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Blooming 🍂

Laëtitia | Experte naissance physiologique🧕🏼 •Certifiée et agréer ✔️ •Non à la surmédicalisation ✖️ •Enfante sans souffrance & sans complications بإذن الله 🤲🏼 •Avec ma prépa 💪🏼 • MEN ❌ •+966536301793

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  • Parce que nous ne savons pas ce que cette femme vit derrière son écran. Nous ne savons pas depuis combien de temps elle tient. Nous ne savons pas combien de fois elle a pleuré seule. Nous ne savons pas combien de nuits elle a passées à demander à Allah de lui donner la force de continuer. Et surtout… Nous ne savons pas à quel point elle est déjà proche de s’effondrer. Alors mes sœurs… Quand vous voyez une femme à terre, ne vous contentez pas de lui dire : « Patiente. » Prenez-lui la main. Accompagnez-la. Montrez-lui COMMENT patienter. Donnez-lui des exemples concrets. Expliquez-lui ce qu’elle peut mettre en pratique dans sa journée. Apprenez-lui comment faire le dhikr lorsqu’elle n’arrive même plus à réfléchir. Expliquez-lui comment faire l’istighfar lorsque son cœur est tellement lourd qu’elle n’arrive plus à prononcer les mots. Rappelez-lui Allah avec douceur. Conseiller quelqu’un ne signifie pas simplement lui donner une information. Parfois, conseiller quelqu’un, c’est s’asseoir à côté de lui alors qu’il est à terre et lui dire : « Je reste là. Relève-toi doucement. On va avancer ensemble. » Parce qu’une personne qui est déjà écorchée et qui saigne n’a pas besoin qu’on vienne gratter sa plaie. Elle a besoin qu’on l’aide à cicatriser. Et je crois que nous avons besoin de beaucoup plus de miséricorde entre nous. Beaucoup plus de douceur. Beaucoup plus d’amour. Parce que les épreuves deviennent lourdes. Les injustices sont partout. La méchanceté est devenue tellement banale qu’elle finit presque par nous sembler normale. Et si, au milieu de tout cela, nous ne sommes même plus capables de nous faire miséricorde entre nous… Alors qu’avons-nous réellement compris de notre religion ? Ne regarde jamais une sœur de haut parce qu’aujourd’hui tu es ferme dans une chose où elle est faible. Ne te sens jamais à l’abri grâce à ton voile, à tes connaissances, à tes adorations ou à la fermeté que tu penses avoir. Parce que demain, Allah peut t’éprouver exactement là où tu pensais être invincible. Et peut-être qu’un jour, tu te retrouveras toi aussi à terre. Et c’est peut-être seulement à ce moment-là que tu comprendras pourquoi un rappel doit être donné avec douceur. Pourquoi une parole peut sauver quelqu’un… Et pourquoi une parole, prononcée sans sagesse, peut achever quelqu’un qui était déjà en train de se battre pour ne pas sombrer. Alors soyons plus douces. Soyons plus miséricordieuses. Apprenons à nous relever les unes les autres. Parce qu’au fond, nous sommes toutes en train d’apprendre. Toutes en train de tomber. Toutes en train de nous relever. Et toutes, d’une manière ou d’une autre… en train d’apprendre à patienter.

  • Il y a encore quelques temps, je ne savais pas réellement ce que voulait dire patienter. Et pourtant… des épreuves, j’en ai vécues. Cela fait bientôt 14 ans que je suis musulmane. Et avec le recul, je réalise qu’il y a énormément de choses que je n’avais jamais comprises sur la patience, les épreuves, la foi… jusqu’à ce que Allah me les fasse comprendre. Quand je me suis convertie à l’Islam, on m’a beaucoup parlé de sa beauté. De ses bienfaits. De la paix qu’elle apporte. De la prière, du Coran, du tawhid, du voile, des bonnes œuvres… Mais on ne m’avait pas vraiment parlé de ce que cela pouvait être de devoir tenir debout quand la dounya te met à genoux. On ne m’avait pas expliqué que ta foi serait éprouvée. Que parfois tu ferais tout ce qui est en ton pouvoir pour faire le bien, préserver ton foyer, protéger tes enfants, aider ton mari, rester une bonne musulmane, rester douce… et que malgré tout, certaines épreuves viendraient quand même frapper à ta porte. J’ai vécu des choses difficiles. J’ai déjà partagé ici une partie de mon enfance, de mon histoire, des blessures que j’ai portées, des injustices, de la pauvreté, des problèmes de santé, des calomnies, de la sorcellerie, des épreuves familiales… Et pendant tout cela, il fallait continuer. Travailler. Tenir son foyer. Être une mère. Être une épouse. Être présente pour les autres. Soutenir des femmes. Les encourager. Leur parler de leurs droits. Leur dire de se relever. Leur rappeler leur valeur. Et surtout… ne rien laisser paraître. Sourire. Être motivante. Être inspirante. Donner de la force aux autres alors que parfois, intérieurement, je n’en avais plus beaucoup. C’est difficile de remplir le verre de tout le monde quand ta propre coupe est vide. C’est difficile de donner quand toi-même, tu ne reçois presque rien. Et cette page m’a énormément aidée. Parce qu’ici, je pouvais parler. Je pouvais déposer un peu de ce que je portais. Écrire mes épreuves me permettait de ne pas les porter entièrement seule. Ça m’a permis de tenir. Ça m’a permis de patienter. Puis un jour, j’ai arrêté de travailler. Et quelque chose a changé. Je me suis retrouvée davantage seule avec mes épreuves. J’ai beaucoup moins parlé. Pas parce que je ne vous aime plus. Pas parce que je n’ai plus envie d’échanger avec vous. Mais parce que je me suis habituée à la solitude. Je me suis habituée à tout garder. À essayer de me rapprocher de mon Seigneur dans le silence. Et lorsque je partageais certaines de mes épreuves ici, je recevais souvent les mêmes rappels en privé : « Patiente. » « Il vaut mieux ne pas parler de tes épreuves. » « Fais preuve d’une belle patience. » « Ne te plains pas. » Et à force de recevoir ces rappels, quelque chose m’a frappée. J’ai réalisé que moi-même… je ne savais pas réellement ce que signifiait patienter. Je ne savais pas où était la limite. Est-ce que patienter signifie tout garder pour soi ? Est-ce que j’ai le droit de pleurer ? Est-ce que j’ai le droit de dire que je n’en peux plus ? Est-ce que j’ai le droit de demander de l’aide ? À quel moment dois-je parler ? À quel moment dois-je me protéger ? À quel moment dois-je accepter ? À quel moment dois-je me relever ? Et surtout… Jusqu’où dois-je aller pour pouvoir dire que j’ai patienté ? Je vous raconte tt ça parce que je pense qu’il y a une réalité dont nous devons prendre conscience. Autour de nous, il y a énormément de sœurs ignorantes. Et je parle aussi de moi. Ce n’est pas parce qu’une sœur parle de tawakul, porte le voile légiféré, pratique depuis dix ans, partage des rappels ou semble extérieurement ferme dans sa religion qu’elle est une savante. Et même lorsqu’on a appris beaucoup de choses, nous restons des êtres humains. Je me considère personnellement ignorante. J’ai eu la chance de lire beaucoup de rappels, beaucoup de livres, d’apprendre certaines choses… mais je ne suis que un petit poisson dans un immense océan de savoir. Aucune d’entre nous ne devrait avoir la prétention de regarder une autre de haut

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  • 8 авг.410112

    📌 Petit rappel important + quelques sujets à ne pas manquer

  • Magnifique accouchement sans aucune complications sans péridurale à 42 SA ☑️ Allahouma barik 😍

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  • ✨ Franchement… être, par la permission d’Allah, une des causes qui permettent à une maman d’éviter un déclenchement, une césarienne, une épisiotomie, c’est une véritable bénédiction. 🥹🤍 Et quand, en plus, elle peut compter sur l’une de mes consœurs doulas de confiance présente le jour de son accouchement… alors là, c’est le combo parfait ! 😍😍😍 La préparation à l’accouchement avec Blooming 🌸 + une doula bienveillante à vos côtés le jour J… c’est une combinaison magnifique, et al hamdoulillah, les retours des mamans parlent d’eux-mêmes. ✨ Qu’Allah facilite à toutes les futures mamans un accouchement serein, physiologique et rempli de douceur. 🤲💛

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  • ✨ Une maman satisfaite, Macha Allah 😍😍😍 Vos retours me touchent énormément et me rappellent pourquoi j’aime tant accompagner les mamans. Je suis tellement fière d’elle, de son parcours, de sa confiance et de tout ce qu’elle a accompli. 💛 Toutes mes félicitations !

  • Encore une recommandation Allahouma barik 😍❤️ tellement heureuse de vous lire de beau matin 💋

  • Qu’Allah mette toujours de la sincérité dans ce que nous entreprenons, qu’Il purifie nos intentions et qu’Il nous permette de laisser derrière nous bien plus que de simples mamans satisfaites : des mamans qui se souviennent d’avoir été considérées, écoutées et aimées. ❤️

  • Ce retour m’a profondément touchée. ❤️ Cela va bientôt faire trois ans que j’ai arrêté de travailler à plein temps dans Blooming. Et aujourd’hui encore, je n’ai pas retrouvé la capacité de reprendre comme avant. Être maman de cinq enfants, c’est déjà un quotidien extrêmement chargé. Et ces dernières années, les épreuves se sont enchaînées, les unes après les autres. Alors forcément, Blooming aujourd’hui n’est plus le Blooming d’il y a quelques années. Je ne peux plus être disponible à toute heure. Une grande partie de mon accompagnement passe désormais par des contenus enregistrés et par WhatsApp. Pour une question qui n’est pas urgente, il peut m’arriver de prendre jusqu’à 24 heures pour répondre. En revanche, lorsqu’une maman traverse quelque chose qui nécessite réellement ma présence rapidement, je fais tout mon possible pour être là. Et je sais que, pour certaines, 24 heures peuvent sembler longues. Je sais aussi que ce que je propose aujourd’hui n’a rien à voir avec le niveau de disponibilité que j’étais capable d’offrir autrefois. Mais en lisant ce témoignage, quelque chose m’a bouleversée : malgré tout ce qui a changé, elles ressentent encore l’essentiel. Elles ressentent que derrière l’écran, derrière les audios, derrière les messages WhatsApp parfois envoyés entre deux obligations, je les porte réellement dans mon cœur. Elles ressentent mon amour pour elles. Ma compassion. Mon envie de les rassurer. De les soutenir. De leur rappeler qu’elles sont capables. Et surtout de les aider à remettre Allah au centre de ce moment si immense qu’est la naissance. Et ça… c’est probablement ce dont je suis la plus reconnaissante. Parce que transmettre des connaissances derrière un téléphone, finalement, ce n’est pas le plus difficile. Transmettre de l’humanité à travers un écran, ça l’est beaucoup plus. Cette sœur m’écrit qu’elle a acheté ma prépa et qu’elle ne l’a presque pas commencée. Pourtant, ce qu’elle retient de Blooming, ce sont quelques minutes d’un appel. Neuf minutes. Neuf minutes qui, par la permission d’Allah, ont pu l’aider à vivre ce qu’elle décrit aujourd’hui comme son plus bel accouchement. Et elle me rappelle quelque chose auquel je crois profondément depuis que j’entreprends et que j’ai toujours dis ici: Tout n’est pas une question de marketing. On peut apprendre toutes les stratégies du monde. Faire de magnifiques lancements. Avoir une communication parfaite. Faire des placements de produits, de la publicité, travailler son image… Mais rien ne remplacera jamais la sincérité. Pour moi, l’un des plus beaux investissements que l’on puisse faire dans son entreprise, c’est d’abord d’investir dans sa foi, dans son comportement et dans son intention. Essayer d’être sincère. Essayer d’être une personne meilleure. Traiter les gens comme nous aimerions être traités. Ne jamais oublier qu’il y a un être humain derrière chaque mamans, chaque achat, chaque message. Parce qu’une personne peut oublier une publicité. Elle peut oublier votre logo, votre feed Instagram ou votre pub. Mais elle oubliera difficilement la manière dont vous l’avez traitée lorsqu’elle avait besoin de vous. Et lorsque quelqu’un a vécu une belle expérience avec vous, vous n’avez parfois même plus besoin de lui demander de parler de votre travail. Elle le fera naturellement. Elle vous recommandera parce qu’elle aura ressenti quelque chose qu’aucune stratégie marketing ne peut fabriquer : de la sincérité. Alors ce soir, en lisant ce message, je ne ressens pas de fierté particulière envers moi-même. Je ressens surtout énormément de reconnaissance envers Allah. Parce que malgré mes limites actuelles, malgré ma fatigue, malgré tout ce que je ne suis plus capable de faire comme avant, Allah permet encore à Blooming d’être une cause de bien dans la vie de certaines femmes. Et tant que cela restera le cas, même à une échelle beaucoup plus petite qu’autrefois, alors al hamdoulillah. Mille fois al hamdoulillah.

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  • Deux ans plus tard, cette maman parle toujours de moi. Allahouma barik… Ça me touche profondément. Qu’Allah la récompense. 🤍

  • Il m’arrive de faire un calcul qui me bouleverse. Si je suis destinée à vivre jusqu’à 60 ans, alors il ne me reste peut-être que 28 vacances à passer avec mes enfants. Vingt-huit. Écrit comme ça, ça paraît beaucoup. Mais quand on réalise qu’il n’y en aura jamais une de plus, ce chiffre devient terriblement petit. Alors même quand les journées sont longues, quand il fait trop chaud pour sortir, quand tout le monde rentre chez lui retrouver sa famille pendant que nous restons seuls, quand il n’y a personne à inviter, quand la fatigue est là, quand le moral est lourd, je pense à ça. Je pense qu’une de ces 28 vacances est en train de s’écouler. Et je ne pourrai jamais la revivre. Un jour, ils seront grands. Ils auront leurs propres projets, leurs amis, leur travail, leur famille. Ils ne passeront plus leurs vacances à attendre que je joue avec eux ou que je leur lise une histoire. Ces journées qui me semblent parfois interminables sont peut-être celles qui leur manqueront le plus. Alors je ravale ma fatigue. Je souris un peu plus. J’essaie de dire oui plus souvent. Parce que je refuse de laisser le poids du quotidien voler ce que le temps ne me rendra jamais. La vie ne nous promet pas demain. Elle nous prête seulement aujourd’hui. Et chaque vacances qui passent sont une page qui se tourne pour toujours. J’espère simplement que, lorsqu’il ne m’en restera plus aucune à compter, mes enfants se souviendront d’une mère qui, malgré les difficultés, a essayé de remplir leurs souvenirs d’amour. Parce qu’au fond, notre vraie richesse ne sera jamais ce que nous leur aurons acheté. Ce seront les moments où ils se seront sentis profondément aimés.