Vivre en Hongrie 🇭🇺
СтатистикаSziastok ! Expatrié en Hongrie depuis + de 5 ans - j’ai décidé de créer ce canal pour partager avec vous quelques instants de vie depuis le pays des magyars.
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🇭🇺 𝐋’𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬’𝐞𝐟𝐟𝐨𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐇𝐨𝐧𝐠𝐫𝐢𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 ? ⚡ Info en express : L’inflation hongroise est tombée à seulement 1,2 % en juillet, son niveau le plus bas depuis 2016. Les analystes tablaient sur 1,5 %. Cette forte baisse s’explique notamment par le recul des prix alimentaires, un marché des carburants plus calme et le renforcement du forint. 📉 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐚𝐥𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐭𝐢𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐥’𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐬 Les prix alimentaires ont reculé de 4,4 %, une baisse décrite comme quasiment historique. Selon l’Association nationale du commerce, elle serait principalement liée au forint fort et à l’évolution favorable des marchés hongrois et internationaux, plutôt qu’au plafonnement des marges. 💰 𝐋𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐢𝐧𝐭 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐮𝐧 𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐜𝐥𝐞́ Une monnaie plus forte rend les produits importés moins chers en forints. Elle contribue donc directement à limiter la hausse des prix. À cela s’ajoutent des anticipations d’inflation faibles et une amélioration de la confiance des entreprises. ⚠️ 𝐋𝐚 𝐛𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐮𝐫𝐞𝐫 Plusieurs analystes estiment que juillet pourrait représenter le point bas. L’inflation pourrait repartir légèrement à la hausse dès août, tout en restant sous les 3 % visés par la banque centrale. La sécheresse, les prix de l’énergie et la hausse des salaires pourraient notamment exercer de nouvelles pressions sur les prix. 📊 𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐟𝐚𝐯𝐨𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 L’un des scénarios avancés prévoit une inflation moyenne d’environ 1,8 % sur l’année, avant une remontée vers 3 % en 2027. La Banque nationale pourrait également profiter de cette accalmie pour réduire son taux directeur à 5 % dès septembre.
https://information.tv5monde.com/international/la-hongrie-nexclut-pas-un-arret-des-ce-week-end-de-son-unique-centrale-nucleaire-cause-de-la-canicule-2832147
🇭🇺 𝐌𝐢𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐥𝐚 𝐇𝐨𝐧𝐠𝐫𝐢𝐞 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭 𝟐𝟏 𝐝𝐢𝐫𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐫𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥'𝐄𝐬𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 ⚡ Info en express : Péter Magyar a rejoint 21 autres dirigeants européens dans une lettre commune critiquant la réponse de l'Espagne après l'arrivée massive de migrants irréguliers à Ceuta. Près de 50 000 personnes auraient franchi la frontière depuis le Maroc ces derniers jours, relançant les appels à une réaction européenne coordonnée. 🛂 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 Les 22 signataires estiment que la réponse espagnole risque d'affaiblir la protection des frontières extérieures de l'Union européenne. Ils appellent à renforcer la coordination européenne et à éviter toute impression selon laquelle une entrée irrégulière dans l'UE peut ensuite conduire à un droit de séjour. 🇪🇸 𝐌𝐚𝐝𝐫𝐢𝐝 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐚𝐠𝐢 Selon la ministre hongroise des Affaires étrangères Anita Orbán, son homologue espagnol José Manuel Albares aurait confirmé qu'environ 49 000 personnes avaient déjà été renvoyées au Maroc. Budapest juge néanmoins que l'ampleur de l'épisode justifie une mobilisation immédiate de l'Union. ⚖️ 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐩𝐚𝐠𝐧𝐨𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐬𝐭𝐞́𝐞 Le gouvernement hongrois établit un lien entre cette hausse des arrivées et une décision récente de la Cour suprême espagnole. Celle-ci aurait estimé que les personnes arrivant par la mer ne pouvaient pas être renvoyées immédiatement. Les signataires craignent que cette jurisprudence soit interprétée comme un signal encourageant de nouvelles traversées. 🇪🇺 𝐑𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞́𝐞 La lettre demande à la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne de réunir en urgence les ministres européens de l'Intérieur par visioconférence. Les dirigeants réclament aussi un soutien accru de Frontex et une révision de la coopération avec le Maroc sur la gestion des flux migratoires. 🚧 𝐋𝐚 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐡𝐨𝐧𝐠𝐫𝐨𝐢𝐬𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐢𝐧𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞́𝐞 La Hongrie réaffirme son opposition à l'immigration illégale et considère que tous les États membres doivent participer à la protection des frontières extérieures de l'Union. Les signataires disent également être prêts à envisager le rétablissement temporaire de contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen si la situation l'exige.
⚽ 𝐎𝐫𝐛𝐚́𝐧 𝐝𝐞́𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐝'𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬-𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐟𝐨𝐨𝐭 𝐞𝐭 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ⚡ Info en express : Dans un entretien exclusif au tabloïd hongrois Blikk, l'ancien Premier ministre Viktor Orbán a révélé que s'il finit par quitter la politique de premier plan, il souhaiterait travailler à l'académie de football qu'il a fondée, tout en passant plus de temps avec ses six petits-enfants et en revenant à l'enseignement. 🎤 « 𝐉𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐫𝐚𝐢 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐱 » Interrogé sur la durée pendant laquelle il compte rester à la tête du Fidesz, Orbán a répondu que son départ dépendrait à la fois de ses propres capacités et du soutien populaire. Il a ajouté qu'un tel moment finira peut-être par arriver, mais qu'il estime pouvoir l'accepter le jour venu. ⚽ 𝐋'𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐨𝐭𝐛𝐚𝐥𝐥 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐬-𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 En pensant à l'après-politique, Orbán a expliqué que la retraite ne signifierait pas l'inactivité. Sa priorité irait d'abord à sa famille, avec l'espoir d'avoir encore plus de petits-enfants, puis à l'académie Puskás qu'il a fondée à Felcsút, l'un de ses projets sportifs phares, où il aimerait volontiers travailler. 📚 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐞𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 Orbán a aussi confié qu'il continue d'aimer enseigner et compte donner encore des conférences à l'avenir. Il a rappelé avoir déjà été chargé de cours à l'Université réformée pendant un semestre, sans jamais accepter de poste universitaire à plein temps, et a évoqué sa mère enseignante comme source d'inspiration pour transmettre aux jeunes générations. 🏛️ 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐢𝐥 𝐧'𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐢𝐞́𝐠𝐞́ 𝐚𝐮 𝐏𝐚𝐫𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 Orbán a également expliqué pourquoi il n'a pas repris de siège au Parlement après la défaite du Fidesz aux élections générales. Il avait initialement prévu une transition progressive du pouvoir au sein du parti d'ici 2030, mais la défaite électorale a accéléré ses plans, et il estime pouvoir avoir plus d'impact en coulisses qu'en participant aux débats parlementaires, laissant les jeunes politiciens mener les confrontations à l'Assemblée. 🌊 𝐔𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 : 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐥𝐞 Loin de la politique, Orbán a aussi évoqué son goût grandissant pour la voile sur la côte adriatique croate, qu'il décrit comme un « coup de foudre », préférant les petits voiliers et le mouillage sauvage dans des baies isolées aux yachts de luxe et aux marinas. Son rêve à long terme serait d'explorer toute la côte méditerranéenne par la mer, en suivant les routes des anciennes civilisations grecque et romaine.
🚤 𝐁𝐮𝐝𝐚𝐩𝐞𝐬𝐭 : 𝐮𝐧 𝐛𝐚𝐭𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝟖𝟓 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐥𝐞 𝐧𝐚𝐮𝐟𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐃𝐚𝐧𝐮𝐛𝐞 ⚡ Info en express : Jeudi soir, le bateau *Táltos*, qui transportait 85 passagers, a failli sombrer près du pont Élisabeth à Budapest à cause du niveau exceptionnellement bas du Danube. Après sept heures d'efforts, les équipes de secours sont parvenues à sauver le navire, sans aucun blessé. ⚠️ 𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐝 𝐝𝐮 𝐟𝐥𝐞𝐮𝐯𝐞 Le Táltos, l'un des bateaux de passagers qui continuent d'opérer malgré le niveau d'eau extrêmement bas du Danube, se serait échoué à cause de cette sécheresse, avant de subir des dégâts supplémentaires en heurtant des rochers dans le coude du fleuve. Dès que l'équipage a réalisé la gravité de la situation, alerté par la police fluviale du Danube, il a évacué tous les passagers rapidement et sans incident. 🛠️ 𝐒𝐞𝐩𝐭 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐭𝐞𝐚𝐮 Plusieurs équipes sont intervenues sur place jeudi soir : la police fluviale du Danube, la direction municipale de la gestion des catastrophes et le service de recherche et sauvetage du comté de Pest. Elles ont travaillé pendant plus de sept heures pour maintenir le navire à flot. La plus grande brèche de la coque était d'abord inaccessible, laissant craindre un temps que le bateau ne puisse pas être sauvé, avant que des plongeurs ne parviennent à la colmater. 🌊 𝐔𝐧 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨̂𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 László Balázs, responsable du service de recherche et sauvetage du comté de Pest, a expliqué que le bateau s'était probablement échoué à cause du niveau extrêmement bas du fleuve, un phénomène qui touche actuellement le Danube dans la région de Budapest. Cet incident illustre les difficultés croissantes de navigation sur le fleuve cet été, alors que plusieurs bateaux continuent malgré tout leurs rotations touristiques habituelles.
♟️ 𝐁𝐮𝐝𝐚𝐩𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐇𝐨𝐧𝐠𝐫𝐢𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐜𝐬 ⚡ Info en express : Dimanche, Péter Magyar a annoncé sur Facebook qu'il proposerait la grande maîtresse d'échecs Judit Polgár comme prochaine présidente de la Hongrie, deux jours…
♟️ 𝐁𝐮𝐝𝐚𝐩𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐇𝐨𝐧𝐠𝐫𝐢𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐥𝐞́𝐠𝐞𝐧𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐜𝐬 ⚡ Info en express : Dimanche, Péter Magyar a annoncé sur Facebook qu'il proposerait la grande maîtresse d'échecs Judit Polgár comme prochaine présidente de la Hongrie, deux jours seulement après le départ forcé de Tamás Sulyok. Il a précisé qu'il la rencontrerait ce lundi pour lui poser directement la question. 👑 𝐔𝐧 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥'𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́ Magyar a justifié ce choix par la nécessité d'un chef d'État consensuel : "Nous avons besoin d'unité, de paix, et d'un président dont chaque Hongrois puisse être fier." Il a insisté sur le fait que Polgár, âgée de 49 ans, a bâti sa réputation internationale grâce à son talent, son travail et son intégrité, et non grâce à des relations politiques, un contraste implicite avec l'ancien président sortant. ♛ 𝐐𝐮𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐉𝐮𝐝𝐢𝐭 𝐏𝐨𝐥𝐠𝐚́𝐫 ? Considérée comme la meilleure joueuse d'échecs de l'histoire, Judit Polgár a battu Garry Kasparov en 2002 et reste la seule femme à avoir intégré le top 10 mondial toutes catégories confondues. Sa nomination survient après plusieurs semaines de spéculation : début juillet, Magyar avait publié une photo d'une partie d'échecs jouée avec elle, alimentant déjà les rumeurs sur une candidature présidentielle. 🗳️ 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 Le poste, essentiellement honorifique en Hongrie, reste vacant depuis la destitution de Sulyok dimanche minuit, dans le cadre de la réforme constitutionnelle votée le 13 juillet. Le Parlement, où le parti Tisza dispose d'une majorité des deux tiers, devrait élire le nouveau président avant la fête nationale du 20 août. Magyar a précisé que ce mandat ne durerait que jusqu'à l'adoption d'une nouvelle constitution, suggérant une présidence de transition plutôt que définitive. 🤔 𝐄𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 ? Polgár n'a pour l'instant pas réagi publiquement à cette proposition. La rencontre de lundi entre elle et Magyar déterminera si la Hongrie s'apprête à avoir, pour la première fois, une présidente issue non pas de la politique mais du monde du sport intellectuel, un symbole fort après des années de nominations très partisanes à ce poste.
🇭🇺 𝐋𝐚 𝐜𝐡𝐮𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐢𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐎𝐫𝐛𝐚́𝐧 : 𝐒𝐮𝐥𝐲𝐨𝐤 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐬𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐞́𝐚𝐧𝐜𝐞 ⚡ Info en express : Samedi, le président hongrois Tamás Sulyok a accepté de signer la réforme constitutionnelle qui met fin à son mandat dès dimanche minuit. Un an et demi après son installation à la présidence, l'un des derniers alliés fidèles de Viktor Orbán quitte le pouvoir, poussé par la majorité des deux tiers de Péter Magyar. ⚖️ 𝐔𝐧 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭 Lundi 13 juillet, le Parlement avait adopté le 17e amendement à la Loi fondamentale hongroise, un texte qui mettait fin non seulement au mandat de Sulyok, mais aussi à celui de Péter Polt à la tête de la Cour constitutionnelle. Sulyok disposait ensuite de cinq jours pour signer l'amendement ou le renvoyer devant la Cour constitutionnelle. Dans une vidéo publiée sur Facebook, il a expliqué ne disposer "d'aucun moyen constitutionnel pour s'opposer à cet amendement qui, bien que violant les principes constitutionnels, a été adopté par l'Assemblée nationale." 🃏 𝐋𝐞 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 Magyar avait prévenu qu'un refus de signer aurait entraîné une procédure de destitution immédiate, suspendant automatiquement les pouvoirs de Sulyok. Le gouvernement avait aussi appelé le président à démissionner plutôt qu'à provoquer une crise constitutionnelle. Sulyok a finalement choisi la voie la plus rapide, évitant l'affrontement frontal mais actant sa propre éviction de ses propres mains. 👩⚖️ 𝐔𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 Dès minuit lundi, c'est Ágnes Forsthoffer, présidente du Parlement, qui assurera l'intérim à la tête de l'État hongrois. Elle devra organiser l'élection d'un nouveau président par le Parlement dans un délai de 30 jours. En parallèle, la réforme constitutionnelle interdit à deux tiers des députés actuels du Fidesz de se représenter aux élections législatives de 2030, une clause qui vise directement à empêcher la reconstitution de l'ancien appareil de pouvoir. 🔍 𝐋𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 Sulyok, ancien président de la Cour constitutionnelle nommé président de la République par le Fidesz en 2024 après le scandale ayant emporté Katalin Novák, avait toujours défendu une conception de l'État de droit très favorable à la souveraineté nationale face à Bruxelles. Sa chute clôt symboliquement le dernier chapitre institutionnel de l'ère Orbán : en trois mois, Magyar aura fait tomber les médias publics, le président de la République et le président de la Cour constitutionnelle.
https://www.leparisien.fr/etudiant/lycee/bac/jai-eu-2020-a-toutes-les-epreuves-du-bac-pourquoi-ce-jeune-hongrois-a-refuse-henri-iv-pour-cette-grande-ecole-FLKZ74LREVH6TLKLXRIRGQLVNQ.php
🇭🇺 𝐌𝐚𝐠𝐲𝐚𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐑𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭 : "𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐥𝐮 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞" ⚡ Info en express : Lors d'une session AMA sur Reddit samedi soir, Péter Magyar a pris position pour une élection présidentielle directe par les citoyens plutôt que par le Parlement, une réforme constitutionnelle majeure s'il aboutit. Un format inhabituel pour un chef de gouvernement, qui montre aussi le style de communication très différent de Magyar. 🗳️ 𝐋𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐮 𝐚𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 Interrogé directement sur le mode d'élection du futur président de la République, Magyar a répondu que la décision revenait "au peuple". "Nous voulons impliquer tout le monde dans le processus constitutionnel. Je suis favorable à l'élection par le peuple", a-t-il déclaré. Actuellement, le président hongrois est élu par le Parlement, un système hérité de la Constitution de 2011 sous Orbán. Passer à un scrutin populaire direct changerait profondément l'équilibre institutionnel du pays et le rapport entre les citoyens et la fonction présidentielle. ⚽ 𝐋𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 Sur le système de soutien au sport mis en place par le gouvernement précédent, souvent critiqué pour son opacité et ses largesses envers des clubs proches du pouvoir, Magyar a promis que le financement deviendrait "transparent et soumis à un contrôle", en l'intégrant directement au budget de l'État. Il a néanmoins tenu à rassurer : "L'argent pour le sport ne sera pas réduit." ☠️ 𝐋𝐞 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐦𝐢𝐚𝐧𝐭𝐞 Magyar a également indiqué qu'une annonce concernant une contamination à l'amiante découverte dans l'ouest de la Hongrie pourrait arriver dès la semaine prochaine. Un dossier environnemental et sanitaire à suivre, dans la continuité de la ligne de transparence que le gouvernement Tisza cherche à afficher depuis son arrivée au pouvoir. 🏛️ 𝐌𝐚𝐠𝐲𝐚𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐛𝐫𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐞𝐫 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 Ce message s'inscrit dans une bataille plus large : Magyar a déjà détaillé son plan étape par étape pour évincer l'actuel président Tamás Sulyok, qu'il accuse d'avoir profité d'un voyage familial aux États-Unis en mars financé par le contribuable hongrois. Entre réforme constitutionnelle, transparence budgétaire et pression sur les figures de l'ère Orbán, Magyar continue de démanteler méthodiquement les structures de pouvoir héritées de son prédécesseur.
🇭🇺 🚨 𝐁𝐮𝐝𝐚𝐩𝐞𝐬𝐭 : 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥'𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 ⚡ Info en express : Les maires des 6e, 7e, 8e et 9e arrondissements de Budapest demandent au gouvernement d'intervenir immédiatement face à une dégradation du sentiment de sécurité dans le centre de la capitale. Leur constat : il ne s'agit pas seulement de délinquance, mais d'une crise sociale, psychiatrique et policière qui se voit désormais dans la rue. 🏙️ 𝐔𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐫𝐨𝐧𝐝𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 Tamás Soproni, Péter Niedermüller, András Pikó et Krisztina Baranyi ont publié une lettre ouverte après avoir évalué la situation dans leurs quartiers centraux. Ils pointent le recul durable de la prise en charge psychiatrique et des addictions, l'affaiblissement de l'aide sociale et une grave pénurie de policiers. Les mairies financent déjà caméras, équipements, véhicules, primes et logements de service, mais elles disent ne plus pouvoir compenser seules les carences de l'État. 👮 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 Première mesure demandée : une indemnité Budapest d'au moins 30% pour les policiers et personnels de sécurité affectés dans la capitale, dès le 1er septembre 2026. Les maires estiment que les agents y font face à une charge de travail plus forte, tout en supportant un coût de la vie bien supérieur au reste du pays. Ils proposent de financer une partie de cette mesure en réaffectant une fraction de la contribution de solidarité que les arrondissements versent déjà au budget de l'État. 📍 𝐋𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐳𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐫 Les élus réclament une présence policière permanente autour de quatre grands nœuds de transport : Blaha Lujza tér, la gare de Keleti, la gare routière de Népliget et le secteur de Nyugati. Ils souhaitent aussi permettre aux municipalités de limiter les horaires et les ventes d'alcool des bureaux de tabac de nuit, devenus selon eux des lieux de regroupement associés au bruit, aux déchets, à l'alcool et parfois à la violence. 🛏️ 𝐍𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐯𝐨𝐲𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐡𝐨𝐫𝐬 Enfin, les maires demandent d'assouplir les règles d'accueil des hébergements de nuit pour sans-abri. Aujourd'hui, certains centres refusent les personnes ayant consommé même peu d'alcool, ce qui les laisse dehors et augmente les risques de conflits dans l'espace public. Leur proposition : abaisser ce seuil et permettre aux personnes sans emploi de rester à l'abri jusqu'à 8 h 30, les arrondissements se disant prêts à contribuer aux coûts supplémentaires.
🇭🇺 👷 𝐕𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 ⚡ Info en express : Après l'interdiction partielle du 6 juin, les organisations patronales et experts en immigration ont soumis au gouvernement Magyar une proposition de réforme structurelle complète du système des travailleurs invités, qu'ils jugent devenu illisible. La tension monte entre exigence économique et volonté politique. 🚫 𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞 𝐬'𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞́, 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 Depuis le 6 juin, plus aucun nouveau permis de résidence "travailleur invité" n'est délivré, ce qui a mis fin à l'activité des agences intermédiaires très lucratives qui alimentaient ce flux. Mais la porte reste ouverte via les permis "à des fins d'emploi", accessibles aux ressortissants de pays tiers. En pratique, des usines chinoises peuvent ainsi continuer à recruter directement en Chine par leurs propres canaux. Les permis déjà délivrés restent valides, et environ 100 000 travailleurs invités demeurent en Hongrie, dont 20 000 venus de Serbie et d'Ukraine, aux côtés de nombreux Philippins et autres ressortissants d'Asie du Sud-Est. 🧩 𝐋𝐞 𝐥𝐚𝐛𝐲𝐫𝐢𝐧𝐭𝐡𝐞 𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐝'𝐎𝐫𝐛𝐚́𝐧 Le système actuel, introduit par le gouvernement Orbán en 2024 et modifié à plusieurs reprises depuis, repose sur près de vingt types de permis différents, avec de multiples exemptions et listes de pays, créant une incertitude majeure pour les entreprises comme pour les autorités. Les organisations professionnelles réclament un permis de résidence unique et transparent pour l'emploi, soumis à un test individuel du marché du travail : les ressortissants de pays tiers ne pourraient être embauchés que si aucun candidat hongrois ou européen n'est disponible. ⚖️ 𝐋𝐞 𝐩𝐢𝐞̀𝐠𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐨-𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧 L'enjeu n'est plus seulement politique. Le délai de transposition de la nouvelle directive européenne sur le permis unique a expiré le 21 mai 2026, exposant la Hongrie à un risque de procédure d'infraction. La proposition maintiendrait la Carte bleue européenne pour les profils très qualifiés, tout en conservant des catégories distinctes pour le travail saisonnier, les grands projets d'investissement et les transferts intragroupe. 🥛 𝐋𝐚 𝐩𝐞́𝐧𝐮𝐫𝐢𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞 Le gouvernement mise sur une réserve domestique de 300 000 à 400 000 personnes pour compenser la perte des travailleurs invités, mais les experts jugent cet objectif difficile à atteindre à court terme sans formation massive. Les organisations patronales, elles, estiment le besoin annuel entre 30 000 et 40 000 travailleurs invités. Exemple parlant cité par les acteurs du secteur : l'industrie laitière hongroise s'effondrerait sans les travailleurs sikhs qui y sont employés. Le dossier a été transmis au gouvernement Tisza, avec une demande de consultations plus larges.
🇭🇺 💶 𝐋𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐡𝐨𝐧𝐠𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞́ : 𝟏𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝'𝐞𝐮𝐫𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 ⚡ Info en express : Vendredi, les ministres des Finances de l'UE ont approuvé à l'unanimité le nouveau plan de relance et de résilience de la Hongrie lors d'une réunion de l'ECOFIN à Bruxelles. Dernier obstacle levé pour rapatrier des milliers de milliards de forints de fonds européens, selon Péter Magyar. 🎉 𝐔𝐧 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬 Sur Facebook, Magyar a salué le résultat de trois mois de travail intense : "Beaucoup n'y croyaient pas, le Fidesz a fait obstruction, mais nous avons réussi." Il a précisé que ces fonds iraient enfin là où ils devaient aller depuis le début, au peuple hongrois, pour développer les transports, l'approvisionnement énergétique, la santé, l'eau potable et les entreprises. 💰 𝐋𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝟏𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 Le nouveau plan permettra de débloquer 10 milliards d'euros, répartis entre environ 6,5 milliards de subventions et 3,5 milliards de prêts. Le Conseil de l'UE a précisé que les mesures renforceront le cadre anticorruption hongrois, la transparence des marchés publics, l'indépendance judiciaire et l'implication de la société civile dans le processus législatif. Les versements resteront conditionnés à l'atteinte de jalons de réforme précis, un principe strictement basé sur la performance. ⏳ 𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 L'ancien plan hongrois était devenu inatteignable en raison des retards accumulés dans le respect des "super-jalons", aggravés par la volatilité des prix de l'énergie et les bouleversements géopolitiques. La date limite pour verser les fonds du RRF reste fixée à fin 2026, ce qui laisse une fenêtre serrée pour transformer cet accord en projets concrets sur le terrain. 🚆 𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 Le ministre des Transports et de l'Investissement, Dávid Vitézy, a annoncé que le rail sera le "plus grand bénéficiaire" de ces financements, avec près de 2 000 milliards de forints disponibles pour moderniser les infrastructures de transport public. Il a rappelé que ces fonds auraient pu être utilisés dès 2021, avant d'être gelés pour des raisons d'État de droit et de corruption sous l'ancien gouvernement. Selon lui, il n'a fallu que des mesures anticorruption, plus de transparence sur les fonds publics et des règles de déclaration de patrimoine plus strictes pour lever tous les obstacles, contrairement au discours de l'ancien pouvoir qui prétendait qu'il faudrait "faire la guerre et laisser entrer les migrants" en échange.
🇭🇺 🇺🇦 𝐌𝐚𝐠𝐲𝐚𝐫 𝐚̀ 𝐀𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚 : 𝐩𝐚𝐬 𝐝'𝐚𝐦𝐛𝐢𝐠𝐮𝐢̈𝐭𝐞́ 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐑𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞 ⚡ Info en express : Au deuxième jour du sommet de l'OTAN à Ankara, Péter Magyar a prononcé l'une de ses phrases les plus claires depuis son arrivée au pouvoir : "L'Ukraine est la victime, la Russie l'agresseur brutal." Un langage que la Hongrie n'avait pas tenu depuis le début de la guerre. 🎯 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐮𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐬𝐞́𝐞 Devant les autres dirigeants de l'Alliance, Magyar a affirmé l'engagement plein et entier de la Hongrie envers l'OTAN. Il a insisté sur le fait que l'Ukraine dispose d'un droit absolu à défendre son intégrité territoriale par tous les moyens dont elle dispose. Mais il a tracé une ligne claire : la Hongrie continuera son aide humanitaire à l'Ukraine, sans jamais envoyer ni troupes ni armes. "Nous n'enverrons pas nos armes ni de contingent militaire en Ukraine", a-t-il précisé. 🔄 𝐔𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐚𝐜𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 Pendant plus de trois ans, Budapest avait cultivé une position ambiguë sur la guerre, refusant souvent de désigner clairement la Russie comme agresseur et bloquant régulièrement l'aide militaire et financière européenne à Kiev. Ce discours d'Ankara confirme la rupture nette entamée depuis mai avec l'arrivée de Magyar au pouvoir, qui avait déjà tenu des propos similaires à Varsovie aux côtés de Donald Tusk. 🤝 𝐕𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐙𝐞𝐥𝐞𝐧𝐬𝐤𝐢 Magyar a également révélé avoir eu un échange avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, avec un accord de principe pour une rencontre bilatérale prochaine. Une première depuis le changement de gouvernement, qui symbolise la reprise du dialogue direct entre Budapest et Kiev, coupé pendant les années Orbán sur fond de tensions sur les minorités hongroises de Transcarpatie et le veto hongrois répété aux aides européennes. ⚖️ 𝐋𝐚 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐫𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐚𝐠𝐲𝐚𝐫 Sur les réseaux sociaux, certains observateurs notent la contradiction : reconnaître clairement l'agression russe tout en refusant toute contribution militaire reste une position singulière au sein de l'OTAN. Mais pour Magyar, c'est précisément l'équilibre recherché, celui d'une Hongrie de nouveau alignée moralement avec ses alliés occidentaux, sans pour autant s'engager militairement dans le conflit.
📺 𝐇𝐨𝐧𝐠𝐫𝐢𝐞 : 𝐥𝐚 𝐭𝐞́𝐥𝐞́ 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬'𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐝'𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐚𝐠𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐝𝐢𝐟𝐟𝐮𝐬𝐞 𝐮𝐧 𝐟𝐢𝐥𝐦 𝐣𝐚𝐝𝐢𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐝𝐢𝐭 ⚡ Info en express : Mardi, la chaîne publique hongroise M1 a suspendu ses programmes pendant plusieurs heures, un écran noir en guise d'excuses pour "avoir menti pendant des années." À son retour à l'antenne, pas de journal télévisé, mais l'un des chefs-d'œuvre les plus subversifs du cinéma hongrois, longtemps censuré par le régime communiste. ⏸️ 𝐔𝐧 𝐢𝐧𝐜𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐞́𝐝𝐞𝐧𝐭 À 16 h, les programmes réguliers de M1 se sont arrêtés net. Un message est apparu à l'écran et sur le site d'information de la chaîne : "Les médias publics ne peuvent pas mentir. Nous nous excusons de l'avoir fait pendant des années. Les médias d'État sont en cours de refonte pour devenir indépendants et crédibles à l'avenir. Le service d'information est temporairement suspendu. Restez à l'écoute !" La radio Kossuth a fait de même, relayant temporairement Bartók Radio. C'est l'un des moments les plus spectaculaires en presque 70 ans d'histoire de la télévision hongroise, lancée en 1957. 🧹 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐦𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐬'𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐥𝐥𝐞 Plus tôt dans la journée, la nouvelle direction intérimaire des médias publics avait officiellement pris ses fonctions, avec András Horváth P. comme directeur général par intérim. Ses priorités affichées : auditer le radiodiffuseur, suspendre ce qu'elle qualifie de propagande et reconstruire un service d'information indépendant. Plusieurs figures historiques de l'ancienne direction ont été écartées dans la foulée, dont le directeur de M1 Zsolt Németh. 🎬 𝐋𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 "𝐋𝐞 𝐓𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐧" À 19h56 très exactement, un clin d'œil délibéré à 1956 et au soulèvement hongrois contre les Soviétiques, M1 a repris l'antenne. Pas de journal, mais *A tanú* (Le Témoin), le film culte de Péter Bacsó sorti en 1969. Cette satire féroce de l'absurdité et des abus de la dictature communiste avait été interdite peu après son achèvement, tant elle ressemblait au régime en place. 💬 𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐞𝐫𝐛𝐞 Le film a laissé une empreinte durable dans la culture populaire hongroise, notamment sa réplique la plus célèbre : "A tények makacs dolgok" ("Les faits sont des choses têtues"). Choisir ce film précis pour rouvrir l'antenne après des décennies de propagande n'a rien d'un hasard : c'est un clin d'œil ironique et assumé à toute une génération de Hongrois qui reconnaîtront immédiatement le message.
🇭🇺 🧬 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐟 𝐡𝐨𝐧𝐠𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐚𝐥𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐡𝐨𝐫𝐥𝐨𝐠𝐞 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 ⚡ Info en express : Martin Helstáb, professeur d'art à Budapest et biohacker de 31 ans, vieillit deux fois moins vite que la normale. Selon des analyses de laboratoire, son corps ne prend que 0,62 année biologique par année vécue, sans budget de millionnaire. 🏆 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐦𝐢 𝐥'𝐞́𝐥𝐢𝐭𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 Helstáb occupe actuellement la 7e place mondiale du classement Longevity World Cup, après avoir même atteint la 4e position avant que la compétition ne s'élargisse à davantage de participants. Son âge biologique est aujourd'hui 18,2 ans inférieur à son âge réel. Les classements se basent sur des analyses sanguines détaillées passées au crible d'un algorithme qui calcule l'âge biologique, un exercice où les participants se voient davantage comme des collaborateurs que des rivaux. 🩺 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐥'𝐨𝐩𝐭𝐢𝐦𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 Son parcours n'a rien d'un caprice de riche en quête d'immortalité. À 24 ans, il reçoit un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde auto-immune, une maladie qui le laisse en douleur constante et épuisé au point qu'une simple marche exigeait ensuite du repos. Aujourd'hui, il se dit en pleine santé, sans douleur et avec une énergie soutenue. L'un des piliers de sa routine : le sauna, adopté pour réduire l'inflammation. Quand l'argent manquait, il s'est acheté un sauna portable et finançait l'électricité quotidienne en rapportant des bouteilles consignées. 🍽️ 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐟𝐫𝐮𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 Son régime anti-âge repose sur des règles strictes : 22 vitamines différentes, aucun café, rien à manger après 19 h. Il ne voit pourtant pas cela comme une privation, mais comme le remplacement d'habitudes nocives par des activités bénéfiques sur le long terme. Face au stress de l'enseignement, il s'accorde des pauses de 10 à 20 minutes réparties dans la journée, avec un tapis d'acupression, un stimulateur musculaire TENS ou le sauna, pour régénérer son système nerveux. 📊 𝐋𝐚 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞, 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢 Ce qui distingue son approche d'un simple changement d'hygiène de vie, c'est son caractère scientifique et mesurable. Helstáb insiste : le biohacking n'est pas réservé aux riches. Le premier pas, dit-il, n'est ni un appareil coûteux ni un supplément, mais l'abandon des mauvaises habitudes : sucre, aliments ultra-transformés, manque de sommeil. Des tests de laboratoire réguliers, une analyse de méthylation de l'ADN et des mesures épigénétiques permettent ensuite de vérifier si l'horloge biologique tourne vraiment plus lentement.
🇭🇺 𝐌𝐚𝐠𝐲𝐚𝐫 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫𝐬, 𝐬𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞̀𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐢𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 ⚡ Info en express : Après son dernier conseil des ministres, le gouvernement hongrois a annoncé un paquet très large mêlant aide sociale, ouverture partielle des archives de la police secrète communiste, nouvelles règles de transparence budgétaire, ajustements liés aux fonds européens et même un retour du mot *megye* à la place de *vármegye*. 🎒 𝐔𝐧 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 Le gouvernement va verser une aide de rentrée de 100 000 forints par enfant en difficulté, soit environ 281 euros au taux officiel du 2 juillet. Le paiement se fera en deux fois avant la rentrée scolaire et devrait concerner autour de 400 000 familles. Parmi les bénéficiaires figurent notamment les familles recevant des aides de protection de l’enfance, les parents d’enfants malades, handicapés ou à besoins éducatifs particuliers, ainsi que les foyers monoparentaux. 🗃️ 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐦𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐯𝐨𝐧𝐭 𝐬’𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 Budapest veut aussi enfin avancer sur un vieux tabou hongrois : les dossiers de la sécurité d’État de l’époque communiste. Selon le projet, les données descriptives non classifiées des fameuses “six cartes” et des bandes magnétiques deviendraient publiques la veille du 23 octobre, puis les dossiers de recrutement et les journaux B seraient ouverts progressivement, au plus tard le 31 décembre 2026. Les données les plus sensibles, notamment sur la santé, les addictions, la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle, seraient masquées, et un comité consultatif réunissant experts de la sécurité nationale, historiens, archivistes et juristes accompagnerait le tri. 💰 𝐋𝐞 𝐛𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 Le gouvernement veut désormais rendre publiques les grandes décisions financières, notamment l’usage des réserves extraordinaires, les réaffectations budgétaires et les engagements d’État d’au moins 5 milliards de forints, soit environ 14,1 millions d’euros. Il repousse aussi au 31 octobre la date limite de dépôt du budget suivant, afin de travailler avec des données économiques plus récentes. En parallèle, un réexamen du Fonds national de coopération, qui finance la société civile, doit vérifier l’efficacité et la légalité des subventions, avec un premier délai fixé au 1er août 2026. 🌬️ 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧𝐬, 𝐞́𝐧𝐞𝐫𝐠𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐞𝐬 Quatre lois sur l’énergie vont être modifiées pour respecter les engagements du plan de relance hongrois, ce qui pourrait aider à débloquer 868 milliards de forints de fonds européens gelés, soit environ 2,44 milliards d’euros. Les changements annoncés favoriseraient surtout les renouvelables, avec un relèvement de la hauteur autorisée des éoliennes de 130 à 199 mètres et la possibilité, pour les ménages et microentreprises équipés de compteurs intelligents, d’opter volontairement pour des contrats d’électricité à prix dynamique. Enfin, le gouvernement veut rebaptiser les *vármegyék* en *megyék* et remplacer le titre de *főispán* par celui de commissaire du gouvernement, un changement surtout symbolique mais très parlant dans un pays où les mots de l’État ont toujours un poids politique.
🇭🇺 💶 𝐋𝐚 𝐇𝐨𝐧𝐠𝐫𝐢𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐞 𝐥’𝐞𝐮𝐫𝐨 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝟐𝟎𝟑𝟎 ⚡ Info en express : Péter Magyar affirme que la Hongrie veut remplir les conditions d’entrée dans la zone euro autour de 2030, et présente l’adoption de la monnaie commune comme un moyen de stabiliser enfin l’économie hongroise. Son idée centrale est simple : avec les règles de la zone euro, un futur gouvernement ne pourrait plus refaire les dérives budgétaires qu’il attribue à l’ère Orbán. 🏛️ 𝐋’𝐞𝐮𝐫𝐨 𝐫𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐣𝐞𝐮 Après une rencontre à Budapest avec le président de l’Eurogroupe et ministre grec des Finances Kyriakos Pierrakakis, Magyar a présenté l’euro comme l’un des objectifs économiques majeurs de son gouvernement. Il soutient que le simple fait de viser les critères de Maastricht renforcerait déjà la Hongrie en améliorant la stabilité, la confiance des investisseurs et la prévisibilité pour les entreprises. Il ajoute qu’aujourd’hui la Hongrie ne remplit aucun des critères formels d’adhésion. 🔥 𝐋𝐚 𝐩𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐎𝐫𝐛𝐚́𝐧 Lors de la conférence de presse, Magyar a comparé la gestion économique du précédent pouvoir à “un père qui joue au casino l’argent mis de côté pour les études de ses enfants”. Il accuse l’ancien gouvernement d’avoir dépensé l’argent public dans des projets de prestige, laissé l’inflation rogner l’épargne et présenté une image trompeuse des finances du pays. Selon lui, l’encadrement budgétaire de la zone euro rendrait ce type de pratique beaucoup plus difficile à reproduire. 💸 𝐋𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐧œ𝐮𝐝 : 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐜𝐢𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐭𝐭𝐞 Magyar reconnaît que les obstacles les plus lourds sont la réduction du déficit public et de la dette. Il dit cependant ne pas vouloir passer par l’austérité, et mise plutôt sur la lutte contre la corruption, le retour de la confiance des investisseurs et une utilisation plus transparente des fonds européens. Le ministre des Finances András Kármán a précisé qu’un réexamen complet du budget 2026 arrivera au Parlement fin août, tandis que le budget 2027 est attendu pour fin octobre. Il a aussi annoncé un retour à la pratique des budgets présentés à l’automne plutôt qu’au printemps, en expliquant que les gouvernements Orbán avaient pris l’habitude de voter des budgets trop tôt puis de les corriger ensuite. 📊 𝐋𝐞𝐬 𝐇𝐨𝐧𝐠𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 Magyar affirme que le soutien à l’euro se situe désormais autour de 70 à 75% en Hongrie. L’article cite aussi un sondage Medián selon lequel environ trois quarts des Hongrois soutiennent l’adoption de l’euro, 22% souhaitant même remplacer le forint dès que possible. Mais la Commission européenne rappelle dans son dernier rapport de convergence que la Hongrie ne satisfait actuellement à aucun des critères officiels.