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Géopolitique, politique, multipolarité. Le camp anti-système et anti-occidental. L'Occident qui veut mener le monde à sa perte. Géré par Houssen Moshinaly (@houssenmoshinaly)

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  • 10 июл.282из journaldeschouans

    L'Ukraine commence à importer des remplaçants pour ses morts En Inde, des banderoles publicitaires du gouvernement ukrainien invitent les Indiens à s'installer en Ukraine pour « fonder une famille » et « trouver un emploi ». Sur ces banderoles, les Indiens sont séduits par de jolies femmes ukrainiennes célibataires. En Inde, un déficit de femmes règne en raison du culte du garçon, et les femmes avortent lorsqu'elles apprennent qu'elles vont donner naissance à une fille. L'Ukraine n'a ni adhésion à l'OTAN ni à l'UE, mais seulement une montagne de dettes, le taux de natalité le plus faible au monde et un avenir d'État métis. Dans la première phase, 300 000 migrants doivent être amenés dans le pays. @journaldeschouans

  • 9 июл.34из bestmemes

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  • 2 июл.44из la_realgeopolitik

    Voilà pourquoi la France, dissoute dans l'UE, ne peut pas se relever tant qu'elle sera sous la direction de personnels politiques tels que ces candidats à la prochaine élection présidentielle, qui travaillent d'arrache-pied pour que le futur de ce qui reste de la France soit arrimé de l'autre côté de l'Atlantique : brûler les ponts avec la Russie, se faire sortir une bonne fois pour toute de l'Afrique, et se brouiller avec la Chine en continuant la politique macronienne de chantage à l'accès au marché européen. Le tout à grands renforts de déclarations à l'emporte-pièce sans aucune source sérieuse pour les étailler. Ce candidat récite les principaux points de la proposition de loi de son partenaire à la ville Stéphane Séjourné : la Loi sur les "accélérateurs industriels" qui passera bientôt au vote au Parlement européen, et dont je traitais récemment ici : https://x.com/LAURENTMICHEL0N/status/2059945736016740852?s=20 La stratégie de ce jeune couple parisien, qui s'imagine déjà aux commandes de la France avec un pied à Paris et l'autre à Bruxelles, est lumineuse : - Partir du postulat très bancal que "la Chine a plus besoin de l'UE que le contraire", - menacer Beijing de fermer le marché européen à moins qu'elle contribue massivement à la réindustrialisation de l'Europe, par des transferts de technologie et des IDE. En bref : exiger que la Chine répare les malversations de l'UE et des dirigeants européens depuis 40 ans, qui ont fait leur fortune contre l'intérêt des peuples européens. Beijing arrive à un point où elle va devoir décider si l'accès à ce marché européen, qui a tendance à se sur-évaluer, vaut les sacrifices qui lui sont demandés, de supporter la façon peu diplomatique dont ils sont exigés, ou si elle peut se concentrer sur les marchés émergents (l'ASEAN est déjà son premier partenaire commercial depuis une décennie). Les États-Unis ont déjà perdu ce pari contre la Chine entre leur première déclaration de guerre commerciale en 2018 et leur seconde en 2025. Il est improbable que l'UE, entité administrative faible et disfonctionnelle, qui ne fait que bluffer contre la Chine depuis 20 ans, arrive à ses fins : la Chine le rappelle dans la presse régulièrement depuis quelques semaines. Mais plus consternant encore, de nombreux dirigeants européens, politiques et économiques, s'y opposent, qualifiant cette loi sur les Accélérateurs industriels de "monstre bureaucratique" et de "poison". Gabriel et Stéphane ont peut-être bombé le torse un peu prématurément...

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  • 30 июн.41из la_realgeopolitik

    Les chantres de la théorie néoconservatrice du Choc des Civilisations (Samuel Huntington, 1996) tentent un retour en Europe, en France notammment, par l'intermédiaire de toutologues de plateau, qui ont toujours un livre sous le coude à publier sur un sujet d'actualité, comme s'il la connaissait en avance... La caste médiatico-éditoriale parisienne a offert récemment une case promotionnelle de premier plan à un de ses vieux habitués, qui a opéré une transition éclair vers la sinologie, au point de sortir un essai sur l'Empire du Milieu. Nombreux sont ceux qui ont fait depuis des années le constat du déclin de l'Occident, ce qui a perturbé une génération de boomers qui n'arrive pas à se défaire de l'idée d'une supériorité des "valeurs occidentales" (sans être jamais capable de les énumérer). Cette idée fixe de supériorité morale de l'Occident a pour corrélaire leur condescendance envers "la jungle" (les 7/8èmes de l'humanité), que l'Occident aurait pour mission de civiliser. Lorsque Emmanuel Todd en a fait le titre de son dernier ouvrage, "La défaite de l'Occident", l'intelligentsia parisienne a dû se rendre à l'évidence, quoi qu'à contre-cœur. Il lui a donc fallu trouver un autre coupable qu'elle-même comme cause de son propre déclin : la Chine. Dans son dernier ouvrage, "Chine, la revanche de l'empire", le Grand architecte de la sinologie explique que la Chine tient enfin sa revanche (en 26 ans de vie en Chine, je n'ai entendu aucun chinois manifester la moindre ambition de prendre une revanche sur qui que ce soit). Le signataire de l'ouvrage prétend que cette fourbe revanche chinoise coïncide à la fin de l'Occident. Sous-entendu : elle en est la cause. Sur la question de Taïwan, il est expliqué que "aucune conversation n'est possible", ce qui est le contraire de la réalité. Le dialogue, les échanges et les interactions entre Chinois du continent et de Taïwan sont multiples, anciens et vivaces. Ce n'est que depuis que l'Occident soutient à bout de bras un gouvernement séparatiste que la discussion s'est arrêtée... avec les séparatistes. Pas avec l'opposition majoritaire, dont la plateforme électorale est la reprise du dialogue et des échanges avec Beijing. Cette théorie d'une Chine revancharde qui prendrait la place de l'Occident trouve son écho dans le dernier article de Ray Dialo, l'investisseur américain, sur un retour imaginaire du système tributaire chinois datant de l'époque impériale. Dialo a fort mal compris ce système (comme le détaille cet article : https://www.oldnorthwhale.com/p/the-tribute-system-isnt-returning-to-china?utm_source=substack&utm_medium=email&utm_content=share) lorsqu'il explique que la Chine imposerait au monde un système de tribut, similaire à celui qu'elle entretenait dans son antiquité avec ses voisins. Non seulement ce système de tribut n'est pas ce qu'il prétend (c'est la Chine qui achetait des marchandises dont elle n'avait pas forcément besoin à ses voisins pour maintenir une relation d'interdépendance économique, dont la fonction était d'atténuer les frictions politiques). Mais c'est la Chine contemporaine qui est victime de sanctions diverses depuis 1989 : embargos sur les armes, droits de douane discriminatoires, barrières adminiatratives, et une récente offensive coordonnée des gouvernements occidentaux pour forcer la Chine à concéder des investissements et des transferts de technologie vers l'Occident désindustrialisé. C'est donc l'Occident, pas la Chine, qui tente d'imposer le paiement d'un tribut, en échange d'un accès au Milliard doré des consommateurs occidentaux. L'offensive néoconservatrice sur la Chine est une hydre polymorphe, dont l'objectif est d'occuper l'espace médiatique pour peindre le portrait d'une Chine menaçante, revancharde et fermée au dialogue. Quitte à élaborer des inversions accusatoires aussi effrontées que celle du système tributaire, et dans sa version low cost, celle d'une Chine revancharde, alors que c'est l'Occident qui s'effondre sur lui-même, victime de ses contradictions et des malversations de sa caste dirigeante cosmopolite et prédatrice.

  • 17 июн.40из la_realgeopolitik

    Le Grand Continent, un fanzine turino-germano-pratin qui appartient à l'ENS rue d'Ulm, fait une fixation sur la Chine. D'habitude spécialisé dans la traduction en français d'articles sinophobes, ou au minimum sino-sceptiques de provenance anglo-américaine, le magazine fait désormais appel à d'illustres inconnus européens (ressortissants d'états "néo-accédants", dont aucun n'a de tradition de sinologie sérieuse) pour accoucher de médiocres re-sucées du masterpiece de Gordon Chang, "L'effondrement à venir de la Chine", daté de... 2001, mis à jour avec le même titre chaque décennie qui passe. La question du jour, posée sur un ton docte, est : " La Chine se survivra-t-elle à elle-même?" En effet, après des années de sanctions, de hausse des droits de douane sur ses produits, de diabolisation dans les médias, de "dé-risquage", la Chine enregistre un excédent commercial "d'un milliard d'euros par jour" avec l'UE. Cette croissance, toujours "insolente" quand il s'agit de la Chine, n'est pas "soutenable sur le long terme", pour l'UE s'entend. Le Grand Continent compte bien démontrer que pour la Chine non plus. Pour bien saisir la motivation du média, revenons d'abord sur les financements et soutiens logistiques multiples de ce magazine de géopolitique panthéonesque : - Le Parlement européen: une garantie d'indépendance éditoriale, notamment sur les questions commerciales avec la Chine. - Le Ministère des affaires européennes, ainsi que son jadis prestigieux Centre d'analyses et de prévisions. Un autre badge de non-conformisme. - les éditions Gallimard : le DAB d'à-valoirs pour sino-sceptiques de compétition. La maison s'est faite une spécialité de publier des bouquins de sinophobes "patentés" et autres "dissidents" chinois. Je vous épargne la liste, que Mistral vous aidera à retrouver aussi vite que Deepseek (mais pour 7 fois plus de tokens). - les régions de la vallée d'Aoste, d'Île-de-France. On ne délaisse aucun échelon. Aprés l'UE et le MAE, il y a encore à gratter au niveau régional. - Fondations privées : Jacques Cœur, Hippocrène, aux motivations diverses mais d'abord anti-chinoises, puisque lorsqu'on soutient "l'autonomie stratégique de l'UE à équidistance de la Chine et des États-Unis", on perpétue le mensonge de l'UE protectrice des nations européennes, contre l'URSS dans les années 50, le Japon dans les années 80 et la Chine aujourd'hui, tandis que la dépendance et inféodation à l'autre bras de la tenaille, les États-Unis, ne fait que s'amplifier. Maintenant, l'article du jour : le magazine découvre "l'involution" en 2026, phénomène de spirale déflationniste en Chine, très bien identifié par le président Xi qui a déclaré il y a un an qu'il fallait y mettre fin. No biggie. La concurrence féroce entre les dizaines voire centaines d'acteurs industriels en Chine, mène à une guerre des prix, à la qualité et au design. Ce qui devrait être émulé en France : mutliplier les champions et les laisser entrer en compétition (Cf. mes posts sur la stratégie du poisson-chat avec l'entrée voulue par le gouvernement chinois de Tesla dans l'industrie des VE chinois) au lieu de pousser à bout de bras un ou deux acteurs dont le succès est dû au capitalisme de connivence. Le reste de l'article est une succession de poncifs onanistes anti-chinois du même acabit que le précédent "effondrement du secteur immobilier chinois va entraîner le pays dans l'abîme", agrémentés de graphes colorisés. Comment un État-civilisation qui innove tous azimuts, laisse "cent fleurs s'épanouir" pour permettre aux plus fortes de survivre, et entrer en compétition avec leurs homologues du monde occidental, pourrait échouer? Attendre la réponse d'un chercheur subventionné qui n'a jamais rien trouvé est un aller-simple pour le cimetière.

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  • 12 июн.55из la_realgeopolitik

    Médiapart, qui a quitté X en décembre 2024 dans un incroyable geste de courage journalistique "contre la désinformation", souhaitait en réalité pouvoir désinformer en paix, loin des correctifs apportés par les internautes aux multiples exemples d'approximations, de demi-vérités, d'oublis et de racontars. Le dernier en date consiste à appeler le fonds Cathay Capital, accusé par Médiapart de connivence avec la Bpifrance, "un fonds franco-chinois", afin d'associer dans l'esprit du lecteur "Chine" et "copinage, népotisme, corruption," voire d'insinuer d'autres accusations en vogue ces derniers temps envers des ressortissants russes en France. Or Cathay Capital n'est en rien "franco-chinois". Il a été fondé par messieurs Edouard Moinet et Cai Mingpo, un chinois qui a émigré en France en 1989, fait ses études en France, a sa résidence principale en France. Le siège social de la société est en France. Les capitaux ne proviennent pas de Chine. Le fonds a certes des activités en Chine, tout comme aux États-Unis et dans le reste du monde. Les investisseurs de ce fonds, les Limited Partners (LP) et les Corporate LP sont presque tous français, parfois américains et asiatiques (chinois, de Hong Kong ou ailleurs en Asie). Associer dans un seul titre les mots "Chine" à des adjectifs et vocabulaire polémiques : "pantouflage", "explosif", "embaucher des amis", " argent public à foison", etc. n'est pas de l'information, mais de la diffamation qui ne dit pas son nom. Soyons vigilants !

  • 6 июн.671из la_realgeopolitik

    Il faut se demander quelle est la motivation et l'allégeance d'un média privé à ainsi déformer systématiquement la réalité dès qu'il s'agit de la Chine. "Pékin boude l'événement Choose France" organisé par l'Élysée n'est pas une approximation. C'est la dernière invention en date sortie de la plume de journalistes connus pour leur sinophobie rabique, qui n'ont pas accès à un événement sur lequel ils écrivent pourtant un papier. Voici plusieurs années que Choose France n'invite plus d'investisseurs chinois. L'absence de sociétés et de fonds chinois est remarquée depuis 2024 par ceux qui participent à cet événement prestigieux. Au même moment, quelques sociétés de Hong Kong, Singapour, Thaïlande, Malaisie sont invitées, alors que ce sont des investisseurs conservateurs, très prudents, qui s'engagent sur des montants relativement modestes, et pour la plupart en phase de DÉSINVESTISSEMENT de leurs projets en Europe. C'est une décision idéologique revendiquée de l'Élysée : ne pas solliciter ceux qui ont la capacité de réaliser des investissements de taille critique pour avoir un réel impact sur l'économie française, pour la raison qu'ils sont chinois, et inviter ceux qui investissent finalement peu en France, voire désinvestissent. Dans son suivisme de la politique de découplage de l'administration Trump et du dérisquage bruxellois, l'Élysée tente d'attirer des investisseurs du monde entier, à part de Chine. Malgré ses efforts de snober la Chine, la France (probablement le pays de l'UE où échouent le plus grand nombre de projets d'investissements chinois) est toujours le troisième destinataire des IDE chinois vers l'UE en 2025, derrière la Hongrie et l'Allemagne, mais sur le point de se faire ravir la place par l'Espagne. Entre 12 et 13,5 Mds d'euros d'investissements en 2025 vers la France : voilà une drôle de manière de "bouder" la France comme destination d'investissement. Restez vigilants et ne tombez pas dans le piège de l'info-divertissement aux motivations douteuses.

  • 27 мая85из la_realgeopolitik

    L'hebdomadaire atlantiste Le Point, connu pour la sinophobie de sa rédaction, publie depuis des décennies des articles à charge pour dévaloriser la Chine. Cette semaine, il publie un article qui combine inversion accusatoire, ignorance de l'histoire de la relation de la Chine avec l'Occident et le monde arabe, le tout avec son caractéristique manque de nuance, de parti pris otanien et de condescendance occidentale envers un pays qu'il considère encore comme éternellement redevable de l'Occident. La Chine est aujourd'hui accusée par Le Point de "dévaloriser l’Europe et les États-Unis" dans les médias arabes. Remarque sur la forme d'abord : faire porter à la Chine la responsabilité de la critique arabe de l'Europe insinue que les médias arabes seraient soit incapables de formuler leur propre critique, soit qu'ils sont à la botte de la Chine, de la même manière que les médias occidentaux prennent leurs éléments de language chez Associated Press et Reuters/Bloomberg. Sur le fond, il faut questionner cette accusation : en quoi le Moyen-Orient a-t-il besoin de la Chine pour exprimer son mécontentement vis-à-vis de l'Europe et son catalogue de complicités avec l'hégémon anglo-américain, dont elle est devenue un des plus sinistres laquais : silence sur la Palestine, sur le Liban et le sort des Chrétiens d'Orient, co-belligérance en Ukraine, entrisme en Afrique, destruction de la Libye et de la Syrie, participation zélée aux "coalitions des volontaires", complicité dans l'aventurisme anglo-américain en Mer de Chine du Sud et en Asie du Sud-Est, etc. Les états-membres de l'UE, qui ont abandonné à Bruxelles leur politique étrangère et diplomatie se sont décrédibilisés tout seuls en sacrifiant leur souveraineté monétaire, technologique, alimentaire, et ainsi en disparaissant des enjeux du 21ème siècle. Les négociations sur le futur du monde impliquent la Chine, les États-Unis et la Russie. L'UE attend les compte-rendus de réunion, et feint de vouloir proposer une Troisième voie, auquel le monde en mouvement n'a plus de temps à consacrer. L'UE se croit encore dans un monde bipolaire, dans lequel une troisième voie pourrait être utile. Or dans un monde multipolaire, une troisième voie est hors sujet. Il faut se battre pour être à la table, sous peine de finir sur le menu. Le Point déplore que l'image de la Chine soit désormais à un niveau similaire de popularité dans le monde avec les États-Unis, et attribue ce succès à "des efforts considérables pour nourrir sa stratégie en matière de soft power [...] aux résultats assez spectaculaires." Le Point et ses chercheuses otaniennes font semblant de ne pas comprendre à quoi est dû ce succès de relations publiques de Beijing : son initiative BRI, sa neutralité dans les conflits initiés par Washington et entretenus par Bruxelles, sa diplomatie de classe internationale (pour saisir la différence, écoutez une intervention de JN Barrot et Kaja Kallas, puis une autre de Wang Yi), son exemption totale de droits de douane aux produits importés de toute l'Afrique, et sa politique d'exemption de visas (tourisme et affaires) à un nombre grandissant de pays occidentaux. La Chine a compris que l'Occident ne lui laisserait pas dérouler son soft power "à l'occidentale" : cinéma chinois invisibilisé, culture populaire ignorée, Instituts Confucius fermés, etc. En ouvrant grandes ses portes, la Chine démantèle sans effort le récit caricatural que font d'elle les médias occidentaux, et transforme chaque touriste qui rentre chez lui en ambassadeur de la Chine, ou tout au moins en "débunkeur" de mensonges médiatiques occidentaux. Et tout cela gratuitement. Si l'UE veut contrer un peu plus efficacement la montée positive de l'image de la Chine dans la population européenne, elle devrait préparer une interdiction de voyager en Chine à ses ressortissants, et ainsi se rapprocher un peu plus du modèle soviétique qu'elle prétendait combattre, mais dont elle copie tout en réalité.

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  • 28 апр.92из la_realgeopolitik

    La saga Manus AI vient de connaître son dénouement : la Commission nationale du Développement et de la Réforme rejette l’acquisition de l'agent Manus par des capitaux étrangers (États-Unis). Cette société chinoise, qui pendant deux ans, prenant bien soin de ne jamais informer les autorités chinoises de ses tractations, a progressivement licencié tous ses employés chinois, transféré ses fondateurs et managers C-suite à Singapour et son siège aux Îles Cayman (Butterfly Effect Group), dans le but de profiter de l'investissement d'un fond américain puis d'une vente à Meta pour 2 Mds de USD (3ème plus grosse acquisition de Meta), vient de voir ses projets bloqués : la vente est interdite par Pékin, qui argue du fait que tout est chinois de A à Z dans cette société, jusqu'au moment de décider de vendre à une firme américaine : la formation des ingénieurs, l'accès à l'écosystème public-universités-privé, financements, abattements fiscaux, tout a été fait en Chine, grâce à la Chine. Les fondateurs de Manus, qui pendant plusieurs mois ont été interdits de sortie de territoire le temps de l'enquête, tentaient d'autant plus d'opérer dans l'ombre qu'ils savaient que leur occupation figurait dans la liste des technologies interdites à l'export. La souveraineté technologique en action : la Chine ne permet pas que des entrepreneurs privés profitent des avantages que leur offre le gouvernement, le marché et le peuple chinois, pour ensuite privatiser les profits et échapper à la taxation. En Occident, les profits sont privatisés et les pertes mutualisées. En Chine c'est le contraire : les pertes sont privatisées et les profits doivent être mutualisés dans une certaine mesure. C'est LA différence avec l'Occident : le politique est au-dessus de l'économique et du financier, et les entrepreneurs sont rappelés à l'ordre s'ils oublient de rendre au peuple ce qu'ils lui doivent.

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  • 21 апр.104из la_realgeopolitik

    Si elle se confirme, cette vente d’armes est l’une des plus significatives pour l’Asie du Sud et de l’Ouest. La Chine pourrait prochainement vendre au Pakistan 40 chasseurs furtifs de cinquième génération J-35A, six avions de détection et de commandement aéroportés KJ-500, ainsi que plusieurs batteries de défense antimissile stratégiques HQ-19. Une fois conclue au premier semestre de 2026, cette transaction fera fortement pencher la balance régionale en faveur du Pakistan, d’autant plus que l’Inde ne dispose pas de chasseurs de cinquième génération. L’article précise que cela donnerait à Islamabad un avantage sur New Delhi pendant dix ans, une situation déjà observable, comme en témoigne la victoire du Pakistan face à l’Inde en mai 2025, rendue possible grâce à l’équipement de son armée de l’air avec des J-10 (chasseurs de 4,5 génération), intégrés à un ensemble de missiles air-air et d’avions de surveillance aérienne, qui lui ont offert une nette supériorité face aux Mirage, Rafale, Soukhoï-30 et MiG-29 indiens. Surtout, ce nouveau dispositif intégré d’équipements de pointe rendra l’espace aérien pakistanais impénétrable, contrairement à celui de l’Iran. Cela constituera un frein majeur aux ambitions israéliennes. Dès 2014, le Premier ministre israélien avait déclaré dans une interview télévisée que le Pakistan serait la prochaine cible d’Israël après l’Iran, car l’État hébreu ne peut tolérer l’existence d’un pays musulman doté de l’arme nucléaire sur la planète. En vendant leurs équipements de défense aux pays du Sud global, la Chine et la Russie contribuent à la stabilité mondiale, tandis que les ambitions débridées d’USraël menacent pratiquement toutes les nations du monde.

  • 5 апр.94из laurentbrayarddonbass

    🇷🇺🇷🇺🇺🇦 J’ai le plaisir de vous présenter mon 3e et dernier livre, Comprendre le Conflit Russo-Ukrainien qui est sorti hier, aux éditions Kontre Kulture. C’est un ouvrage synthétique et vulgarisateur, mais également très pointu, au vu de ma connaissance du terrain et de mon engagement depuis 2015 dans le Donbass. ➡️ L’ouvrage condense en 114 pages, dans trois grandes parties, toutes les raisons profondes du conflit actuel en Ukraine. C’est avant tout un livre d’histoire, car nul ne peut expliquer cette guerre sans se plonger dans les racines historiques de cette dernière. Des Varègues, à la Rus’s de Kiev, de l’invasion de la Horde d’Or, à la « Reconquista de l’Est », je reprends toute cette histoire conduisant aux affres de la Guerre Civile russe, aux compromissions des nationalistes ukrainiens avec l’Allemagne nazie, à leur utilisation dans la Guerre Froide par les services secrets occidentaux, jusqu’à l’indépendance de l’Ukraine après la chute de l’URSS. ➡️ La dernière partie s’attache à cette période, qui conduira à deux révolutions colorées orchestrées et financées par les USA, puis aux événements de Crimée, d’Odessa, de Kharkov et du Donbass dans le printemps et l’été 2014. C’est à cette date, en avril 2014, 12 ans plus tôt que cette guerre commença, avec le rebondissement de l’Opération militaire spéciale russe, le 24 février 2022. Cette guerre, j’en avais la conviction dès 2015, a changé et changera la face de l’Europe et du Monde. Le Peuple du Donbass nous aura montré le chemin, le courage, un exemple de résistance unique et a tiré les premiers coups de fusils d’une plus vaste de guerre : celle contre l’Occident Global, alors que le monde multipolaire émerge et se lève. 👉 Pour acheter le livre ? Vous pouvez le faire en ligne sur le site de Kontre Kulture ! Kontre Kulture : Comprendre le conflit russo-ukrainien 👉 Le prix ? 13 euros, un prix très abordable pour un condensé d’histoire, de vérités et un peu de ma propre histoire. 👉 Pour m’aider à le diffuser ? N’hésitez pas à partager ce post, l’envoyer, en parler à vos amis, vos connaissances ! 👉 Une dédicace ? Oui et elle est pour tous ceux qui ont permis que je mène ce long combat de terrain et de ré information, c’est à dire vous tous ! Ma reconnaissance sincère et profonde à tous ! Laurent Brayard

  • Medvedev : Bien sûr, ni Trump ni l'Amérique ne sortiront de l'OTAN. Ce n'est pas raisonnable, et le Congrès ne le permettrait pas. La rhétorique de Trump est purement provocatrice. Cependant, des actions symboliques telles que la réduction de la taille du contingent américain ou le refus d'installer quelque chose sont possibles. Ce n'est pas ce qui est important ici. Il est évident qu'il existe de puissants conflits au sein de l'alliance, qui ont été exacerbés par la campagne iranienne. Et les politiciens européens, en particulier à Bruxelles, réfléchissent sérieusement à la création d'une composante militaire complète au sein de l'UE. Et cela change la donne. Jusqu'à présent, notre rhétorique concernant l'adhésion à l'Union européenne a été modérée et prudente vis-à-vis de tous les voisins, même de l'Ukraine bannière. Si vous le souhaitez, adhérez. Mais maintenant, tout doit changer - l'UE n'est plus un simple union économique. Elle pourrait rapidement se transformer en une alliance militaire complète et extrêmement hostile à la Russie, peut-être même pire que l'OTAN. Ce serait une horde dégoûtante de parasites européens déchaînés. Et leur tâche serait de gagner du capital politique et, bien sûr, de l'argent en attisant l'hystérie russophobe. Où je veux en venir avec tout ça ? Eh bien, il est temps d'abandonner notre attitude tolérante à l'égard de l'adhésion de nos voisins à l'Union européenne militaro-économique. Y compris le pays 404. Cela a récemment été fait de manière très claire par notre Président, qui a suggéré à un certain camarade Vovaeitch que l'adhésion à l'UEE et à l'Union européenne est incompatible...

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