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Propagation des trésors de la science islamique, tirée de nos grands savants, et ce, de manière concise ludique et accessible à tous.

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  • 14 июл.2762из Rappel2Makkah

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  • Parmi tous les bienfaits qu’Allah accorde à Son serviteur, aucun n’égale celui de la guidée. Car la santé s’affaiblit, les richesses disparaissent et les plaisirs de ce monde s’évanouissent. En revanche, une foi préservée est un trésor qui accompagne son détenteur ici-bas comme dans l’au-delà. Mais recevoir la religion est une faveur, y persévérer en est une plus grande encore. La protéger des ambiguïtés, l’entretenir par les œuvres pieuses et l’embellir par la recherche de la science est le signe d’un cœur qui connaît la valeur du plus précieux des dons. Celui qui prend soin de sa religion prend soin de son éternité. Et il n’existe aucun bienfait plus immense que celui qui rapproche d’Allah et conduit à Son agrément. 🤍

  • Le croyant comprend que toutes les vérités ne doivent pas forcément être dites, que tous les débats ne méritent pas une réponse et que toutes les pensées ne doivent pas quitter le cœur. Il choisit ses mots avec conscience, sachant qu’ils seront entendus par les créatures aujourd’hui… et qu’ils seront présentés devant Allah demain. Le silence devient alors une protection : il protège la foi, préserve les relations, élève le caractère et purifie le cœur. Car celui qui apprend à maîtriser sa langue apprend, en réalité, à maîtriser son âme. Qu’Allah fasse de nos paroles une source de bien, et qu’Il nous accorde la sagesse de nous taire lorsque le silence est plus aimé de Lui que la parole. 🤍

  • La langue est l’un des membres les plus difficiles à contrôler. En quelques secondes, elle peut détruire une réputation, briser une amitié, blesser un cœur ou faire perdre des années de bonnes actions. C’est pourquoi les pieux prédécesseurs accordaient tant d’importance à la préservation de leurs paroles. L’imam Ibn Hibban nous enseigne ici que le silence n’est pas une absence de parole, mais une preuve de sagesse. Celui qui ne parle pas inutilement acquiert naturellement de la dignité. Les gens respectent celui qui ne s’immisce pas dans ce qui ne le regarde pas, qui ne colporte pas les défauts des autres, qui ne répond pas sous l’effet de la colère et qui ne ressent pas le besoin d’avoir le dernier mot. Préserver sa langue, c’est aussi se préserver soi-même. Car bien souvent, ce ne sont pas nos actes que nous regrettons le plus… ce sont nos paroles. Une phrase prononcée sous l’émotion peut laisser une blessure durable, alors qu’un silence patient peut éviter des années de regrets.

  • Le vase de cristal… 💎🌸🎀 Transparent, délicat, précieux. Il ne supporte ni la brutalité, ni la dureté. Mais entre des mains attentionnées, il devient une œuvre magnifique. Le Prophète ﷺ comprenait cette nature. Il essuyait les larmes de ses épouses, les écoutait, les rassurait, les entourait de douceur. Il ne cherchait pas à les changer… mais à les préserver. Aujourd’hui, beaucoup veulent une femme forte au point d’oublier qu’elle a été créée avec une sensibilité unique. Une douceur qui n’est pas une faiblesse, mais une richesse. Une fragilité qui appelle à être protégée, respectée, chérie. Car oui, la femme est semblable à un vase de cristal : précieuse, fine et délicate. Elle mérite d’être entourée d’attention, de douceur et d’une infinie miséricorde, comme on le ferait avec ce qu’il y a de plus fragile. Comprendre cela, c’est saisir toute la beauté de la Sunna. Et celui qui le met en pratique élève sans jamais briser.

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  • Dans un monde où les repères peuvent vaciller et où la pratique de la foi peut parfois devenir éprouvante, cette parole vient rappeler une réalité profonde de l’Islam : la religion n’est pas censée être vécue dans l’étouffement, mais dans la clarté, la dignité et la liberté d’adorer Allah. L’émigration (hijra) évoquée ici ne se limite pas à un simple déplacement géographique. Elle est avant tout un acte de préservation, un choix conscient de placer sa relation avec Allah au-dessus de toute attache terrestre. Lorsque le croyant se retrouve dans une situation où il ne peut plus manifester sa foi, accomplir ses obligations ou préserver son identité religieuse, alors il lui est recommandé voire obligatoire selon les cas de rechercher un environnement où sa foi pourra s’épanouir. C’est une invitation à la lucidité. Rester dans un lieu qui affaiblit notre dîn n’est pas une fatalité.

  • Allah n’a pas restreint Sa terre, et chaque pas fait pour préserver sa religion est un pas fait vers Lui. Cette démarche demande du courage, de la sincérité et une confiance totale en Allah, car quitter une terre, ses habitudes et parfois ses proches n’est jamais anodin. Mais derrière cette difficulté se cache une promesse immense : celle de trouver un lieu où le cœur respire, où la foi se renforce, et où l’adoration devient une source de paix et non de contrainte. Ainsi, la hijra devient bien plus qu’un voyage. C’est un retour vers Allah, une élévation de l’âme, et une preuve que le croyant est prêt à tout sacrifier pour ce qui est éternel. Qu’Allah nous accorde la clairvoyance de reconnaître ce qui nuit à notre foi, et la force de choisir ce qui la préserve. 🤍

  • le meilleur jeûne après celui du Ramadan. Puis dans ce mois vient ‘Āshūrā’, ce jour chargé d’histoire et de sens, ce jour où Allah a sauvé Mūsā et son peuple de l’oppression de Pharaon. En le jeûnant, le musulman ne fait pas qu’un acte d’adoration, il s’inscrit dans une continuité, dans une reconnaissance envers Allah pour Ses bienfaits immenses, visibles et invisibles. Et quelle récompense… l’expiation des péchés de toute une année écoulée. Une miséricorde immense pour un acte sincère. Et dans la sagesse prophétique, il n’est pas recommandé de jeûner ce jour seul. Le Prophète a voulu se distinguer, ne pas ressembler aux gens du Livre, et il a enseigné de jeûner avec ‘Āshūrā un jour avant, ou un jour après. C’est une marque d’obéissance, d’identité, et de fidélité à une voie pure, préservée, qui ne se mélange pas aux pratiques des autres. Alors Al-Muḥarram n’est pas une fête… c’est un appel d’un mois entier. Un appel à délaisser les illusions, à purifier son cœur, à remplir ses jours d’actes sincères, et à entamer cette “nouvelle année” non pas dans le bruit la fête et l’insouciance, mais dans le recueillement, la conscience et l’espoir immense de se rapprocher d’Allah.

  • Al-Muḥarram n’est pas une simple page qui se tourne dans un calendrier, ni une “nouvelle année” que l’on célèbre à la manière des gens qui ont fait de leurs cycles terrestres des fêtes et des réjouissances. En Islam, ce jour n’est pas une fête, et il n’y a pas lieu de se souhaiter quoi que ce soit comme le font les mécréants, car notre religion est complète et n’a institué que ce qu’Allah a légiféré. Et pourtant, quelle entrée dans l’année… car Allah a choisi que ce commencement soit un mois sacré. Al-Muḥarram fait partie de ces mois honorés dans lesquels les péchés sont plus graves et les bonnes actions plus lourdes sur la balance. C’est un mois où le cœur du croyant se réveille, où l’âme est invitée à se purifier, à se recentrer, à revenir à Celui vers qui elle retournera inévitablement. Et parmi ses trésors, il y a le jeûne dont la valeur est immense :

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  • 25 февр.1 522234

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