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Dans son éditorial du 22 juillet, le directeur de Rivarol, mon ami Jérôme Bourbon, dénonce la loi qui dépénalise l’euthanasie et le suicide assisté. Il y voit une œuvre de "la république judéo-maçonnique" qui manipule les masses en votant des lois qui, à leur tour, modifient les convictions du peuple, donc son comportement. Jérôme Bourbon prend comme exemple la loi sur l’avortement et celle sur le mariage pour tous. Dans cette vidéo, je m’appuie sur des études sociologiques pour rectifier certaines erreurs qu’il commet. Puis je propose une autre explication à l’évolution mortifère de nos sociétés. Plan de l’exposé: • Avant la loi Veil, une majorité de Français acceptait l’avortement • Avant la loi Taubira, une majorité de Français acceptait le « mariage homo » • L’euthanasie, une solution acceptée par la majorité depuis longtemps • Des masses manipulées par la propagande? Le cas flagrant de Vichy • La cause profonde du délitement de nos sociétés
Les « bonnes » et les « mauvaises » victimes: Anne Frank et Christiane Fatout (2/2) Le destin de Mlle Fatout Dans son témoignage écrit sur la destruction de Coutances, un sauveteur, Alexandre Caillet, racontait que cinq jours après la bombardement, des Allemands venus déblayer avaient retrouvé, dans une cave, plusieurs personnes, dont une vivante. La jeune fille, précisait-il, était restée enfermée cinq jours avec les cadavres de sa mère et son petit frère Roger et de ses deux sœurs, Monique et Christiane. « Quand on la retira de là, écrivit-il, elle était devenue folle et elle mourut deux mois plus tard. » Cette histoire m’avait profondément ému ; j’en ai parlé à plusieurs reprises dans mes écrits et mes vidéos. En 2026, avec ma collaboratrice, nous avons enquêté. Nos recherches nous ont mené au cimetière de Montmartin-sur-Mer où nous avons finalement retrouvé la tombe de la famille Fatout. En l’examinant avec minutie (car les noms sont difficilement lisibles), nous avons découvert qu’Alexandre Caillet avait commis une erreur : la jeune fille retrouvée vivante, c’était Christiane. Elle était restée enfermée cinq jours avec sa mère, son frère et sa sœur. Cinq jours dans une cave en compagnie de trois cadavres, sans savoir si l’on en sortira. L’horreur! Âgée de 18 ans, Christiane est morte le 28 août 1944, donc deux mois après son sauvetage. Sur ce fait, Alexandre Caillet avait raison. J’en déduis qu’effectivement, la pauvre rescapée était devenue folle, ce que l’on comprend aisément. De quoi est-elle morte ? Refus de s’alimenter, suicide… ? Nous l’ignorons. Le père, absent le jour tragique, est mort en 1970. Seul, visiblement, car son corps à rejoint celui de son épouse et de ses enfants, morts des suites du bombardement. L’histoire de cette famille devrait être connue. Elle symboliserait l’horreur des bombardements massifs. Plus précisément, Christiane Fatout, devrait symboliser, pour les bombardements, ce qu’Anne Frank symbolise pour la déportation. Celle-ci mourut du typhus en 1945 à Bergen-Belsen ; celle-là mourut de folie à Montmartin-sur-Mer en 1944. Les « bonnes » et des « mauvaises » victimes Seulement voilà: il existe des « bonnes » et des « mauvaises » victimes. Anne Frank a ses rues, ses squares, ses monuments et ses établissements scolaires. Des films et des livres lui ont été consacrés. Sa maison familiale, à Amsterdam, est devenue un musée. De la victime Christiane Fatout, il ne reste rien qu’une mention dans le témoignage (erroné) d’un sauveteur et qu’une tombe abandonnée dans un village de la Manche. Le 27 janvier 2017 encore, pour l’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, « 163 élèves de première et terminale du lycée Lebrun, à Coutances, ont lu, durant toute la journée, les noms de 44 156 personnes. Pour un quart, les noms des enfants juifs déportés de France, identifiés par Serge Klarsfeld » (Libération d’Auschwitz : l’hommage bouleversant des lycéens coutançais ). Ces élèves coutançais connaissent Anne Frank; mais demandez leur qui est Christiane Fatout, et aucun ne saura vous répondre. Plus généralement, demandez-leur s’ils ont lu des témoignages sur le bombardement de leur ville en juin 1944, je suis persuadé qu’ils vous répondront par la négative. « Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. » Cette citation de George Santayana est très souvent reprise par les promoteurs de la Mémoire. Pour ma part, j’affirme : « Ceux à qui l’on inculque une fausse mémoire sont condamnés à ne plus être eux-mêmes et, le cas échéant, à disparaître. » D’où l’importance essentielle du combat révisionniste.
Les « bonnes » et les « mauvaises » victimes: Anne Frank et Christiane Fatout (1/2) Vous me voyez ci-dessus à Montmartin-sur-Mer (Manche), devant la tombe de la famille Fatout. J’avais découvert leur histoire en 1992, alors que je préparais un article sur les bombardements alliés meurtriers de l’été 1944.
La Ve République a tué la liberté d’expression Dans cette vidéo, j’explique qu’à l’origine, la loi sur la liberté de la presse, votée en 1881, ne sanctionnait pas le "délit d’opinion", c’est-à-dire le fait "de soutenir des opinions mauvaises, détestables, criminelles". Ainsi, personne ne risquait d’être puni pour avoir exposé des opinions générales, même violentes, sur des gens ou des groupes de gens. Pour être condamné, il fallait s’être rendu coupable d’une "provocation directe" à la violence. Or, en 1972, la loi dite "antiraciste" (loi Pleven) pénalisa la provocation simple. De cette différence essentielle est née la dictature de la pensée que nous subissons aujourd’hui, une dictature soutenue par des associations et des organisme ministériels qui orchestrent la répression. En 1881, lors des discussions relatives à la loi sur la presse un élu avait prophétiquement mis en garde contre la répression de la "provocation directe", prévoyant que personne ne serait à l’abri.
Chers Amis, (Temps de lecture: 3 min) Après quelques jours d’interruption pour clarifier ma position concernant le nombre de juifs disparus pendant la Seconde Guerre mondiale, je reprends mon travail sur ma grande conférence "Quel avenir pour l’Europe blanche?" Elle compte actuellement 361 diapositives. Il ne s’agit pas, pour moi, de "faire du volume", mais d’étayer le mieux possible mes analyses sociales menées depuis trente ans. Des illusions En effet, lorsque, en 1989, je me suis lancé dans le combat révisionniste militant, le "Rapport Leuchter", qui concluait en l’inexistence des chambres à gaz homicides à Auschwitz, venait de paraître. Je pensais qu’en quelques années, face à l’évidence scientifique, la croyance tomberait. À Caen, où je résidais alors, je diffusais un tract que j’avais moi-même rédigé, intitulé: "La vérité, enfin." L’adresse postale de mon association y était imprimée, afin que le public puisse se renseigner davantage. Résultat: une demande et deux lettres d’injures pour plusieurs milliers de tracts distribués. En 1990, la loi Gayssot fut promulguée. Le professeur Faurisson me dit: "Le texte sanctionne la contestation de crimes contre l’humanité ‘qui ont été commis’. C’est une aubaine pour nous, car pour nous condamner, les juges devront prouver que les crimes contestés ont bien été commis. En conséquence, le débat historique qu’on nous refuse dans les médias se déroulera dans les tribunaux, et les médias s’en feront l’écho." D’accord avec lui, je distribuais des tracts révisionnistes afin d’être traduit en justice. Je me disais: "Fermement attachés à la liberté d’expression, les Français seront révoltés par ces procès et s’intéresseront nécessairement au révisionnisme." Désillusion Mon premier procès eut lieu le 6 novembre 1991. La semaine précédente, j’avais distribué un tract qui l’annonçait. Avec mon avocat Éric Delcroix, nous avions convoqué Henri Roques et Robert Faurisson comme témoin. L’éditeur du Professeur, Pierre Guillaume, était venu accompagné de militants qui distribueraient des tracts révisionnistes. Le tribunal était plein à craquer. Des curieux, des partisans et des opposants. L’ambiance était électrique. Avec leurs professeurs, des étudiants en droit étaient présents pour analyser ce procès d’un genre nouveau. S’y ajoutait la presse. La veille déjà, les quotidiens régionaux avaient annoncé l’audience. Elle dura une journée entière. Le soir, le journal télévisé régional consacra un long reportage à l’affaire. J’attendais de nombreux retours à la boîte postale de mon association. Mais rien ne vint… Début décembre, la presse annonça notre condamnation. Je diffusais un tract pour faire réagir le public à cette atteinte à la liberté d’expression. En vain, là encore. Noël approchait, les gens avaient d’autres préoccupations… Loin de me décourager, je distribuais d’autres tracts révisionnistes. En 1993, d’autres procès me furent intentés. D’autres tracts furent distribués pour alerter le public. Rien, pas de réaction… Observations C’est à partir de cette époque que j’ai commencé à m’interroger. J’avais fait de Caen la capitale du révisionnisme militant. Des milliers et des milliers de tracts avaient été diffusés. Mais je m’étais heurté à une indifférence générale, voire au rejet catégorique. Nous annoncions une nouvelle fracassante, mais la quasi-totalité l’ignorait ou l’écartait. Pourquoi? "Les gens sont manipulés par la télé", me répondait-on. Au départ, j’y ai cru. Toutefois, mon expérience familiale me fit douter. Pour la plupart, mes proches étaient des gens diplômés, sensés, capables de réfléchir. J’essayais d’engager la conversation sur le révisionnisme, je dénonçais la répression, mais je me heurtais à un mur: ils ne voulaient pas savoir. C’était volontaire… Perplexe, j’ai réfléchi: que se passe-t-il? Ayant voulu comprendre, en parallèle de mon militantisme, j’ai étudié la société, son histoire et ses structures. Ma conférence exposera le fruit de ces recherches.
L’origine biblique des « six millions » Le chiffre de six millions" de Juifs assassinés pendant la seconde guerre est sans aucun rapport avec la réalité. Pourtant, cette estimation grotesque fut officialisée à Nuremberg. Dans son jugement prononcé le 1er octobre 1946, le Tribunal déclara que les nationaux-socialistes avaient exterminé « six millions de Juifs, dont quatre millions (...) dans les camps d’extermination ». D’où vient ce bilan? Il remonte à la "Bible" et fut utilisé sans cesse par les sionistes dès le fin du XIXe siècle. Dans cette vidéo, je le démontre, documents à l’appui.
Combien de Juifs les Allemands auraient-ils pu exterminer? Concernant le nombre de juifs disparus entre 1941 et 1945 (voir le graphique que je produis dans me livre de synthèse et qui provoque la colère de certains), on me reproche parfois d’espérer obtenir la clémence de la Justice, voire le pardon des associations juives. Dans cette vidéo, je démontre l’inanité de cette thèse. Puis je reprends un exposé que j’avais donné en 2017 pour répondre à la question : "Combien de Juifs auraient-ils pu être assassinés par les Allemands dans le cadre d’une extermination systématique ?" M’appuyant sur de nombreux documents, je démontre que ce nombre correspond, dans mon graphique, à celui des juifs disparus dans les camps de concentration et les camps de transit. C’est là en effet que les Allemands les auraient gazés. Mais on sait qu’il n’en est rien. J’en conclus que mon graphique donne une réponse adéquate à la question : "Qu’étaient devenus les juifs disparus en 1945?" Libre à chacun d’être d’accord ou non.
Nombre de juifs disparus entre 1941 et 1945 Réponse à mes accusateurs Le 4 août, j’ai évoqué le créateur du Prix international Robert Faurisson, Joe Fallisi. Avec Valérie Devon (alias Didi18), ils m’attaquent notamment parce que je me déclare "judéo-indifférent". Une autre personne leur vient en aide: Marc Nicoud. Dans un courriel collectif envoyé le 7 août au matin, il écrit: "Cette vidéo de REYNOUARD a été postée le 12 février 2025 et, stupéfaction, REYNOUARD accouche de 4 500 000 juifs morts pendant la seconde guerre mondiale. Soit REYNOUARD pactise avec le (((diable))), soit il a perdu la raison." Ni l’un ni l’autre M. Nicoud. Dans cette vidéo, je m’explique
Oui à la liberté d’expression chez nous ⏳ Temps de lecture: 3 minutes Dans un message publié sur mon canal Telegram, Joe Fallisi, fondateur du Prix international Robert Faurisson, me critique : "Vincent Reynouard, moine cathohindoubouddhiste aux pieds nus, non-violent et pacifiste, toujours au secours de ses chers juifs, ‘diables tentateurs’ et ‘symptomatiques’… ces monstres, ces vampires abjects! Dans la glorieuse et à juste titre, inévitablement antisémite Allemagne national-socialiste, dont il prétend être un disciple contemporain, les autorités l’auraient probablement expulsé du pays avec ses horribles amis sans prépuce." Joe Fallisi renvoie à une vidéo de Didi18 qui critique elle aussi mes prises de position. Tout le monde à le droit de me critiquer en affirmant que mes positions sont naïves, incohérentes, erronées… Cela ressort de la liberté d’expression et de débat. Ma réponse, assez complète, se trouvera dans la conférence sur laquelle je travaille actuellement: « Quel avenir pour l’Europe blanche ? » Elle comptera environ 350 diapositives (j’en suis à 317) pour un exposé d’environ six heures qui sera diffusé par épisodes au mois d’août. Cette conférence synthétise trente années de recherches sociologiques destinées à tenter de comprendre la cause première du déclin de l’Europe. Pour la bâtir, j’ai lu des milliers de pages dans des documents originaux (livres, archives, presse…). Ces documents, je les montrerai à l’appui de chacune de mes affirmations. Sur la question juive, mes recherches m’ont amené à conclure ce qui suit: bien que d’accord avec certains constats des antijuifs (et des anti-maçons), je crois que la cause première des succès remportés par les forces de dissolution se trouve en dehors d’elles. Cette cause est en nous… Voilà pourquoi l’action de ceux qui, avec talent, se sont contentés de dénoncer et de combattre les manœuvres judéo-maçonniques, sans travailler suffisamment sur cette cause première, s’est révélée être un échec. C’est sur cette cause qu’il aurait fallu et qu’il faudrait travailler en priorité. Telle est ma position que je propose et que j’expose, sans vouloir l’imposer à quiconque. Chacun est libre d’adhérer totalement, en partie ou de la rejeter. Et encore une fois : chacun est libre de la critiquer publiquement. Pour l’heure, j’inviterai ceux qui me critiquent à assister à l’un de mes procès. A chaque fois, quatre associations juives sont présentes pour demander, à mon encontre, des peines exemplaires : la Ligue internationale contre la racisme et l’antisémitisme (LICRA), l’Observatoire juif de France, l’Organisation juive européenne et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. Lors de mon dernier procès, une avocate de ces associations a précisé qu’ils en appelaient régulièrement aux autorités pour que je purge au plus vite mes peine de prison… Je rappelle enfin que le groupe "Stoppons Rivarol" a fait de moi son ennemi n°1 en épinglant le message qui m’accuse de diffuser un « antisémitisme obscène » et qui lance: "Ce nuisible doit être écrasé". Je n’en ferai certes pas un brevet casher d’antijudaïsme (ces militants juifs voient des antijuifs partout), mais tout de même, cet acharnement à mon encontre démontre que, dans les faits, mes positions les dérangent. La conférence que je diffuserai en août n’a pas été conçue pour répondre à Joe Fallisi et à Didi18. Elle y répondra de fait… En effet, je refuse de dépenser mon temps et mon énergie dans des disputes au sein du camp dit de la dissidence. Très hétéroclite, ce camp abrite des gens très différents, qui s’adressent à des public très différents (Bourbon, de Lesquen, Papacito, Soral, Conversano, Dieudo…). J’aime cette pluralité qui contraste avec la société du politiquement correct. Vous n’êtes pas d’accord avec moi et vous le dites publiquement? Fort bien… c’est ça la liberté. Nous souffrons trop de la répression venue des autorités pour anathématiser celui qui professe des opinions différentes.
Aujourd'hui, certains commémoreront le 81eme anniversaire de l’atomisation d’Hiroshima. Dans cette vidéo, je montre comment l’écrasement de Gaza en est la suite logique, les "bons" ayant toujours l’impunité garantie (surtout s’ils ont subi un Holocauste). ▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀ NOTRE SITE INTERNET 🌍 sansconcession.net POUR NOUS SOUTENIR 📚Achetez nos livres sur Boutique SC boutique.sansconcession.net
Hommage aux victimes des bombardements alliés de Saint-Lô Dans ce reportage vidéo, vous pourrez revivre la cérémonie organisée le 25 juillet 2026 à Saint-Lô, avec les trois allocutions prononcées respectivement par Marc Tanneau de Haeck (à l’origine de ces cérémonies), Jacques et Vincent Reynouard. Les trois allocutions sont présentées avec les images adéquates afin d’en augmenter la pertinence. Une cérémonie importante pour reprendre en main notre Histoire, donc notre destin.
Dans cette vidéo, je raconte (avec humour) ce que j’ai vu et vécu lors des 31 heures que j’ai passées en garde à vue les 6 et 7 juillet 2026. J’en profite pour exposer quelques développements sur notre société. ▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀ NOTRE SITE INTERNET 🌍 sansconcession.net POUR NOUS SOUTENIR 📚Achetez nos livres sur Boutique SC boutique.sansconcession.net ▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀
Ma vidéo d'hier suscite la colère de mes adversaires. Ils m’accusent d’avoir déversé "dix minutes de haine antisémite obscène" et me dénoncent auprès de ceux qui orchestrent la répression à mon encontre en lançant : "ce nuisible doit être écrasé". Dans cette vidéo, je leur réponds. Sources: • J.-P. Bouché, M. Collon, 7 octobre. Enquête sur la journée qui a changé le monde; • D. Fassin, Une étrange défaite : Sur le consentement à l'écrasement de Gaza • Hamas Media Office, Our Narrative… Operation Al-Aqsa Flood
Le 1er juillet, les magistrats de la XVIIe chambre correctionnelle du Tribunal de Paris m’ont condamné à un an de prison ferme et à six mois de bannissement d’Internet. Dans cette vidéo, j’explique pourquoi cette répression féroce fait avancer le révisionnisme, surtout avec ce qui se passe en Palestine occupée. ▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀ NOTRE SITE INTERNET 🌍 sansconcession.net POUR NOUS SOUTENIR 📚Achetez nos livres sur Boutique SC boutique.sansconcession.net
Le 15 juin 1941, voilà 85 ans, le parti collaborationniste RNP (Rassemblement National Populaire) de Marcel Déat organisa son premier congrès. Dans cette vidéo, j’expose, documents à l’appui, son programme et sa doctrine sur plusieurs points. Je montre qu’il incarnait, en France, l’espoir d’une Europe unie sous la bannière du national-socialisme. Mais tout s’est arrêté avec la défaite des forces de l’Axe… ▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀▀ NOTRE SITE INTERNET 🌍 sansconcession.net POUR NOUS SOUTENIR 📚Achetez nos livres sur Boutique SC boutique.sansconcession.net
Les autorités françaises s’apprêtent à interdire l’Encyclopédie de l’Holocauste Le 11 juin, Jérôme Bourbon a reçu une lettre du ministère de l’Intérieur. Elle annonce que les autorités françaises projettent d’interdire "l’Encyclopédie de l’Holocauste" qu’il diffuse depuis janvier 2026 par l’intermédiaire de l’hebdomadaire "Rivarol". Pour l’interdire, elles utiliseront une loi de 1949 sur la protection de la jeunesse. Dans cette vidéo, je commente la nouvelle. Les autorités craignent que l’Encyclopédie ne développe, auprès des jeunes, le goût pour la critique historique en toute liberté d’esprit. 🇫🇷 Français, procurez-vous l’Encyclopédie de l’Holocauste avant son interdiction en France! Après, ce sera plus compliqué… Pour rappel: en France, seule la vente d’ouvrages révisionnistes est interdite; la possession de tels ouvrages est autorisée (on vit dans un pays libre, quand même 😊 )
Maître Delcroix présente son nouvel ouvrage dans un entretien avec Vincent Reynouard. Avocat au barreau de Paris pendant 38 ans, Eric Delcroix a défendu notamment Robert Faurisson et Vincent Reynouard. Au cours de sa carrière, il a pu voir comment, au nom de l’idéologie "antiraciste", la liberté d’expression s’est réduite en France. Dans son nouvel ouvrage Droit, race et chaos ethnique, il retrace cette évolution mortifère depuis 1945. Vincent Reynouard l’a interrogé sur les aspects essentiels de son exposé. On peut se procurer l’ouvrage d’Eric Delcroix: - chez Akribeia: (https://www.akribeia.fr/akribeia/2604-droit-race-et-chaos-ethnique.html) - chez Arts Enracinés: (https://arts-enracines.fr/accueil/1751-droit-race-et-chaos-ethnique-eric-delcroix.html)
Une nouvelle condamnation, mais ma détermination reste intacte Hier 8 juin 2026, les juges de la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris m’ont reconnu coupable d’avoir contesté des crimes contre l’humanité et d’avoir injurié publiquement les Juifs. Ils m’ont condamné: - à dix mois de prison ferme sans aménagement de peine; - à six mois de bannissement des réseaux sociaux; - à verser une somme totale de 10,000 euros aux quatre parties civiles. Cette nouvelle condamnation laisse ma détermination intacte. Dans cette vidéo, j’explique pourquoi.
Avenir de l’Europe: être lucide et combattre sans désespérer Ma dernière vidéo a suscité de nombreuses réactions. Beaucoup récusent le fait que le peuple serait le principal responsable de ce qui arrive au pays et préfèrent le présenter comme victime de complots, de manipulations et de fraudes. Dans cette vidéo, je leur réponds. Pour appronfondir, je vous invite à lire mon ouvrage Ne pas se tromper d'ennemi. === Plan de l’exposé: - Le pouvoir de la franc-maçonnerie - La question du peuple manipulé - Je me suis trompé - Macron: deux élections frauduleuses? - Une anecdote qui confirme mes convictions - Les complots sont-ils la cause première de la décadence? - La logique implacable des idées - Conclusion : ne jamais désespérer
Un Internaute m’interroge: Je me demandais simplement: selon vous, actuellement, pour qui voter en France ou alors ne vaut-il mieux pas voter? Dans cette vidéo, j’explique ma position sur la question.