et sa oummah. La prohibition de cette « trinité du mal » (Califat – Charia – Djihad), interdite à la communauté islamique depuis l’arrivée de la colonisation, est devenue l’un des plus grands principes du discours politique de substitution. Ce discours ne s’est pas contenté de toute cette déviance, de l’abandon de tous les vrais principes islamiques qu’il restait dans le discours politique altéré, mais il s’est en plus donné un caractère légal islamique, il s’est fait au nom de l’Islam ! (Note du traducteur faite à partir des deux livres du chaykh al-Moutayri) (2) Voir les fatwas de l’érudit ibn ’Atîq à ce sujet dans majmoû’at ar-rasâ-il an-najdiyyah (1/745). (3) De même que la colonisation française en Algérie a réussi, au siècle dernier, à instrumentaliser le mouvement soufi au service de ses projets coloniaux et à s’allier avec lui contre le mouvement de libération et de djihad auquel appelaient les oulémas sincères là-bas, de même les puissances (néo)coloniales ont aujourd’hui réussi, dans le Golfe arabe, à instrumentaliser la majeure partie du mouvement islamique et des prédicateurs salafi au service de leurs projets, afin de faire face à tous ceux qui appellent à expulser la présence militaire étrangère. (4) Ahmad (6/441). [Al-hourriyyah aw at-toûfân, Hâkim al-Moutayri, p. 308-315]

  • 23 февр.113из savoiretreforme

    exclusivement de l’autorité du dirigeant, à qui il serait interdit de se substituer, contre qui il serait interdit de mobiliser la population et qu’il serait même interdit de critiquer(3). Il serait également interdit d’établir des groupes pour accomplir les obligations collectives, et de se mêler des affaires politiques, au prétexte que cela contredirait la voie des pieux prédécesseurs ! Cela alors que, parmi les salafi, on trouvait des figures telles que l’érudit algérien Mouhammad al-Bachîr al-Ibrâhîmi – président de l’Association des Oulémas d’Algérie après son fondateur ’Abd al-Hamîd ibn Bâdîs – qui s’adressait à la colonisation française en ces termes : […] La tragédie évoquée auparavant par al-Kawâkibi s’est répétée : les oulémas sont devenus un instrument utilisé pour servir le pouvoir au nom de la Religion et de la sounnah. Il disait : […] Le discours de ‘Ali ‘Abd ar-Razzâq, représentant le discours politique islamique substitut, a ainsi été imposé – revêtu d’un habit salafi moderne ; et ce qui était considéré hier comme du koufr dans la pensée salafi est devenu aujourd’hui autorisé et légal. Parmi ce qui confirme l’écart considérable entre la pensée salafi avant l’apparition de ce discours substitut et celle qui lui a succédé, il y a le contenu de la lettre de l’érudit salafi ’Abd al-Latîf âl ach-chaykh et sa position à l’égard de l’émir ’Abdallah, qui avait sollicité l’aide de l’État ottoman contre l’émir Saoud. Il y dit : […] Dans cette lettre apparaît clairement la position de la pensée salafi des XIIe et XIIIe siècles de l’Hégire sur la question de l’État, du djihad, de l’alliance avec les mécréants contre des musulmans, ainsi que l’ampleur du recul qu’a connu le discours de cette école salafi à l’époque moderne. Une telle transformation révèle l’ampleur de la crise idéologique et doctrinale que traverse la communauté islamique, ainsi que sa réceptivité face aux pressions de la réalité contemporaine. En effet, les gouvernements du monde arabe, à l’époque moderne, ont su mettre les oulémas au service du discours politique substitut, en lui conférant une légitimité religieuse. Ainsi, le discours politique contemporain a réuni le pire du discours substitut de ‘Ali ‘Abd ar-Razzâq – à savoir la légitimation de la suppression du Califat, de la charî’ah et du djihad – et le pire du discours altéré : la légitimation de la dictature, la non-obligation de la choûrâ, l’autorisation de la transmission du pouvoir par hérédité, et l’interdiction du soulèvement contre l’autorité, quels que soient ses égarements, sa corruption, les effusions de sang qu’elle provoque ou les violations qu’elle commet à l’encontre des droits et des interdits sacrés. En cela s’est appliquée la parole du Prophète ﷺ : « Ce que je crains le plus pour ma communauté, ce sont les dirigeants qui égarent les gens. »(4) »

  • 23 февр.91из savoiretreforme

    « Ainsi, l’appel réformateur de Jamâl ad-Dîn al-Afghâni n’a pas atteint les résultats qu’avait réalisés celui de Mouhammad ibn ‘Abd al-Wahhâb. Ce dernier avait en effet compris que tout projet réformateur ne pouvait voir le jour qu’à travers l’établissement d’un État dédié à cette mission. Il réussit ainsi à renouveler le discours politique islamique avant même la fondation de l’État. Cependant, une fois cet État établi et ayant étendu son autorité sur l’ensemble de la péninsule arabique, ce renouveau s’interrompit, et le discours politique altéré fut ressuscité tel qu’il était formulé dans les ouvrages classiques du droit politique islamique. Le mouvement du chaykh Mouhammad réussit à établir un État, à insuffler un nouvel élan à l’esprit islamique, et à raviver les principes du tawhîd. Toutefois, cette renaissance ne s’accompagna pas d’un renouveau juridique. Sur le plan du fiqh, l’État adopta le madhhab hanbali, et pour la gestion de ses affaires politiques plus particulièrement, il s’appuya sur l’ouvrage al-ahkâm as-soultâniyyah d’Aboû Ya‘lâ al-Hanbali. Ce dernier, à l’instar des autres traités du même genre, représentait un discours politique altéré, façonné par le contexte spécifique de l’époque abbasside. Le chaykh Mouhammad fut un génie dans toute l’acception du terme : il a réussi à accomplir ce qu’aucun réformateur n’avait pu réaliser depuis la fin de l’époque abbasside jusqu’à son temps, et nul après lui n’est parvenu à égaler son œuvre. Quant à l’absence de renouveau dans le discours politique après la fondation de l’État, elle peut s’expliquer par le fait que la société, à cette époque, ne ressentait pas le besoin d’obtenir un tel degré de réforme. Ce dont les habitants de la péninsule arabique avaient réellement besoin, c’était plutôt la réforme des croyances, l’application de la loi divine, ainsi que l’établissement de la sécurité et de la justice – autant d’objectifs que la mission réformiste du chaykh s’est attachée à réaliser. Cependant, l’appel à la salafiyyah implique également la revivification des traditions des Califes bien-guidés dans la gouvernance et la gestion des affaires de la communauté, l’imitation de leur exemple et le suivi de leur voie, en restaurant la pratique de la choûrâ et en empêchant la transmission héréditaire du pouvoir, car celle-ci ouvre la voie au despotisme, lequel mène inévitablement à la chute. [...] Le discours de ‘Ali ‘Abd ar-Razzâq(1) a réussi à pénétrer la pensée islamique en général, et la pensée salafi en particulier, alors même que celle-ci figurait parmi les courants les plus farouchement opposés à ses idées. En effet, elle considérait que suspendre l’application des lois d’Allah pour appliquer des lois humaines constituait une mécréance expulsant de l’Islam. Elle voyait également dans l’alliance avec les ennemis de la communauté contre des musulmans et l’abandon du djihad contre eux une apostasie et un annulatif de l’Islam(2). Le sujet du « Califat – charî’ah – djihad » est désormais sorti du champ d’intérêt de la plupart des oulémas et prédicateurs contemporains du courant salafi, sous prétexte de se consacrer à la ‘aqîdah ! Ces questions sont devenues interdites ou secondaires dans la littérature de ce courant. Pire encore, la dérive s’est accentuée au point que le djihad en est venu à être qualifié de terrorisme ; les opérations martyres d’être assimilées à du suicide ; l’appel au retour du Califat, l’action en vue d’établir l’État islamique ou la proclamation de la vérité face aux tyrans d’être considérés comme une sortie de l’obéissance obligatoire (due au waliyyoul-amr) et de la sounnah ! La suspension globale de la charî’ah est désormais considérée comme une simple désobéissance majeure (fisq) n’expulsant pas de la Religion et ne justifiant aucun soulèvement ; la soumission aux ennemis de la oummah, l’exécution de leurs plans et l’installation de leurs bases militaires sur le territoire islamique sont devenues autorisées au motif qu’ils seraient des mécréants bénéficiant de pactes de non-agression, et que l’analyse de leur cas relèverait

  • 23 февр.831из savoiretreforme

    Pour développer davantage ce point : « les pseudo-salafi sécularisés érigent des sujets de fiqh, plus précisément de la branche du fiqh al-jihâd, relevant du domaine de l’ijtihâd (l’effort d’interprétation) non de l’unanimité, en fondamentaux de la ’aqîdah (qui distinguent ahl as-sounnah d’ahl al-bid’ah) ; voici un extrait du livre phare de l’érudit Hâkim al-Moutayri, La liberté ou le déluge (titre complet : La liberté ou le déluge, étude objective du discours politique islamique et de ses étapes historiques). Avant de lire ce texte, il est nécessaire, pour bien le comprendre, de savoir à quoi correspondent ces appellations : discours politique altéré et discours politique substitut. Dans son étude La liberté ou le déluge, suivie de son autre livre intitulé La libération de l’homme et le dépouillement de l’oppression, étude des principes fondamentaux du discours politique dans le Coran, la sounnah prophétique et la sounnah des Califes bien-guidés qu’il a composé pour répondre aux interrogations et aux critiques qu’a provoquées la sortie de son livre précédent (en 2003 G), l’érudit Hâkim al-Moutayri a délimité l’évolution du discours politique légal/officiel, c’est-à-dire du discours reflétant la constitution et la législation des États se définissant musulmans, au fil de l’Histoire islamique, selon les trois grandes étapes suivantes : 1⃣ Le discours politique révélé (mounazzal) : 1 à 73 H. 2⃣ Le discours politique altéré (mou-awwal) : 73 à 1350 environ. 3⃣ Le discours politique substitut (moubaddal) : 1350 environ à aujourd’hui. Cette évolution avait été annoncée par le Prophète ﷺ : 📜 « L’ère prophétique continuera le temps qu’Allah voudra, puis, Il y mettra un terme. Elle sera suivie d’un Califat qui sera conforme à sa voie, qui durera le temps qu’Allah voudra, puis, Il y mettra un terme. Ensuite, viendra un pouvoir qui pratiquera l’injustice et qui règnera le temps qu’Allah voudra, puis, Il y mettra un terme. Après cela, viendra un pouvoir tyrannique qui durera le temps qu’Allah voudra, puis, Il y mettra un terme. Ensuite, il y aura à nouveau un Califat suivant la voie prophétique. » 📜 « Le début du pouvoir de l’Islam sera un ordre prophétique et une miséricorde, puis viendra un Califat et une miséricorde, puis une royauté et une miséricorde, ensuite un émirat et une miséricorde, puis viendra un temps où les gens se disputeront le pouvoir comme les ânes se battent, alors attachez-vous au djihad, et le meilleur de votre djihad est le ribât (la garde sur les zones dangereuses frontalières et au front), et le meilleur de votre ribât est à ‘Asqalân (Ascalon). » (Relire si besoin notre post sur les six périodes politiques successives de notre oummah mentionnées dans ces deux hadiths : https://t.me/savoiretreforme/4413) Dans le contexte de sa critique – positive et négative – de la salafiyyah du Royaume d’Arabie saoudite (la da’wah najdite de l’imam Mouhammad ibn ’Abd al-Wahhâb et de ses successeurs aux fonctions officielles d’oulémas du Royaume jusqu’à notre époque), le chaykh Hâkim al-Moutayri écrit : #HâkimAlMoutayri #fiqh_de_la_politique #madkhalis_et_autres_pseudosalafis_sécularisés #histoire_islamique #culture_et_idéologie

  • 22 февр.85из savoiretreforme

    4⃣ Sujet juridique : mettre fin à sa vie, quand on est sur le point de se faire prendre par l’ennemi, afin de ne rien dévoiler des secrets des moudjahidines Par Mouhammad ibn Ibrâhîm âl-ach-chaykh et Hâkim al-Moutayri https://t.me/savoiretreforme/2101

  • 22 февр.72из savoiretreforme

    3⃣ « Les pauvres madkhalistes et autres pseudo-salafi sécularisés sont donc un courant islamique moderne ultra-politisé, bien qu’ils pensent le contraire et affirment avec certitude se tenir loin de toute activité politique moderne… Comprenez que là se trouve la racine de toutes leurs positions hypocrites ou excessives dans le contexte du rapport de force Islam vs Occident. En voici quelques exemples. Exemples de leurs positions hypocrites : ▪️La criminalisation du djihad, bien qu’il s’agisse simplement de se défendre (libérer son territoire de l’occupation, de la colonisation ou de la néocolonisation) contre les croisés modernes (avec l’adoption en cela de la terminologie politique de l’ennemi : djihadisme, terrorisme). ▪️La justification de leur neutralité ou de leur ralliement du camp mécréant (ce qui constitue une apostasie) par l’appartenance des combattants musulmans à des sectes hérétiques, dans un combat entre kouffâr croisés et musulmans (moudjahidines selon la terminologie islamique / indépendantistes ou résistants selon le droit international théorique / djihadistes terroristes selon la terminologie de propagande des croisés). ▪️Chez les plus ignorants, le statut de « khawârij » donné aux musulmans pour des actes de guerre contre des forces croisées (ce qui constitue un aveu implicite de la soumission à l’autorité de l’ordre mondial occidental : « dans notre dogme, les khawârij sont ceux qui se rebellent contre le dirigeant légitime des musulmans… et notre dirigeant légitime actuel c’est l’Occident… »). [...] Exemples de positions excessives des « salafistes quiétistes » servants du palais et de la Maison-Blanche : changer des sujets de droit islamique, plus précisément de la branche du droit de la guerre, relevant du domaine de l’ijtihâd (l’effort d’interprétation) non de l’unanimité, en fondamentaux du dogme islamique distinguant les orthodoxes (salafiyyoûn) des hérétiques (moubtadi’ah, plus précisément les khawârij). Tels que des sujets anciens, sur lesquels les imams d’ahl as-sounnah au sein des Quatre Écoles ont divergé, liés aux règles du traitement des civils du peuple ennemi ; ou encore des sujets nouveaux, sur lesquels les oulémas d’ahl as-sounnah contemporains ont divergé, liés aux méthodes de combats et aux armes permises et interdites. » [Article pdf COMPARAISON ENTRE LES POSITIONS DES HYPOCRITES EN TEMPS DE DJIHAD DE DÉFENSE À TROIS ÉPOQUES DIFFÉRENTES, chapitre Le cas des pseudo-salafi ; https://t.me/savoiretreforme/3202]

  • 22 февр.68из savoiretreforme

    2⃣ « Mais il n’en reste pas moins que ce sujet (le houkm de tuer – par vengeance, punition égale et traitement identique – des femmes et des enfants du peuple ennemi dont les combattants ont volontairement tué des femmes et des enfants musulmans) est une question juridique (relevant du fiqh al-jihâd / droit de la guerre) ouverte à l’ijtihâd, où ne sauraient accuser de kharijisme et de takfirisme (sans parler de terrorisme) l’avis optant pour l’autorisation si ce n’est les pseudo-salafi sécularisés et autres mourjites contemporains. Et il en est de même pour la question des opérations sacrifices / fédayines / martyres (ou missions à très haut risque / kamikazes / suicides, selon la terminologie occidentale), qui sont d’ailleurs autorisées par le droit international en cas de guerre et si les cibles sont légales (cibles militaires, cibles civiles ayant perdu leur protection légale en raison de leur engagement, dommages collatéraux non excessifs)... Personne, toutes religions confondues (anciennes comme modernes), n’a jamais interdit le principe de sacrifier sa vie pour défendre les siens et combattre son ennemi ! Le seul point ayant provoqué la divergence des spécialistes du droit islamique à nos dernières époques où les explosifs ont été créés, est le fait de se donner la mort soi-même pour asséner un coup terrible à l’ennemi, dans ces opérations sacrifices où la vie du moudjahid n’est pas ôtée par son ennemi mais par lui-même. Les oulémas ayant opté pour l’autorisation expliquent alors que le suicide interdit par les textes est celui effectué par manque de résistance face aux épreuves destinées par Allah, non le suicide commis par sacrifice dans le sentier d’Allah, par volonté de servir l’Islam et les musulmans. » [Sujet juridique : l’attaque contre les civils d’un peuple ennemi ; https://t.me/savoiretreforme/4999]

  • 22 февр.51из savoiretreforme

    1⃣ QUESTIONS-RÉPONSES AVEC L’ÉRUDIT ‘ABD AL-KARÎM AL-KHOUDAYR : ▪️STATUT DU COMBAT ACTUEL EN PALESTINE ▪️STATUT DES OPÉRATIONS MARTYRES ▪️STATUT DU HAMAS ▪️STATUT DU REFUS DE LE SOUTENIR DANS SON COMBAT FACE AUX SIONISTES https://t.me/savoiretreforme/2882

  • 22 февр.52из savoiretreforme

    Leur deuxième argument est celui du houkm des attaques suicides – sujet fiqhite d’ijtihâd érigé en fondement de la ’aqîdah par ces pseudo-salafi mourjites. Voici nos posts antérieurs qui parlent de cette question contemporaine ouverte à l’ijtihâd des oulémas : #madkhalis_et_autres_pseudosalafis_sécularisés

  • 22 февр.65из savoiretreforme

    Le quatrième argument est le plus abruti de la part de soutiens de tawâghît...

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  • 22 февр.65из savoiretreforme

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  • 22 февр.68из savoiretreforme

    Réaction des servants des servants (les sujets des sujets des Américains), les pseudo-salafi sécularisés madkhali (ou les mourjites modernes) ⬇️ #madkhalis_et_autres_pseudosalafis_sécularisés

  • 22 февр.77из savoiretreforme

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  • 22 февр.59из savoiretreforme

    #AdilCharkaoui

  • 22 февр.61из savoiretreforme

    https://youtu.be/19HYy62ZDww?si=C7PUqNn1Rnj6CQ3v #pseudomadhhabis_achaarosoufis #madkhalis_et_autres_pseudosalafis_sécularisés

  • 22 февр.41из savoiretreforme

    #madkhalis_et_autres_pseudosalafis_sécularisés #pseudomadhhabis_achaarosoufis

  • 22 февр.43из parolesetactes

    ✍️ LA SALAFIYYAH VICTIME DE LA MÉDIOCRITÉ MADKHALISTE Il est triste de voir la voie des pieux prédécesseurs discréditées auprès d'un nombre important de musulmans francophones en raison de la médiocrité de prêcheurs déclarant avoir étudié à Médine chez les savants « salafi ». La sphère pseudo-madhabiste ach'ari ne manque pas l'occasion d'exposer l'ignorance et le manque d'éducation de ces étudiants ratés pour assoir leur notoriété en imputant ces carences scientifiques à la salafiyyah elle-même et non simplement à ces individus. L'exemple du débat sur al imsâk récemment remis au goût du jour en est une illustration éclatante. Ces imitateurs aveugles des fatwas dominantes au royaume saoudien s'attaquent à un avis d'une école dont ils n'ont aucune connaissance. L'occasion est en or pour promouvoir le pseudo-madhabisme immobiliste et la croyance ach'ari, face cachée de ce retour brutal aux fiqh des écoles. En réaction à un fiqh « portes ouvertes » où l'étudiant ne maîtrisant pas l'arabe se permet de se placer au-dessus des imams pour valider ou non leurs positions, les pseudo-madhabistes enferment l'étudiant dans l'avis officiel de l'école jusqu'à ce qu'il entre dans sa tombe. Ibnou Taymiyyah décrivait les gens du kalâm/scolastique par ces paroles : « Il est étonnant de voir des gens qui ont prétendu, selon leurs dires, défendre la religion par leurs esprits déficients et leurs raisonnements corrompus. Ce qu’ils ont fait n’a fait qu’encourager les athées, ennemis de la religion, à s’en prendre à elle. Ainsi, ils n’ont ni soutenu l’Islam, ni brisé les ennemis. » Nous disons à ces pseudo-salafis qui doivent absolument se taire : « Vous n'avez ni porté secours à la salafiyyah, ni brisé les innovateurs. » #madkhalisme@parolesetactes