tgindex
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  • Pour le dogme anti-CO2, que pourrait-il arriver de mieux (ou de pire apparemment), que la prolifération des cyanobactéries, la principale source d'oxygène depuis des milliards d'années ? La chaleur favorise le développement des cyanobactéries qui, par photosynthèse, transforment en masse le CO2 en oxygène. Les choses sont bien faites et il serait criminel d'empêcher le développement des cyanobactéries ; mais elles ne font pas les affaires de tout le monde. La propagande les présente uniquement vis-à-vis de la conséquence de la chaleur estivale et elle insiste lourdement sur leurs défauts : il ne faut pas s'y frotter ni en manger. Elles se trouvent en mer et dans les étendues d'eau, mais puisqu'elles peuvent se trouver sur les plages et au bord des lacs, elles peuvent gêner les touristes. La mauvaise foi des escrocs de la décroissance et du climat ne recule devant rien. Les meilleures amies des organismes aérobies, dont nous faisons partie, sont les cyanobactéries.

  • Depuis le 12 août, l'UE applique un nouveau règlement interdisant la vente de contenants alimentaires contenant des PFAS (Per- and polyfluoroalkyl) au-delà d'un certain seuil, en raison de leur nocivité. Cependant, cette mesure est critiquée pour son habituelle bureaucratisation inefficace : bien que les normes s'appliquent immédiatement, l'uniformisation des étiquettes de tri est repoussée à au moins 2028. Du fait de ces délais et des lourdeurs administratives (tests, audits, coûts de conformité), il est attendu que le consommateur soit victime d'une nouvelle augmentation des prix sans bénéfices, illustrant le style législatif européen bien connu. source #Corruption

  • L'interdiction d'une partie d'Internet à une fraction de la population française, assortie de l'obligation pour l'ensemble des citoyens de se soumettre à un contrôle d'identité pour y accéder (mesure qui devait entrer en vigueur le 1er septembre), vient d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Motif invoqué : une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression et au droit au respect de la vie privée. Le Conseil se dit toutefois ouvert à une reformulation ; une nouvelle mouture est, de fait, déjà en cours de rédaction. Les autorités ont donc choisi, comme les journalistes honnêtes l'avaient pressenti, de préparer le terrain au futur dispositif européen que les institutions françaises ne seront pas en mesure de refuser, avec un contrôle autrement plus large, qu'ils s'empresseront alors de présenter comme conforme. Cela nous offre peut-être quelques mois supplémentaires pour nous préparer à la fin d'Internet tel que nous l'avons connu. Honnêtement, nous n'attendons plus que cela pour nous y attaquer, nous nous impatientons à voir ce pays rejoindre, dans les mois qui viennent, la liste de ceux qui ont déjà introduit de telles mesures. Car il n'y a rien d'exclusivement français dans l'actuelle pandémie de #Censure.

  • L'armée ukrainienne, en plus d'attaquer les dépôts du géant Wildberries, se met à attaquer les camions transportant les marchandises de Wildberries ! Il conviendra de banaliser les camions Wildberries. Ici, le camion et le conducteur ont été chanceux, le drone américain Hornet n'a pas explosé. Mais ici, le drone a explosé...

  • En raison du manque de pluie durant cette saison estivale particulièrement caricaturale, des repères des années passées, marquées par de faibles niveaux d'eau, ont commencé à réapparaître, servant depuis des siècles en Europe centrale d'avertissement de mauvaises récoltes et de difficultés de navigation. La plus ancienne de ces pierres date de 1707. source #Décroissance #Propagande #Corruption Comme quoi, la géologie n'est pas la seule matière scientifique qui démontre que la campagne politique actuelle contre l'activité humaine à l'ère industrielle est une gigantesque escroquerie.

  • L'Allemagne produit encore 4 millions de voitures par an, soit cinq fois plus que la Russie, le pays aux matières premières bon marché. Vivre moins bien ne signifie ni vivre mal ni être à l'agonie. Les médias occidentaux dépeignent la Russie comme un pays aux rayons vides et à l'apocalypse imminente ; il serait donc hypocrite que les médias russes adoptent la même rhétorique alarmiste pour décrire une Europe prétendument en voie de désindustrialisation. Les problèmes de BMW, du groupe Volkswagen et de Mercedes ne viennent pas tant de la perte du gaz russe que de l'idéologie verte : normes des carburants, transition forcée vers l'électrique, coûts énergétiques accrus, pression politique. Ces constructeurs ont brûlé des milliards dans l'électrification sans en tirer de rentabilité. Toyota, en revanche, est le seul grand constructeur historique réellement bénéficiaire, grâce à une gestion plus prudente. Les géants allemands sont dans une situation délicate (stagnation, suppressions d'emplois, pertes sur les modèles électriques), mais la dynamique est bien pire pour la Russie, qui produit incomparablement moins avec une trajectoire similaire. La base industrielle allemande reste très supérieure, ce qui rend la chute plus douloureuse mais ne signifie pas son effondrement. À long terme, la concurrence chinoise est plus menaçante que la perte des ressources russes, dont l'importance est largement surestimée dans le champ médiatique russe. Le soutien public (par exemple la participation du Land de Basse-Saxe dans le capital de VW) joue un rôle de filet de sécurité, à l'image du maintien sous perfusion d'AvtoVAZ en Russie. Il faut une lecture proportionnée et honnête des difficultés mutuelles, sans triomphalisme et catastrophisme. source (et suivants) Il n'y a pas lieu de se rassurer que la chute soit mondiale ou presque, et qu'elle ne soit pas un écrasement au sol, les périodes où les pays se développent sans s'auto-détruire sont largement enviables.

  • Les incendies de forêt en Espagne et en France ont pour origine la négligence et la criminalité, et leur ampleur, qui transforme une étincelle en un incendie couvrant des dizaines de milliers d'hectares s'explique par le changement politico-économique qui frappe ces pays depuis quelques décennies. Les pâturages, petites exploitations agricoles, champs et prairies, qui autrefois fragmentaient la masse forestière et agissaient comme des barrières naturelles contre les incendies, ont disparu et ont été remplacés par des étendues continues d'herbes sèches et de broussailles, un combustible idéal. Pendant ce temps, les autorités continuent de jeter une montagne de pognon par la fenêtre (mais ce n'est pas perdu pour tout le monde) pour combattre les conséquences sans jamais s'attaquer aux éléments favorisant la situation. Aucun débroussaillage, pas de restauration de pâturage, aucune zone reminéralisée, pas d'entretien et de contrôle de sécurité dans les zones à risque. La Cour des comptes européenne souligne clairement qu'il n'existe pas de vision d'ensemble des dépenses liées à la prévention des incendies ni de preuves de leur efficacité ; les pays travaillent même avec des cartes des risques obsolètes ! Les hélicoptères, les avions bombardiers d'eau et les évacuations d'urgence donnent une image spectaculaire pour la propagande politique, mais ne résolvent pas les conditions qui favorisent les méga-incendies. Ces conditions ne sont pas apparues spontanément : elles ont été façonnées pendant des années par des décisions politiques. Les deux pays continuent de se consummer, à l'image de leur situation globale. source #Décroissance #Corruption De l'avis des critiques, l'article d'origine (résumé ci-dessus) est d'une excellente qualité ! Lorsqu'on interroge les masses, il semble que la propagande politique française ait plutôt accusé "la chaleur" de tous les maux. Quand ce ne sont pas "les Russes", c'est l'activité humaine en général (le CO2) qui en est responsable. Les bonnes sources d'information sont essentielles pour comprendre la réalité.

  • Vucic (président serbe) tient à salir sa réputation avant de partir en déroulant le tapis rouge à Zelensky et en allouant 2 millions d'euros dans la minimisation des attaques russes contre le système énergétique ukrainien. Cela rappelle le comportement de Merkel qui s'était attaquée aux Allemands refusant de participer à la dystopie "sanitaire" quelques semaines avant de partir, ou ensuite lorsqu'elle a tenu à s'approprier les préparatifs de la guerre contre la Russie en déclarant qu'entre 2014 et 2022 elle s'était efforcée de gagner du temps avec de faux accords de paix pour faire de Kiev un cheval de bataille potable. Dans l'ensemble de ces cas, il s'agit d'abus de confiance, en manipulant les personnes naïves.

  • La Russie poursuit désormais pour "financement du terrorisme" les citoyens russes qui réagissent par des étoiles payantes dans les fils Telegram désapprouvés, même s'il ne s'agit que de quelques dollars (de 2 à 12 $) pour les cas publics rapportés ces dernières semaines. Il reste à déterminer comment les utilisateurs en question ont été initialement ciblés. Il est possible qu'ils étaient déjà dans le viseur et que c'est la saisie et la fouille de leur téléphone qui a révélé la transaction. Cela offre l'opportunité d'instrumentaliser cette fonctionnalité pour monter des affaires pénales spectaculaires et ternir davantage l'image de Telegram.

  • Dans la ville allemande de Bielefeld, les autorités ont fermé une grande autoroute pendant quatre mois pour construire 12 passages souterrains destinés aux grenouilles, aux crapauds et aux tritons, pour une dépense de 1,7 million d'euros. source #Décroissance L'important, c'est de continuer à trouver des prétextes plus fantaisistes les uns que les autres pour poursuivre l'auto-sabotage de l'Europe. Le pire, c'est que c'est exactement le cas. Ceux qui ont investi dans la création de la 5ème colonne européenne n'ont pas imaginé à quel point ce serait un succès.

  • L'ennemi a de nouveau organisé une attaque en Russie, à Ekaterinbourg, pour éliminer Vladimir Tkatchouk, le concepteur d'un drone. Méthode traditionnelle : un explosif sous la voiture. Son chauffeur est mort, Vladimir Tkatchouk est gravement blessé, nul ne sait s'il s'en sortira.

  • La Corée du Nord aurait transféré en Russie 90 militaires pour la mise en oeuvre de 6 lanceurs de missiles balistiques, pour tirer un lot de 40 à 120 missiles balistiques KN-23 et KN-24. Depuis quelques jours, effectivement, des missiles balistiques nord-coréens sont à nouveau utilisés contre l'Ukraine pour tester leurs améliorations. Ces dernières semblent être efficaces.

  • 5 авг.1 9315

    L'Allemagne rejette la cause de son effondrement économique sur l'été. On ne sait pas qui peut croire de telles argumentations stupides. La sécheresse n'a pas fermé les centrales nucléaires, elle n'a pas construit l'économie sur une énergie coûteuse, et elle n'a pas obligé les autorités à inventer de nouveaux systèmes de compensation pour les entreprises, dont les coûts ont d'abord été augmentés par leur propre politique. En 2027, le gouvernement prévoit de dépenser 13,3 milliards d'euros pour réduire les coûts énergétiques des entreprises, c'est-à-dire payer les conséquences de décisions qui avaient pourtant été qualifiées de "progrès" pendant des années. Et puis, quelles seront ces "réductions de coûts énergétiques" ? Une nouvelle fermeture d'usines, des restrictions dans leur fonctionnement ? L'aggravation du sabotage économique ? La réduction estivale de la hauteur d'eau du Rhin n'a fait que révéler ce qui était déjà évident : l'industrie allemande fonctionne en mode très dégradé. Une semaine sans pluie, et le système de transport perd sa capacité ; une seule facture d'électricité, et des subventions deviennent obligatoires. La chaleur n'est pas la cause première, mais un bouc émissaire commode : elle ne discute pas avec les ministres, elle ne vote pas aux élections, et elle ne demande pas pourquoi une puissance industrielle a jugé bon de rendre la production plus chère. source #Décroissance #Mondialisme

  • Apple a temporairement censuré l'ensemble de Telegram en se rendant complice, volontairement ou non, d'un chantage. Il faut dire que l'entreprise américaine n'est ni réputée pour son attachement absolu à la liberté d'expression, ni pour sa bienveillance envers la messagerie... Tout commence par une attaque de maîtres chanteurs qui exigent des rançons aux propriétaires de groupes de discussion publics sous peine de faire tomber leurs communautés. Ils s'y prennent à l'avance, en publiant des messages anodins dans le groupe ciblé. S'ils ne reçoivent pas l'argent, ils éditent ensuite ces anciens messages en y injectant du contenu illégal. Cette manipulation rend le contenu "invisible" pour la majorité des membres (qui consultent le fil d'actualité récent sans remonter l'historique). Les attaquants dénoncent ensuite directement ce contenu "caché" à Apple, qui s'érige volontiers en justicier privé. En effet, grâce à sa position de monopole, la firme de Cupertino impose déjà à Telegram une version bridée de son application sur l'App Store, l'obligeant à censurer certaines chaînes et groupes. Cette fois, Apple n'a même pas pris la peine de contacter Telegram pour vérifier les faits ou exiger le blocage du simple groupe incriminé. L'occasion était trop belle pour faire un coup d'éclat et supprimer entièrement Telegram de son magasin d'applications sans le moindre avertissement ! Une rigidité aveugle qui n'est pas sans rappeler les méthodes employées par la justice française à l'encontre de Durov, tenu pour responsable des propos ou des contenus partagés par le milliard d'utilisateurs de sa plateforme. Si Telegram parvient encore à résister à ces pressions grâce à son immense popularité, Durov avertit que ces méthodes d'extorsion et de censure, facilitées par la toute-puissance des magasins d'applications, fonctionent malheureusement très facilement contre des applications plus petites.

  • Le Passeport Numérique des Produits (UE) L'Intention : cachée sous la "Transition écologique". C'est la différence fondamentale entre les deux systèmes. En Russie : L'objectif premier, déclaré, est fiscal et sécuritaire. Officiellement, l'État cherche à éradiquer l'économie souterraine (le marché gris), à s'assurer que la TVA est bien payée à chaque étape, et à lutter contre la contrefaçon (médicaments, alcool, vêtements). C'est un outil de souveraineté numérique et de contrôle étatique sur les flux financiers et physiques. En Europe (intention réelle emballée sous les motifs écologique et éthique) : L'objectif du Passeport Numérique des Produits (qui concerne les batteries, le textile, l'électronique, etc.) s'inscrit dans le "Green Deal". L'intention déclarée est de forcer la transparence environnementale (empreinte carbone, présence de substances toxiques), de faciliter le recyclage (économie circulaire) et de garantir l'éthique de la chaîne d'approvisionnement (ex: prouver qu'un produit ne contribue pas à la déforestation). C'est un outil présenté comme une régulation bureaucratique normative placée sous l'image de la protection de l'environnement. Le Modèle Économique : Monopole privé vs Standards ouverts. C'est ici que se joue la notion de « taxe privée » russe par rapport à la lourdeur bureaucratique européenne. Le modèle russe : L'État russe a délégué ce service régalien à un monopole privé (le CRPT). Les entreprises doivent payer une redevance directe pour chaque code généré. C'est un système centralisé où une seule entreprise privée capte la rente financière de l'obligation légale. Le modèle européen : L'UE ne crée pas une entreprise privée unique pour facturer un code QR à chaque produit européen. Le système repose sur des standards ouverts et décentralisés. Il n'y a pas de "péage" par produit versé à un oligarque européen. En revanche, le coût pour les entreprises est colossal en termes de mise en conformité : il faut auditer les fournisseurs, collecter des données environnementales complexes, sécuriser les bases de données et intégrer de nouveaux systèmes informatiques. L'impopularité. La nature de la colère n'est pas la même : En Russie : L'impact est direct sur le portefeuille : Le coût du marquage et des équipements (scanners, logiciels) est directement répercuté sur le prix final en supermarché. Le citoyen russe le vit comme une inflation artificielle. L'absurdité bureaucratique : L'extension du marquage à des produits basiques ou périssables (glace, viande, et bientôt potentiellement d'autres denrées brutes) est perçue comme une ingérence absurde de l'État et du CRPT dans la moindre parcelle de l'économie, d'où les blagues cyniques sur le "marquage des excréments". Le favoritisme d'État : La population et les entrepreneurs savent que le CRPT appartient à des milliardaires proches du pouvoir. Le système est vu comme un moyen légal d'enrichir une élite sous couvert de "transparence". En Europe : Une colère technocratique, industrielle, liée à la souveraineté et idéologique Le cauchemar administratif : L'impopularité en Europe vient surtout des fédérations industrielles, des PME et des départements juridiques. Le Passeport Numérique des Produits est perçu comme une "usine à gaz" administrative qui désavantage les entreprises européennes face aux concurrents américains ou asiatiques, peu soumis à ces règles. Le secret des affaires : Pour prouver l'origine éthique ou écologique d'un produit, les entreprises européennes doivent souvent révéler l'identité de leurs sous-traitants et leurs procédés de fabrication. Cela conduit à un espionnage industriel massif et à une fuite de données stratégiques. Un protectionnisme déguisé pour favoriser certains : Les industriels internationaux et européens accusent l'UE d'utiliser ces traçabilités prétendument écologiques en tant que barrières douanières qui n'en portent pas le nom pour bloquer certaines importations. Le consommateur européen : Il est moins directement hostile que le consommateur russe car il est moins immédiatement touché, l'effet sur son mode de vie est sur le plus long terme. Bien qu'une partie commence à comprendre et à fatiguer face à la prolifération des labels, des QR codes environnementaux et des éco-participations qui complexifient les achats et augmentent les prix, sans bénéfice écologique. En résumé : Le système russe est directement perçu comme un outil de prélèvement financier et de contrôle policier géré par un capitalisme de connivence. La population le rejette car elle le voit comme une taxe illégitime pesant sur sa survie quotidienne. Le projet européen est perçu comme un outil de régulation morale et environnementale, la majorité de la population accepte le principe de la manipulation psychique sur le conditionnement comportemental qu'il implique (le biais écologique pousse le consommateur à accepter les contraintes par une culpabilité environnementale qu'il ne remet pas en cause). Il est extrêmement impopulaire auprès des industriels car il représente un mur bureaucratique, porte atteinte à la confidentialité des données et porte un coût à la compétitivité déjà bien affaiblie, mais il ne repose pas directement sur le principe d'une "taxe privée" reversée à un monopole d'État. Dans les deux cas, la promesse officielle "protéger le consommateur" ou "sauver la planète" se heurte à la réalité : une complexité logistique extrême payée par le consommateur final.

  • En Russie, un système de traçabilité des marchandises (Marquage des Produits) suscite une colère populaire qui rappelle le projet européen de Passeport Numérique des Produits. Il y a quelques différences. Qu'est-ce que le marquage russe ? Officiellement, c'est un système national de traçabilité des biens de consommation. Son but déclaré par l'État est de lutter contre la contrefaçon, de garantir la sécurité des produits (notamment alimentaires et médicaux) et de rendre l'économie plus transparente. Comment ça marche ? Chaque produit (une bouteille d'eau, une boîte de médicaments, un vêtement, ou désormais un morceau de viande) reçoit un QR code unique de type Data Matrix. Ce code est scanné à chaque étape de la chaîne logistique, de l'usine ou de la douane jusqu'à la caisse du supermarché. Pourquoi parle-t-on de « taxe privée » ? C'est le cœur du scandale et de la colère populaire. Le marquage est rendu obligatoire par l'État sous peine de lourdes amendes, cependant l'opérateur exclusif et monopolistique de ce système n'est pas une agence gouvernementale, mais une entreprise privée appelée CRPT (Centre de Développement des Technologies de Pointe). Le modèle économique : Les entreprises (fabricants, importateurs, commerçants) doivent payer CRPT pour chaque code Data Matrix généré. De plus, elles doivent s'équiper à leurs frais (scanners, logiciels, imprimantes d'étiquettes). La critique : L'argent généré par cette obligation d'État ne va pas dans les caisses du budget fédéral (comme le ferait un impôt classique), mais dans les poches d'une entreprise privée (le CRPT est historiquement lié aux structures de l'oligarque Alicher Ousmanov). Pour cette raison les Russes et la communauté des affaires qualifient ce système de « taxe privée » ou d'« impôt occulte ». L'expansion constante : Initialement prévu pour les médicaments et l'alcool, le système s'étend aujourd'hui à presque tout : l'eau, les vêtements, les pneus, les articles pour la maison, et désormais la viande et les abats (estomacs, intestins). Mikhaïl Doubine, un des directeurs du CRPT, fait la promotion de l'expansion de son système et attire sur lui la colère publique. Le coût pour les entreprises : Pour les petits producteurs (comme les bouchers ou les petits fabricants), cette bureaucratie numérique est un fardeau financier et logistique écrasant. La sensation d'ingérence totale et de flicage : En étendant le marquage aux abats ou à la glace alimentaire, le système donne l'impression de vouloir contrôler et monétiser la moindre parcelle de la vie quotidienne. L'inflation cachée : Le consommateur final est le grand perdant. Les petites et moyennes entreprises, étranglées par les coûts du CRPT (équipement + coût pour les QR codes), n'ont d'autre choix que de répercuter ces frais sur le prix de vente. Le citoyen a donc l'impression de payer une taxe supplémentaire sur son alimentation de base sans en voir les bénéfices. Le sentiment d'impuissance face à un monopole d'État : La population sait que le CRPT est une structure puissante, soutenue par l'État, contre laquelle les petits entrepreneurs ne peuvent pas lutter. Le sarcasme et les blagues deviennent alors un exutoire face à une bureaucratie numérique perçue comme absurde, coûteuse et inévitable. En résumé : Il faut comprendre que le marquage n'est pas vu par la population comme un outil de protection du consommateur, mais comme une machine à extraire de l'argent au profit d'un monopole privé, avec la bénédiction de l'État. Chaque nouvelle catégorie de produits marqués (comme la viande ou la glace) est perçue comme une nouvelle ponction sur le pouvoir d'achat des Russes.

  • Les sites web des banques russes affichent une alerte dans les navigateurs internationaux en raison de la révocation des certificats TLS (due aux sanctions occidentales) et de l'utilisation de certificats produits par le gouvernement russe. source1 source2 Les Occidentaux aident à dégrader la sécurité des citoyens russes et aident RKN à créer des attaques de type homme du milieu.

  • Le gouvernement russe appelle ses citoyens à pas publier d'informations détaillées sur eux-mêmes et sur leurs proches sur Internet : lieux d'études et de travail, adresses, informations concernant leur famille et leurs proches. source Exact, pour une fois. Car il suffit d'ouvrir votre page écrite il y a 10 ou 15 ans (ou consulter sa version sauvegardée publiquement ou en interne), pour obtenir énormément d'informations utiles pour vous nuire, vous ou un proche ou une relation quelconque. Surtout en période de guerre. Vous n'avez pas besoin de faciliter le travail du stagiaire qui décide des "sanctions" contre les opposants politiques, ou celui des services de Kiev qui organise ses éliminations. Vous devriez aussi ne jamais communiquer votre identité si elle vous l'est demandée dans les mois à venir pour continuer à utiliser de grands sites populaires, pensez à votre sécurité, changez de plateforme ou contournez. A moins que vous ne vouliez aller au devant de graves ennuis dans les années qui viennent.

  • Un anniversaire d'une personne importante aux yeux de l'ennemi (potentiellement prénommée "Alexandre" et âgée de 55 ans), et prévu de longue date dans un restaurant de Moscou a été la cible d'une attaque ce soir selon le mode opératoire habituel pour Kiev. Une livreuse, informée des détails de sa mission ou non, a tenté d'entrer dans le restaurant avec un "cadeau" mais le gardien a exigé de fouiller le paquet. Les agents ennemis ont alors choisi de faire sauter l'explosif à distance à ce moment là, éliminant également la livreuse, gênante. Il y eut plusieurs morts et blessés mais la cible serait épargnée grâce aux actions du gardien décédé. Cela ne sert jamais de leçon pour les livreurs et autres agents ennemis, qui croient avoir une quelconque valeur aux yeux de Kiev.

  • Les premiers satellites du "Starlink" russe lancés en mars sont entrés en service, apportant quelques heures de communication Internet au-dessus du champ de bataille par jour à une sélection d'utilisateurs les plus importants. Ceux lancés en juillet entreront en service en fin d'automne, ils augmenteront la couverture. Chaque année, les communications satellitaires s'amélioreront. Cela n'atteindra pas l'efficacité de Starlink, même dans 10 ans, mais en rationnalisant au mieux l'utilisation, cela permettra à l'armée russe de l'utiliser pour ses communications et le guidage de ses drones aériens et navals.

Le passager — tgindex