Orthodoxie
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Projet des autorités estoniennes de résilier le bail de la cathédrale orthodoxe russe de Tallinn, voire - la transformer en musée, la délocaliser ou même encore la démolir... https://orthodoxie.com/larcheveque-lutherien-de-tallinn-au-sujet-de-la-cathedrale-saint-alexandre-nevsky-les-gens-cultives-ne-demolissent-pas-les-eglises-mais-les-reconstruisent/
Lorsque l’Esprit Saint voit que la race des hommes est bien difficile à conduire vers la vertu et que notre penchant au plaisir nous fait négliger complètement la voie droite, que fait-il ? Il mélange à ses enseignements le charme de la mélodie pour que par la douceur et l’agrément de ce que nous entendons, nous recevions sans nous en apercevoir un profit de ses paroles. Ainsi font les sages médecins quand ils donnent à boire aux malades les plus amères des potions : souvent ils enduisent la tasse de miel. Ainsi ont été conçues pour nous ces mélodies harmonieuses des psaumes : tandis que ceux qui sont enfants par l’âge ou petits par leur conduite pensent à ce qu’ils chantent, du même coup ils éduquent leurs âmes à la vérité. Car un enseignement des apôtres ou des prophètes s’échappe facilement après avoir été fixé un jour dans la mémoire de bien des étourdis mais les paroles des psaumes, on les chante à la maison, elles circulent sur le marché et s’il arrive que la colère transforme complètement quelqu’un en bête sauvage, dès qu’on commence à lui chanter un psaume, la mélodie chasse l’irritation de son âme. (Saint Basile le Grand : Sur le Psaume I, 1).
https://kyrillos.fr/blogs/actualites/lutter-contre-les-passions
Aujourd'hui, c'est la fête de sainte Marie-Madeleine @orthodoxie
Aujourd'hui, c'est la fête de sainte Marie-Madeleine @orthodoxie
https://orthodoxie.com/le-metropolite-seraphim-appelle-les-parents-a-surveiller-les-cours-dispenses-a-lecole-pour-proteger-leurs-enfants/
Le plan conçu par Dieu pour sauver l'homme consiste à le ramener de son exil, à le faire revenir dans l'intimité de Dieu en le tirant de l'éloignement créé par sa désobéissance. Voilà ce qui motive le séjour du Christ dans la chair, les exemples de vie donnés dans l'Evangile, la passion, la croix, l'ensevelissement et la résurrection : que l'homme, sauvé par l'imitation du Christ, retrouve son ancienne situation de fils adoptif. Il est donc nécessaire, pour une vie parfaite, d'imiter le Christ non seulement en suivant les exemples de sérénité, d'humilité et de patience qu'Il nous a donnés pendant Sa vie, mais aussi dans Sa mort même, comme dit saint Paul, l'imitateur du Christ : reproduire en moi Sa mort dans l'espoir de parvenir, moi aussi, à ressusciter d'entre les morts. Comment donc Lui ressembler dans la mort ? En nous ensevelissant avec Lui par le baptême. Mais de quelle manière s'ensevelir ? Et quel avantage tirer de cette imitation ? D'abord il est nécessaire de rompre avec sa vie passée. Cela est impossible à moins de naître d'en haut, selon l'expression du Seigneur. Cette "régénération", comme le mot l'indique, est le commencement d'une seconde vie. Si bien que pour commencer celle-ci, il faut mettre fin à la précédente. Dans la double course du stade, un arrêt, un léger repos sépare l'aller du retour ; de même, lorsque l'on change de vie, il paraît nécessaire qu'une mort intervienne entre les deux vies pour mettre fin à la précédente et inaugurer ce qui suit. Et comment donc réussir à descendre au séjour des morts ? En mimant l'ensevelissement du Christ par le baptême. En effet, le corps du baptisé est comme enseveli dans l'eau. Par conséquent, c'est l'abandon d'une vie selon la chair que le baptême suggère symboliquement. Comme dit l'Apôtre : Vous avez reçu une circoncision où la main des hommes n'est pour rien et qui vous a dépouillés du corps charnel : c'est la circoncision venue du Christ ; vous avez été ensevelis avec Lui par le baptême. Le baptême purifie l'âme, pour ainsi dire, de la souillure venue des pensées charnelles, comme il est écrit : Tu me laveras et je serai plus blanc que neige (Ps. 50). [...] C'est pourquoi nous ne connaissons qu'un seul baptême qui donne le salut puisqu'il n'y a qu'une seule mort pour le rachat du monde et une seule résurrection des morts, toutes deux figurées par le baptême. Saint Basile le Grand, Sermon sur le Saint-Esprit, 15, 35 @orthodoxie
Bonne fête de saint prophète Élie ! @orthodoxie
ÉVANGILE DU JOUR Matth. XV, 32-39 Jésus, ayant appelé Ses disciples, dit : Je suis ému de compassion pour cette foule ; car voilà trois jours qu’ils sont près de Moi, et ils n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin. Les disciples Lui dirent : Comment nous procurer dans ce lieu désert assez de pains pour rassasier une si grande foule ? Jésus leur demanda : Combien avez-vous de pains ? Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons. Alors Il fit asseoir la foule par terre, prit les sept pains et les poissons, et, après avoir rendu grâces, Il les rompit et les donna à Ses disciples, qui les distribuèrent à la foule. Tous mangèrent et furent rassasiés, et l’on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient. Ceux qui avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans les femmes et les enfants. Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque, et se rendit dans la contrée de Magadan. Luc VI, 17-23 (pour la fête de saint Séraphim) Jésus descendit avec eux, et s’arrêta sur un plateau, où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de peuple de toute la Judée, de Jérusalem, et de la contrée maritime de Tyr et de Sidon. Ils étaient venus pour l’entendre, et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de Lui et les guérissait tous. Alors Jésus, levant les yeux sur Ses disciples, dit : Heureux vous qui êtes pauvres, car le Royaume de Dieu est à vous ! Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés ! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous serez dans la joie ! Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, lorsqu'on vous chassera, vous outragera, et qu’on rejettera votre nom comme infâme, à cause du Fils de l’homme ! Réjouissez-vous en ce jour-là et tressaillez d’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans le ciel ; car c’est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes. @orthodoxie
ÉPÎTRE DU JOUR Rom. XIV, 6-9 Celui qui distingue entre les jours agit ainsi pour le Seigneur. Celui qui mange, c’est pour le Seigneur qu’il mange, car il rend grâces à Dieu ; celui qui ne mange pas, c’est pour le Seigneur qu’il ne mange pas, et il rend grâces à Dieu. En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même. Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. Car Christ est mort et Il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants. Gal. V, 22 – VI,2 (pour la fête de saint Séraphim) Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses. Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit. Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres. Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté. Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. @orthodoxie
Kondakion de saint Séraphim, mode 8 : Ayant délaissé les attraits du monde et tout ce qui se corrompt, tu as élu demeure au monastère de Sarov et, par l’angélique vie que tu menas, pour beaucoup tu fus le chemin vers le salut ; c’est pourquoi le Christ t’a glorifié en t’accordant le don des guérisons et des miracles ; aussi nous te chantons : Réjouis-toi, vénérable Père Séraphim. @orthodoxie
Tropaire de saint Séraphim, mode 4 : Dès ta jeunesse tu as aimé le Christ, Bienheureux, et, désirant avec ardeur ne servir que Lui seul, au désert tu excellas dans le travail et la prière continue ; par la tendresse de ton cœur tu as acquis l’amour du Christ et plus que tous tu as chéri la Mère de Dieu ; c’est pourquoi nous te chantons : vénérable Père Séraphim, que tes prières nous obtiennent le salut. @orthodoxie
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Bronze icon of New Martyr Grand Duchess Elizabeth with relic. The monastery where I visited this icon today, is dedicated to Holy Great Martyr St Barbara (+306) who was also the patron saint of Elizabeth's faithful nun that was martyred with her- Sister Barbara (+1918) New Martyrs Elizabeth and Barbara, pray to God for us.
44 000 fidèles ont participé à la commémoration de la Famille impériale russe à Ekaterinbourg 17 juillet 2026 https://orthodoxie.com/44-000-fideles-ont-participe-a-la-commemoration-de-la-famille-imperiale-russe-a-ekaterinbourg/
En 1915, l’empereur décida de prendre lui-même la direction des opérations militaires. Son départ sur le front, laissa le champ libre à un groupe d’aristocrates, avec la confusion à la cour. Le tsar se trouva en fait isolé. Lorsque des troubles sanglants éclatèrent à Saint-Pétersbourg, en mars 1917, Nicolas ordonna de prendre des mesures énergiques pour rétablir l’ordre. Mais il était déjà trop tard. Le gouvernement démissionna, et la Douma, soutenue par les généraux, fit pression sur le tsar pour qu’il abdique, afin d’éviter une sanglante guerre civile. Peu convaincu que c’était la volonté du peuple, à l’issue d’une nuit de prière, le 15 mars, le tsar accepta d’abdiquer pour sauver la patrie, et c’est les larmes aux yeux qu’il dit adieu à l’armée et à ses collaborateurs. Peu de temps après, le gouvernement provisoire décida l’arrestation de la famille impériale et sa détention dans leur propriété de Tsarskoïe Selo, près de Saint-Pétersbourg. En août, ils furent transférés à Tobolsk, en Sibérie occidentale. Jouissant encore d’une relative liberté, l’empereur pouvait correspondre et suivait avec douleur les événements tragiques qui agitaient la Russie. Réalisant que son abdication avait en fait permis la prise du pouvoir par les bolcheviques, au lieu d’ouvrir la voie à un régime démocratique, il regrettait amèrement son acte. Après la Révolution d’Octobre, les conditions de détention de la famille impériale devinrent plus sévères : on leur interdisait d’aller à l’église et de faire des promenades. En avril 1918, ils furent transférés à Ekaterinbourg, dans l’Oural, et furent l’objet des injures et de la grossièreté de leurs gardiens. Comme l’armée blanche approchait de la région, le 17 juillet 1918, en pleine nuit, des membres de la TcheKa locale ordonnèrent à la famille de se préparer au départ et la firent descendre dans le cellier de la maison. Ils exécutèrent d’abord les quatre filles du tsar : Olga, Maria, Tatiana et Anastasia. On amena ensuite le tsar, avec son épouse et son fils. Quand elle vit les corps ensanglantés de ses quatre filles, la tsarine poussa un grand cri et se précipita pour protéger son fils. Elle fut aussitôt abattue. Un des hommes frappa le tsar au visage et le fit tomber, tandis que d’autres faisaient feu sur lui. Ils tirèrent enfin deux balles sur le prince Alexis. Il s’effondra, mais resta à gémir pendant un long moment, et les hommes l’achevèrent par quatre balles dans la tête . Les fidèles serviteurs de la famille, qui les avaient suivis dans leur infortune, furent aussi mis à mort : le médecin de l’empereur, Eugène C. Botkine, la servante de l’impératrice, Anne C. Demidova, le cuisinier, Kharitonov, et le valet de chambre, Troop. D’autres amis et serviteurs furent emmenés en prison et exécutés peu après. Les corps de la famille impériale furent ensuite transportés dans une mine abandonnée, mis en pièces et arrosés de pétrole et d’acide sulfurique. On les laissa se consumer pendant deux jours, puis on les jeta dans la mine, et après avoir fait éclater quelques grenades, on en boucha l’entrée. En 1981, les martyrs royaux furent canonisés par Église Russe Hors-frontières. @orthodoxie
Le tsar Nicolas II fut couronné en mai 1896, à l’âge de vingt-six ans. De nature simple et timide, exempte de malice et profondément religieuse, il préférait la sérénité de la vie familiale aux démonstrations de puissance et aux rouages de la politique, mais il fut cependant amené par la divine Providence à assumer le pouvoir au moment où l’immense empire russe, chancelant et déconsidéré par l’intelligentsia, allait s’effondrer. On lui a reproché beaucoup de maladresses et d’erreurs, qui ont peut-être accéléré la catastrophe, mais sans prendre en considération qu’il était mû par une haute idée de sa vocation et par un sincère désir de sauver la sainte Russie. Vivant sobrement et utilisant avec générosité sa fortune personnelle pour répandre des aumônes et fonder des établissements de bienfaisance, il montrait un intérêt sincère pour le petit peuple qu’il considérait comme le seul ferme soutien de la monarchie. Il connaissait bien les offices de l’Église, et aimait se joindre au chœur pour chanter. En 1894, il avait épousé la princesse Alice de Hesse-Darmstadt, dont il s’était épris depuis sa jeunesse. Petite-fille de la reine Victoria, elle avait été élevée en Angleterre, dans la foi protestante. Le seul obstacle à leur union avait été la différence de foi, et finalement la princesse avait décidé de se convertir. Après une catéchèse approfondie, elle fut baptisée, sous le nom d’Alexandra. Elle embrassa de tout son cœur la foi orthodoxe et nourrit dès lors un ardent amour pour le peuple russe, auquel elle s’était identifiée. Après avoir donné naissance à quatre filles, dont elle surveillait avec sollicitude l’éducation, en 1904, elle mit au monde le tsarévitch Alexis, dans lequel la famille reposait tous ses espoirs. Malheureusement, on découvrit bientôt que l’enfant était atteint d’hémophilie, une maladie héréditaire de la famille de l’impératrice. Désemparée et lourdement affligée, la tsarine s’estimait responsable de cette maladie. Après avoir épuisé les ressources de la médecine, elle se tourna vers la religion, et tomba sous l’influence d’un faux moine, aux mystérieux pouvoirs hypnotiques et prophétiques, Grégoire Raspoutine. À plusieurs reprises, l’état de santé du tsarévitch s’était trouvé amélioré après que Raspoutine eut affirmé avoir prié pour lui. Les pouvoirs — en fait probablement démoniaques — de Raspoutine lui assurèrent, malgré sa conduite ouvertement débauchée, un ascendant considérable sur la tsarine, ce qui scandalisait le peuple et acheva de déconsidérer le pouvoir impérial. Malgré son sincère désir de réaffirmer le caractère religieux de son autorité, le tsar, entouré de conseillers d’une probité douteuse, ne fut pas en mesure d’adopter une politique conséquente. Il réagit par la force aux mouvements d’insurrections populaires et repoussa les propositions de son Premier ministre de faire des concessions aux libéraux. Homme de paix, il avait eu l’initiative de la conférence de La Haye, en 1899, qui posa les principes d’un arbitrage international et d’une limitation des armements. Et ce n’est que sous la pression des circonstances qu’il fut amené à engager son pays dans trois guerres aux conséquences catastrophiques. Le premier tsar à montrer de l’intérêt pour l’Extrême-Orient, il avait inauguré le Transsibérien, mais ses perspectives expansionnistes l’amenèrent à entrer en guerre contre le Japon (1904-1905). La défaite essuyée par l’armée russe fut l’occasion des mouvements révolutionnaires de 1905. L’empereur accepta, malgré lui, la création d’une Assemblée Nationale (Douma) dotée de pouvoirs consultatifs, avec la perspective de progresser vers un régime constitutionnel. Par la suite, il s’efforça de renforcer son autorité et congédia le Premier ministre Witte. Son remplaçant, Stolypine, était un homme d’État compétent, il a entrepris des réformes nécessaires, mais il fut assassiné (à Kiev, en 1911). L’éclatement de la Première Guerre Mondiale, en 1914, consolida pour un temps le pouvoir impérial, du fait de l’élan patriotique qui s’en suivit. @orthodoxie
Saints Martyrs royaux, priez Dieu pour ! @orthodoxie